POLITIQUE


Le Congrès mondial des agences de presse : plateforme unique pour la discussion des défis actuels des médias

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Bakou, 14 novembre, AZERTAC

Les dirigeants d’environ 100 agences de presse définissant les principales orientations de la politique mondiale de l’information, les représentants de l’ONU – UNESCO, les experts internationaux sur le media se réunissent à Bakou. Du 16 au 19 novembre 2016, l’Azerbaïdjan sera pays hôte des événements très importants des organisations internationales et régionales – le Ve Congrès mondial des agences de presse, la XVIe Assemblée générale de l’Organisation des agences de presse d’Asie-pacifique (OANA) et la XXIIe réunion du Conseil des dirigeants des agences de presse nationales de la CEI. On peut dire sans exagération que ces jours-ci, le cœur du monde d’information a commencé à battre à Bakou.

Pourquoi l’Azerbaïdjan, pourquoi Bakou ?

Le choix du pays et de l’agence de presse qui accueillent le Congrès mondial des agences de presse n’est pas déterminé par la volonté, ni la demande de quelqu’un. Selon les règlements de l'organisation, le pays hôte est élu par le vote.

İl y a 3 ans, lors du IVe Congrès à Riyad, l’AZERTAC a essayé sa chance et a déposé sa candidature. Outre l’AZERTAC, encore quelques agences avaient l’intention de présider le congrès. Ayant gagné le soutien de la majorité des membres du conseil, l’AZERTAC a obtenu le droit d’accueillir le congrès prochain.

En fait, il y a des facteurs conditionnant l’organisation du forum médiatique №1 en Azerbaïdjan et nous comptions, en premier lieu, sur eux. Notre pays, dirigé par le président Ilham Aliyev, a augmenté sa réputation sur l’arène internationale. Bien que certains n’en soient pas au courant, nos homologues étrangers qui génèrent des informations et les utilisent constamment sont bien conscients des réussites de l’Azerbaïdjan.

L’Azerbaïdjan contemporain est actuellement devenu un pays en plein croissance créant ses propres paradigmes dans les domaines économique, politique, social et humanitaire. Notre pays a adhéré à la famille spatiale dont les membres ne sont pas nombreux. İl présente déjà son produit intellectuel – la marque “Le service ASAN”.

Dans le même temps, l’Azerbaïdjan a créé le nouveau format de la coopération internationale dite au sens figuré «Davos humanitaire du monde». Les expressions «Le modèle d’Azerbaïdjan du multiculturalisme et de la tolérance», «La plateforme d’Azerbaïdjan de l’humanitaire», «Le dialogue Est-Ouest prenant sa source du processus de Bakou» se font place dans le lexique politique. L’Azerbaïdjan adresse des messages au monde entier et ils sont entendus et salués.

İl y a un tel proverbe : Le monde est un livre et ceux qui ne voyagent pas n'en lisent qu'une page. Les journalistes voyagent beaucoup et ils ont plus informés que les autres. La plupart des dirigeants des agences de presse mondiales ont visité l’Azerbaïdjan et sont témoins du développement dans notre pays. Ils parlent franchement de l’hospitalité du peuple azerbaïdjanais, de la beauté de Bakou.

Bien à propos, le prestige croissant de l’Azerbaïdjan, ses réalisations ont un impact positif sur les relations internationales de l’AZERTAC. En plus d'être représentée activement aux organisations médiatiques internationales, notre agence a signé des accords de coopération bilatérale avec environ 45 agences de presse. Ce facteur a aussi joué un rôle important dans l’élection de l’Azerbaïdjan et de l’AZERTAC comme pays et agence hôtes du Ve congrès.

Le Congrès des agences de presse est aussi appelé le sommet mondial de l’information. Parce que ce congrès est une organisation médiatique internationale la plus prestigieuse qui regroupe plus de 100 agences de presse, joue un rôle clé dans la formation de la politique mondiale de l’information. Le Congrès comprend également toutes les organisations médiatiques régionales – l’Alliance européenne des agences de presse (EANA), l’Organisation des agences de presse d’Asie-pacifique (OANA), la Fédération des agences de presse arabes (FANA), l’Union Latino-américaine des agences de presse (ULAN). L’Américain Associated Press, le Britannique Reuters, le Russe Tass, le Chinois Xinhua, l'Italien ANSA, l’AFP et d’autres gants d’informations font eux aussi partie de ce congrès.

Le congrès de Bakou ne sera pas seulement une plateforme de débat. Un certain nombre d’accords seront paraphés, les bases des nouvelles relations de coopération seront jetées lors de ce congrès.

Ainsi la présidence à ce prestigieux organisme médiatique mondial passera à l’AZERTAC qui le dirigera en 2016-2019.

Nouveaux défis pour les agences de presse

Organisé avec le soutien du président Ilham Aliyev, qui a porté l’Azerbaïdjan à un niveau d’acteur sur l’arène internationale, et co-organisé par la Fondation Heydar Aliyev et l’AZERTAC, le Congrès entamera ses travaux le 16 novembre au Centre Heydar Aliyev sous le slogan «Les nouveaux défis pour les agences de presse».

Le monde contemporain respire avec les informations. Je pense qu’il est difficile de trouver une autre phrase plus réussie et plus laconique que celle-ci pour décrire la place et le rôle de l’information dans la vie sociale.

Concrètement, l’époque que nous vivons peut être caractérisée comme les nouveaux défis pour les agences de presse qui sont les principaux producteurs de nouvelles, comme une ère de transformation à grande vitesse et dramatique des médias traditionnels. C’est à cette époque qu’a lieu le Congrès mondial de Bakou des agences de presse, son ordre du jour étant déterminé par la vie elle-même.

Des panels ayant des thèmes comme «L’avenir de la consommation d’information», «Agences de presse : défis et opportunités des nouvelles technologies», «L’innovation des agences de presse», «Former les journalistes à un avenir multimédia» et «Protéger la mission des journalistes : liberté, accès, sécurité et zones de conflit» meubleront les travaux du congrès.

Chacun de ces thèmes et défis constituent la réalité de l’époque contemporaine et fait penser toute l’humanité. Les technologies qui se renouvellent sans cesse s’intègrent si rapidement dans notre vie quotidienne que nous avons parfois du mal à les assimiler. Les innovations révolutionnaires en matière de technologies de l’information ne changent pas seulement l’apparence de nos bureaux dans les agences de presse, elles deviennent également partie intégrante de notre vie. De nouveaux termes tels que «les médias sociaux», «le journalisme citoyen», «la multimédia», «l’intellect artificiel dans l’industrie de l’information», «les médias en ligne», etc. sont entrés dans notre vocabulaire.

A quel point est-ce que les agences de presse sont prêtes aux défis engendrés par la vague de ces innovations ? Ou bien peut-on considérer comme normal les nombreuses versions d’une nouvelle sur un événement dans les médias numériques ? Est-ce que les relations entre les agences de presse et les différentes formes des médias sociaux doivent s’appuyer sur la concurrence ou bien la coopération ? Ces questions constituent aujourd’hui les thèmes les plus discutés lors des événements des organisations médiatiques internationales et régionales.

Les présidents du Congrès mondial des agences de presse, de l’OANA, de l’EANA, de la FANA, les dirigeants des agences de presse réputées comme Associated Presse, Reuters, Xinhua, AZERTAC, Anadolu, TASS, AFP, Presse Association, EFE, Yonhap, Kyodo, TT, SPA, BTA, AAP, IRNA, DPA, Notimex, ATPE, etc., les directeurs du journal «Los Angeles Times», de la chaîne de télévision «Al Arabia», les spécialistes des principales compagnies de médias «Tripod Advisors», «News Corp», «PwC», «Axel Spronger» et «Stibo Accelerator» interviendront lors des sessions du Congrès de Bakou et se prononceront sur les activités des agences de presse à l’époque de développement progressif des technologies numériques.

Le cinquième Congrès. Cinq continents. Cinq sessions

Le Conseil du Congrès mondial des agences de presse a tenu cinq réunions consacrées au 5e Congrès, dont deux à Londres et trois à Bakou. La dernière réunion a été marquée par la prononciation d’une telle idée : Quel hasard, le 5e Congrès comprendra cinq sessions et réunira les agences de presse de cinq continents. A ce titre, le Congrès de Bakou constitue un phénomène non seulement par le grand nombre de ses sessions et l’actualité de thèmes à traiter, mais aussi par le nombre des agences participantes et sa géographie.

C’est pour la première fois que tous les continents sont représentés avec de nombreuses délégations au congrès. 77 délégués de 39 agences de presse de 31 pays asiatiques, 51 délégués de 30 agences de presse de 23 pays européens, 25 délégués de 16 agences de presse de 16 pays africains, 17 délégués de 9 agences de presse de 7 pays américains, ainsi que 4 délégués de 3 agences de presse australiennes sont venus à Bakou. Malgré les différences dans le niveau de développement et l’expansion des technologies de pointe, les journalistes professionnels de tous les continents vont discuter ensemble des problèmes des agences de presse, producteurs d’information, lors des panels et des sessions pendant deux jours.

En faisant la classification des sessions du Congrès, on a une palette variée. Il y a besoin de mettre en valeur un facteur caractérisant toutes ces sessions : Le principal objectif du Congrès de Bakou est de promouvoir la large utilisation des technologies modernes de communication dans la transmission aux consommateurs d’une information objective, conforme aux valeurs fondamentales et aux principaux critères du journalisme professionnel, la fidélité à la préparation des informations précises, justes et impartiales.

A mon avis, si on jette un coup d’œil sur le résumé des sessions, on aura une idée plus claire de l’objectif du Congrès.

 

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