POLITIQUE


L’Agence anatolienne de presse : Aliev soutient Erdogan
L’agence a rediffusé l’article de l’AzerTAc

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Bakou, 26 avril (AZERTAC). L’agence anatolienne de presse a rediffusé l’article de l’AZERTAC concernant la réponse cinglante que le président azerbaïdjanais Ilham Aliyev avait apportée, le 24 avril à Prague, à Serge Sarkissian, président arménien, lors du Sommet consacré au 5e anniversaire du programme de «Partenariat oriental» de l’Union européenne.

L’agence anatolienne de presse, en citant des exemples de l’allocution du président azerbaïdjanais Ilham Aliyev, écrit : «Malheureusement, aujourd’hui le Président arménien a saisi une occasion et s’est attaqué à nouveau à la Turquie. C’est très facile, car les représentants turcs ne sont pas assis à cette table. Mais, moi, je suis là et je peux vous dire pour quelles raisons la frontière turco- arménienne est fermée.

L’agence cite encore un exemple du président Ilham Aliyev relatif au conflit arméno-azerbaïdjanais du Haut-Karabagh : «M. Erdogan, le Premier ministre turc, a proposé d’ouvrir toutes les archives, de sorte que les historiens puissent étudier les aspects historiques des relations entre les deux peuples. Mais cette proposition n’a pas reçu de réponse positive. Hier, M. Erdogan, le Premier ministre turc, a présenté ses condoléances aux personnes d’origine arménienne mais, malheureusement, cela non plus n’a pas fait l’objet d’une réaction positive de la part de l’Arménie. Cela désigne clairement ceux qui ne veulent pas la paix dans la région.»

L’agence anatolienne a également republié les opinions du président azerbaïdjanais ci-dessous :

«Enfin, dernière question, le peuple azerbaïdjanais pose une seule question: pourquoi des sanctions ne sont-elles pas imposées à l’Arménie ? Pourquoi la délégation arménienne au Conseil de l’Europe n’est-elle pas privée du droit de vote et d’expression ? Ils ont occupé et occupent les territoires d’un autre pays, violent les normes du droit international, ne se conforment pas aux quatre résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU, et aucune sanction, aucune punition ne leur a été imposée. Les représentants du régime criminel et illégal du Haut-Karabagh reçoivent des visas pour les capitales européennes. Cette situation est inadmissible et il faut y mettre fin.»

 

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