POLITIQUE


Azer Gasimov: Les réactions de certains milieux relatives à Khadidja Ismayilova sont la partie intégrante de leur campagne anti-Azerbaïdjan

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Aucune personne, y compris aucun média n’a été pérsécuté, non plus soumis sous la pression d’une autorité publique pour la liberté d’expression en Azerbaïdjan

Bakou, 7 décembre, AZERTAC

Azer Gasimov, chef du service de presse de l’administration présidentielle de la République d’Azerbaïdjan, a accordé une interview à l’agence APA relative aux déclarations partiales et erronées du Département d’Etat des Etats-Unis, de Human Rights Watch, de Amnesty International et d’autres organisations sur Khadidja Ismayilova. AZERTAC vous présente cette interview :

- Le Département d’Etat des Etats-Unis, Human Rights Watch et Amnesty International et d’autres organisations ont fait des déclarations relatives à Khadidja Ismayilova. Qu’en pensez-vous ?

- Tout d’abord, ce que viennent de dire les organisations que vous venez de mentionner, ainsi que le représentant du Département d’Etat des Etats-Unis, ne reflètent pas la réalité, et puis, le Département d’Etat des Etats-Unis n’a aucun droit de faire les jugements sur ce qui se passe dans les autres pays. Et une grande partie des organisations non-gouvernementales que vous venez d’énumérer est aux Etats-Unis et elles opérent effectivement comme les institutions du Département d’Etat des Etats-Unis.

Je tiens à souligner que les informations partiales, biaisés et non-objectives sur les processus en Azerbaïdjan, y compris les réactions récentes relatives à Khadidja Ismaiylova, diffusées par le Département d’Etat des Etats-Unis et d’autres organisations non-gouvernementales, sont la partie intégrante de la campagne anti – Azerbaïdjan menée par certains milieux contre notre pays. La politique indépendante de l’Azerbaïdjan, ses progrès significatifs dans le développement de la démocratie, sa politique cohérente pour assurer les libertés fondamentales, l’augmentation de son poids international et d’autres facteurs commencent à gravement préoccuper certains milieux qui n’aiment pas notre pays. Nous pourrons voir que le Département d’Etat des Etats-Unis réagit immédiatement pour même un petit incident en Azerbaïdjan, mais fait aucune réaction par rapport des violations flagrantes dans d’autres pays.

Par exemple, l’Arménie- pays agressif. La violation des droits et des libertés de l’homme est devenue courante. Lors des élections présidentielles en 2008, au moment où l’opposition manifestaient pacifiquement dans la rue, 10 personnes ont été tuées par la police et 200 personnes ont été blessées. Lors des dernières élections présidentielles en Arménie qui étaient totalement falsifiées, un acte de terreur a été perpétré contre un candidat d’opposition. Le Département d’Etat des Etats-Unis n’a donné aucune réaction. C’est une parfaite illustration de sa position de deux poids deux mesures.

Au lieu de faire des déclarations infondées et partiales relatives à l’Azerbaïdjan, il vaudrait mieux que le Département d’Etat des Etats-Unis fasse attention à la discrimination raciale, la violence de police contre les manifestants pacifique, même contre les adolescents et enfants innocents, l’arrestation des personnes sans ordonnances du tribunal, à tous les cas injustes qui se passent quotidiennement dans ce pays. Les événements à Ferguson, le comportement violent de la police contre les manifestants pacifique.

Comme je viens de le dire, les Etats-Unis sont pleins de problèmes sérieux tels que la violation de la liberté d’opinion et de parole aux mass médias, aux activités des journalistes. Je voudrais vous citer quelques faits. Aux Etats-Unis, les services judiciaire demandent la divulgation des sources d’informations. Voire, les journalistes sont condamnés à une amende ou de poursuites. Par exemple, un blogueur Josh Wolf a été condamné en 2007 à 226 jours de prisons, car il n’avait pas présenté la vidéo sur les manifestations à San Francisco. En 2013, l’enregistrement des communications téléphoniques de l’Agence Associated Press par le Département de la justice des Etats –Unis a causé un grand scandal. Lors des événements à Ferguson, une vingtaine de journalistes ont été arrêtés d’avoir filmé les violences de la police. Les mass médias et les journalistes sont sous le contrôle total aux Etats-Unis. Nous pouvons énumérer de nombreux d’exempls.

En conclusion, je tiens à souligner qu’aucune personne, aucun média n’a jamais été pérsécuté pour la liberté de parole en Azerbaïdjan et n’a été soumis sous la pression d’autorité publique. L’Azerbaïdjan a fait dans un court laps de temps de grands progrès dans le domaine des droits et libertés de l’homme et notre expérience en ce sens peut être un exemple pour certains pays.

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