MEMOIRE SANGLANTE


« The Times of Israel » : un article sur le génocide de Khodjaly

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Bakou, 1er avril, AZERTAC 

L’article sur le génocide de Khodjaly de Said Musayev, promu de l’Université de Montesquieu de Bordeaux, est publié au journal en ligne « The Times of Israel ».

Publié dans le cadre de la campagne « Justice pour Khodjaly ! », l’article traite d’une manière comparative les génocides de Khodjaly et Shoah et montre les similitude historique entre les deux actes génocidaires.

L’auteur attire l’attention sur le fait que les deux peuples devrez conjoindre leurs efforts pour pouvoir transmettre à la comunauté internationale les vérités de l’Azerbaïdjan et d’Israël. Soulignant que le terme et le concept de génocide a été inclus au lexique juridique suite à la proposition de Raphaêl Lemkin, juriste polonais émigré aux Eats-Unis, pour sanctionner la destruction systèmatique de groupes ethniques, nationaux et religieux, l’auteur écrit que la chronomogie des massacres des Azerbaïdjanais par les Arméniens confirme que cette sauvagerie avait des racines profondes depuis le début du XX siècles. Les agresseurs arméniens se sont inspités de l’illusion idéologique de créer « une Grande Arménie ».

Le 27 janvier 2015, lors de son intervention dédiée à la Journée internationale de commémoration des victimes de l’Holocauste à L’ONU, le président de l’Etat hébreu, Reuven Rivlin a souligné la tragédie azerbaïdjanaise de Khodjaly.

L’auteur se réfère également l’interview à i24news, chaîne de télévision israélienne, Ali Hasanov, adjoint pour les questions sociales et politiques du président de la République d’Azerbaïdjan, a exprimé sa reconnaissance au nom du peuple azerbaïdjanais au président d’Israël, Reuven Rivlin, pour sa position équitable.

L’auteur évoque le panneau spécial dédié au massacre des Azerbaïdjanais à Khodjaly commis par l’Arménie au musée de l’histoire de l’Holocauste de Yad Vashem à Jérusalem. Yad Vashem est un mémorial pas seulement en ouvenir des Juifs massacrés, mais aussi un symbole de tous les peuples ayant vécu des génocides. Abordant la chronomogie des massacres des Azerbaïdjanais par les Arméniens confirme que cette sauvagerie avait des racines profondes depuis le début du XX siècles, l’auteur écrit que les brutalités arméniennes ont commencées à Bakou et ont continué à Nakhitchevan, à Chémakha, à Zengezour, mais également dans les villages peuplés majoritairement par les Azerbaïdjanais en Arménie actuelle.

Notant que l’Arménie est seul pays du Caucase du Sud ayant une population mono –ethnique et raciste, l’auteur écrit sur les nouvelles preuves - la découverte du charnier de Gouba, région nord-est de l’Azerbaïdjan en 2007 – confirment l’ampleur des massacres systèmatiques commis par le fascisme arménien à grande échelle sur les territoires azerbaïdjanais.

Après la découverte du site d’enfouissement à Gouba, une expédition légale de l’Institut d’archéologie et d’ethnographie de l’Académie Nationale des Sciences d’Azerbaïdjan a été formée et envoyée sur le terrain. Selon le premier rapport du 13 avril 2007 de médecine légale, la prépondérance des restes de squelettes mélangés, suggère que les gens ont d’abord été exécutés puis jetés dans les puits de 2.5 à 5 mètres de profondeur. Les puts les plus profonds avaient des centaines de restes humains.

Les Juifs qui coexistaient historiquement avec les Azerbaïdjanais sans aucune confrontation ethnique, religieuse ou sociale, ont payé également les repercussions de la barbarie haineuse des Arméniens nationalistes.

Le 26 mars 1998 , le dirigeant historique de l’Azerbaïdjan Heydar Aliyev a signé un décret sur la commémoration du 31 mars comme la journée du génocide des Azerbaïdjanais.

Rappelant que inauguré le 18 septembre 2013, par le président azerbaïdjanais Ilham Aliyev, le complexe mémorial du génocide de Gouba a accueilli en octobre 2013, la délégation du Sénat français, dirigée par la sénatrice de l’Orne, Nathalie Goulet, a déposé des fleurs devant le monument dédié aux victimes du génocide.

L’auteur écrit que 23 ans avant, pendant la nuit d’hiver du 25 au 26 février 1992 , les forces armées arméniennes , appuyées par les moyens militaires et les soldats d la division n0 366 de l’ex-armée rouge soviétique, ont occupé la ville azerbaïdjanaise de Khodjaly. En quelques heures dans la nuit du 25 au 26 février, 613 civils, dont 106 femmes, 83 enfants ont été tués. 56 personnes ont été tuées avec une brutalité scandaleuse, 8 familles ont été totalement extérminées, 25 enfants ont perdu leurs deux parents tandis que 130 un de leurs parents. Dans son rapport publié en 1992 sur le massacre de Khodjaly, l’organisation Human Rights Watch l’a déclaré un crime terrible : « Une grande partie de la population, accompagnée d’une bonne douzaine de combattants ont fui la ville à l’arrivée des troupes arméniennes. Lorsqu’ils se sont rapprochés de la frontière de l’Azerbaïdjan, ils ont dû passer devant un poste de contrôle arménien où ils ont tous été tués avec cruauté… Les soldats arméniens ont assassiné des civils sans arme et des soldats hors de combat sans défense et ils ont même parfois brûlés les être humains, des enfants innocents, des adultes et également des objets du patrimoine culturel et historique. »

Soulignant que le génocide de Khodjaly était le point culminant du drame perpétré par l’Arménie contre pas seulement des Azerbaïdjanais, mais aussi contre toute l’humanité. Le nettoyage systèmatique des Azerbaïdjanais de leur foyer en Haut Karabagh et 7 régions adjacentes, l’extérmination systèmatique des civils sans donner la possibilité d’accès libre à un corridor humanitaire dans la zone du conflit .

Décrivant Khodjaly comme une mère, son chagrin et ses larmes, l’auteur noté que cette année le 23e anniversaire du génocide de Khodjaly a été commémoré par le peuple azerbaïdjanais. Que Serj Sarkissyan, président arménien, Seyran Ohanyan, ministre arménien de la défense, ont participé directement à cet acte génocidaire et n’ont pas été punis jusqu’à présent. C’est pour cette raison que l’Azerbaïdjan crie à la justice pour Khodjaly.

Le 26 février 2015, lors de la commémoration des victimes du génocide azerbaïdjanais dans la ville Akko, organisé dans le cadre de la campagne internationale de sensibilisation « Justice pour Khodjaly ! », Avigdor Lieberman, ministre des Affaires étrangères d’Israël, a déclaré que pour ne pas oublier les génocides de l’Holocauste et de Khodjaly, nous devons combiner nos expérience israêlienne et azerbaïdjanaise afin de prévenir de telles tragédies à l’avenir.

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