POLITIQUE


Le vice-Premier ministre : Ne discréditez pas le sport en le politisant

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Bakou, 11 juin, AZERTAC

Comme nous l’avons déjà annoncé, le 8 juin un groupe de députés a tenu une action contre l’Azerbaïdjan au Parlement européen (PE). Le 10 juin, des audiences sur la situation des droits de l’homme en Azerbaïdjan ont eu lieu au PE.

À cet égard, le vice-Premier ministre Ali Ahmadov a accordé une interview à l’AZERTAC. «Discuter la question des droits de l’homme en Azerbaïdjan au Parlement européen à 2 jours du coup d’envoi des premier Jeux Européens n’est pas surprenant. Cela semble être devenu un symptôme d’une quelconque maladie. Ces jours-ci, l’Azerbaïdjan s’occupe d’organiser à un niveau très élevé les premiers Jeux Européens. Lors d’une interview accordée au journal New York Times, Patrick Hickey, président des Comités olympiques européens, a noté clairement qu’au moment où l’économie de l’Europe commençait à décliner, l’Azerbaïdjan était le seul pays capable d’organiser ces Jeux. C’est-à-dire, si l’Azerbaïdjan n’avait pas assumé la responsabilité d’accueillir les premiers Jeux Européens, le sort de ces Jeux pourrait être différent. Je me demande, est-ce que les membres du Parlement européen qui critiquent l’Azerbaïdjan à la veille de cet événement important dans l’histoire du mouvement sportif européen par l’exercice de fausses accusations pensent à ce qu’ils font?», a souligné Ali Ahmadov.

En effet, si le Parlement européen veux protéger les droits violés de quelqu’un au regard de critères de justice, il y a un million de personnes dont les droits sont violés en Azerbaïdjan: «Il y a plus de 25 ans, les personnes déplacées qui ont perdu leur maison, leur terre, leur travail, leur santé, en bref, tous leurs droits fondamentaux à la suite de l’agression arménienne attendent le rétablissement de leurs droits. S’il y a une question à traiter, à résoudre d’urgence, à chercher les coupables à l’égard de l’Azerbaïdjan, c’est la restauration des droits des personnes déplacées», a insisté le vice-Premier ministre.

Il a noté que le sport avait toujours été le héraut de la paix, a rapproché les peuples et les Etats. Les premiers Jeux Européens qui se déroulent à Bakou ne sont pas hors de cette mission traditionnelle du sport. Apparemment, au Parlement européen, on ne veut pas même cela. On tient à dire instinctivement: Ne discréditez pas le sport en le politisant.

«Est-ce que vous avez été en mesure d’empêcher les tragédies, l’effusion de sang, les destins ruinés en Ukraine qui était un pays stable, paisible, prospère il y a un an. Mais actuellement ce pays se plonge dans le sang et est sur le point de s’effondrer. Provoquer une querelle, soulever les peuples l’un contre l’autre, détruire, ruiner sont très faciles. Mais les peuples rêvent le contraire. S’Il vous plaît, permettez à chaque nation d’être l'entrepreneur de son propre destin, de vivre de manière confortable et prospère. Il y a assez de problèmes à résoudre dans l’Union européenne. Les députés du PE seraient plus utiles pour l’Europe s’ils discutent ces questions», a-t-il conclu.

 

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