BAKOU-2015


Azad Rahimov : L'immense succès de Bakou-2015 repose sur le professionnalisme et la persévérance d'une équipe unifiée, les activités coordonnées VIDEO

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Le ministre Azad Rahimov considère que la large couverture des premiers Jeux Européens était très importante et le personnel de l'AZERTAC a bien accompli les tâches assignées en tant que partenaire médiatique de Bakou-2015

Bakou, 1er juillet, AZERTAC

Azad Rahimov, ministre azerbaïdjanais de la Jeunesse et des Sports, directeur général exécutif du Comité des opérations des premiers Jeux Européens de Bakou-2015, a répondu aux questions de l'AZERTAC concernant le bilan des Jeux.

L'AZERTAC présente son interview.

- Monsieur Rahimov, les premiers Jeux Européens ont été très réussis. On voudrait revenir un peu en arrière. Il ne restait que 30 mois lorsque la décision sur l'organisation de ces Jeux dans notre pays avait été prise. A votre avis, quels facteurs ont été clés pour l'achèvement du processus préparatoire en un temps record et à haut niveau ?

- L'une des principales questions qui prennent du temps dans l'organisation de ces événements d'envergure, ce sont les travaux de construction. Achever la construction à temps est la question principale. Dans notre cas, la situation était un peu différente. Les décisions sur la construction du Stade olympique de Bakou, du Palais des sports aquatiques avaient été adoptées avant que l'Azerbaïdjan a obtenu le droit d'accueillir les premiers Jeux Européens. Ces installations sportives étaient prévues pour les événements de grande envergure dans l'avenir. Le premier de ces événements sportifs prestigieux a été Bakou-2015.

En plus, il fallait de construire des arènes temporaires. Leur construction s'est aussi achevée à temps. Ainsi, les questions qui nous préoccupaient beaucoup ont été résolues.

Les travaux d'opération étaient le deuxième facteur le plus important. L'arrivée de nombreux athlètes et de touristes à Bakou était attendue. Seule une équipe de professionnels pourrait accomplir les tâches compliquées comme l'hébergement, la restauration, la sécurité et le transport des délégations européennes. Tous les travaux ont été effectués à temps et conformément au calendrier prévu.

-L'Azerbaïdjan a organisé à haut niveau les premiers Jeux Européens de Bakou-2015. Sans aucun doute, les comités d'organisation et des opérations ont joué un rôle clé dans les travaux préparatoires. Comment avez-vous coordonné l'activité entre ces deux institutions ?

-Conformément à l'ordonnance du président azerbaïdjanais Ilham Aliyev, le 17 janvier 2013, a été créée le Comité d'organisation des premiers Jeux Européens. Composé principalement des ministres et des responsables des institutions publiques, le Comité d'organisation était présidé par Mme Mehriban Aliyeva, première dame d'Azerbaïdjan. La responsabilité principale de la préparation des Jeux tombait, bien sûr, sur le Comité d'organisation. Donc, ce Comité menait son travail d'après un plan et un calendrier strict.

Sur la décision du Comité d'organisation, a été institué le Comité des opérations et on m'a confié sa gestion. Avec la participation de près du Comité d'organisation, nous avons résolu tous les problèmes qui se sont posés et avons réalisé conjointement des projets.

Je tiens à souligner que la première dame Mehriban Aliyeva a joué un grand rôle dans l'achèvement du processus de préparation avec succès. En tant que présidente du Comité d'organisation, Mehriban Aliyeva s'occupait elle-même des travaux de préparation et surveillait directement le processus. J'expliquerais le secret de la réussite avec le professionnalisme et la persévérance d'une équipe unifiée, les activités coordonnées réalisés sous la direction de Mme Mehriban Aliyeva.

- Les premiers jeux européens ont attiré plus d'intérêt que prévu, à la fois en Azerbaïdjan et dans le monde. A votre avis, quelle est la raison de cet intérêt ?

Bien sûr, le premier de chaque événement attire plus d'attention. Un nouveau projet était mis en œuvre dans l'histoire. Donc, Bakou-2015 intéressait le monde entier. D'autre part, l'ancien continent n'avait pas ses propres Jeux. Nous avons tenté d'attirer plus d'attention, en diffusant des informations par les chaînes de télévision, sur les sites Internet, dans les journaux et magazines, en organisant des présentations de Bakou-2015 dans différents capitales des pays européens. Je peux dire sans exagération que nous avons atteint notre objectif.

Comme vous le savez, quelque 6.000 athlètes venant de 50 pays européens ont pris part dans 20 sports à Bakou.

Tous les facteurs que j'ai mentionnés ci-dessus ont conduit au fait que ces Jeux sont devenus une vraie fête de sport et ont suscité un grand intérêt.

- Les cérémonies d'ouverture et de clôture ont été spectaculaires. Les médias mondiaux le confirment aussi. De quoi découlaient l'idée et les sujets de ces cérémonies?

- Notre objectif était d'organiser à haut niveau les Jeux et de présenter au monde entier la culture, l'histoire, la musique, la cuisine de l'Azerbaïdjan, ainsi que l'hospitalité de notre peuple. Les cérémonies d'ouverture et de clôture étaient bonne occasion pour cela. Mme Mehriban Aliyeva avait donné ses recommandations aux spécialistes étrangers impliqués dans la préparation de ces cérémonies.

-Avec 56 médailles, dont 21 en or, l'équipe d'Azerbaïdjan a pris la deuxième place dans le classement par équipes. En tant que responsable de ce domaine en Azerbaïdjan, est-ce que vous attendiez ce résultat ?

- C'était vraiment une réussite inattendue. Des experts sportifs ont d'habitude de donner des prévisions avant des compétitions. Je n'ai jamais fait un prognostic. Pourtant, je dois avouer que nous n'attendions pas ce résultat – deuxième place dans le classement et 56 médailles.

Il est à noter que 291 athlètes représentaient l'Azerbaïdjan à ces Jeux et ils ont répondu aux attentes.

Le président Ilham Aliyev suivait dans les arènes les prestations de nos athlètes. Le président de la République a exprimé ses sentiments de telle manière : «Ces jours-ci, probablement nos yeux se sont remplis de larmes de joie à plusieurs reprises. Il est difficile d'exprimer les moments inoubliables que nous avons vécus. La joie de la victoire, la fierté, le courage de nos athlètes, l'unité de notre peuple : nous ne les oublierons jamais».

Monsieur Rahimov, probablement vous avez éprouvé vous aussi de tels sentiments, il a eu des moments où vos yeux étaient pleins de larmes…

C'étaient des larmes de joie. Le sport est un univers si intéressant que la victoire où la défaite font ressurgir certains sentiments inévitables. Ceux qui sont parfois accompagnés de larmes et d'émotions fragiles. Nous avons vécu aussi ces moments et ces sentiments. C'était également une fierté. Nos émotions découlaient des sentiments que nous avons éprouvés.

-L'Azerbaïdjan a déterminé les normes des Jeux Européens. Selon vous, à quoi consiste ses standards ? Que promettent l'expérience acquise, l'infrastructure créée lors des Jeux Européens?

- En effet, les normes des Jeux Européens n'avaient pas été déterminées. Il n'y avait pas de pratique en ce sens. Si nous prenons les Jeux Européens, il y a une feuille de route à cet égard qui contiennent toutes les instructions et les normes.

Les instructions du président de la République consistaient à ce que nous devions organiser les premiers Jeux Européens au niveau des Jeux Olympiques. Toutes les installations sportives, l'infrastructure, les conditions créées pour les athlètes devaient répondre aux exigences internationales. Nous y avons réussi. Tout le monde était impressionné par le Village des athlètes, le Village de média, les sites sportifs etc. A mon avis, tout cela peut devenir un modèle pour les prochains Jeux.

-L'AZERTAC – partenaire médiatique officiel de Bakou-2015 a fait tout pour accomplir dignement ses engagements dans la couverture des compétitions. En tant que directeur général exécutif du BEGOC, que pourriez-vous dire sur l'activité de notre agence en ce sens ?

-Je tiens à saluer l'activité des médias azerbaïdjanais dans la promotion de ces Jeux, l'aide qu'ils nous ont apportée et j'exprime ma profonde gratitude à vous tous. Toutes les compétitions ont été couvertes de façon opérationnelle.

Bien sûr, les possibilités et la mission des médias sont différentes. Dans ce sens, les nouvelles de l'AZERTAC qui est la plus grande agence du pays étaient très importantes. Parce que l'AZERTAC diffuse des nouvelles en 7 langues, des vidéos et des photos. D'autre part, cette agence exerce une activité opérationnelle, en mettant l'accent sur la fiabilité des informations et des faits. La couverture des premiers Jeux Européens par une telle source d'informations prestigieuse était très importante.

Merci pour l'interview intéressante.

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