POLITIQUE


Un député français a fermement critiqué la campagne diffamatoire à laquelle l'Azerbaïdjan avait été confronté à la veille des premiers Jeux Européens

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Bakou, 30 juillet, AZERTAC

M. Jean-Luc Reitzer, maire de la ville d'Altkirch, député de l'Assemblée nationale française et vice-président du groupe d'amitié France-Azerbaïdjan, a fait publier son article intitulé «Jeux Européens à Bakou : pourquoi tant d’intolérance côté français ?» dans le Trombinoscope, a-t-on appris auprès du Cercle européen d'Azerbaïdjan (TEAS).

L'auteur de l'article écrit : «J'ai été maintes fois en Azerbaïdjan, à Bakou au cours des années passées. Pour la dernière fois j'y ai été le 12 juin lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux Européens qui ont été organisés pour la première fois dans le continent européen. L'hospitalité réservée et le service exemplaire lors de l'accueil de notre délégation, la transformation de Bakou et de son architecture, l'originalité et la beauté des lumières qui l'ont transformé en «Ville des Lumières» m'ont fasciné. Mais j'ai été beaucoup plus impressionné par l'enthousiasme et la ferveur du peuple azerbaïdjanais.

La cérémonie d'ouverture était spectaculaire et impressionnante dans laquelle l'histoire et la modernité du pays avaient été ingénieusement combinées.

Mais parallèlement, l'impatience des grands médias français dans la couverture médiatique des premiers Jeux Européens m'a vraiment déçu, même outré. J'ai lu un certain nombre d'articles très odieux sur l'Azerbaïdjan… »

Nous ne devons pas être indifférents au fait que l'Azerbaïdjan est membre du Conseil de l'Europe, ainsi que du Partenariat oriental de l'Union européenne et de l'OSCE, estime l'auteur. La campagne de pression contre l'Azerbaïdjan n'est pas sans doute un bon moyen d'encourager ce pays majoritairement musulman du Caucase du Sud, qui est un modèle de laïcité et de tolérance pour tout le monde. Les femmes et les hommes jouissent des droits égaux en matière d'éducation et de formation dans ce pays. Des milliers de jeunes Azerbaïdjanais sont envoyés étudier à l'étranger, surtout en Grande-Bretagne et en France.

Avec ses réformes réalisées et ses investissements géants l'Azerbaïdjan est parvenu à réduire considérablement le taux de pauvreté, ce qui constitue aujourd'hui 4,9 %. Certaines régions françaises lui envient cette réussite.

Le député français termine son article par les phrases suivantes : «Qu'est-ce que je veux ? Je veux que le peuple et les médias français partent de l'esprit de la cérémonie d'ouverture pour faire un voyage dans ce beau pays. Il faut que les personnes qui veulent conserver leur indépendance, renforcer leurs relations avec l'Europe et, en particulier, avec la France affichent leur objectivité et leur foi intellectuelle quand ils vivent une expérience relative à ce pays ou, au moins, quand ils parlant de ce pays».

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