POLITIQUE


Un article sur la politique de nettoyage ethnique de l'Arménie contre les Azerbaïdjanais publié dans le magazine Science and world

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Bakou, 22 octobre, AZERTAC

Un article scientifique de M. Ali Hassanov, professeur, l'adjoint du Président de la République d'Azerbaïdjan pour les questions sociales et politiques, docteur en sciences historiques, reflétant la politique de nettoyage ethnique et de génocide des Arméniens contre les Azerbaïdjanais, a été publié dans le numéro de septembre du magazine russe Science and world.

La politique de nettoyage ethnique, de génocide et d'agression menée délibérément par les nationalistes arméniens contre les Azerbaïdjanais au cours des deux derniers siècles est largement analysée dans l'article.

L'auteur indique que la politique de nettoyage ethnique, de génocide et d'agression menée délibérément par les nationalistes arméniens contre les Azerbaïdjanais au cours des deux derniers siècles coïncide avec les périodes les plus douloureuses de l'histoire azerbaïdjanaise plein de tragédies, y compris d'événements sanglants. Cette politique nationaliste et chauvine n'avait qu'un seul but : déporter les Azerbaïdjanais de leur terre natale et réaliser leur rêve d'une Grande Arménie sur les territoires historiques de l'Azerbaïdjan.

Il est noté que l'installation de la population arménienne en provenance de Turquie et d'Iran dans la partie montagneuse du Haut-Karabagh de l'Azerbaïdjan, ayant une grande importance stratégique, a commencé au début du XIXe siècle. En conséquence, depuis le début du XXe siècle, les nationalistes arméniens ont élargi leurs activités afin de réaliser leur rêve d'une Grande Arménie et commencé à mettre en œuvre leur politique de purification ethnique et de génocide, en expulsant les Azerbaïdjanais de leurs terres historiques.

Selon les sources historiques, suite à la politique d'agression des nationalistes arméniens, au XXe siècle, les Azerbaïdjanais ont subi 4 fois – en 1905-1906, 1918-1920, 1948-1953 et 1988-1993, des génocides et des nettoyages ethniques commis par les nationalistes arméniens. Des milliers d'Azerbaïdjanais ont été brutalement tués en 1918-1920 suite aux massacres perpétrés par les Arméniens à Bakou, Gouba, Chamakhy, Kurdamir, Lankaran, dans les provinces de Choucha et Irevan, ainsi qu'à Zenguézour, Nakhitchevan, Cherour, Ordoubad et Kars.

Le professeur Ali Hassanov souligne qu'en 1923 les Arméniens installés dans la partie montagneuse de la région du Karabagh de l'Azerbaïdjan depuis le XIXe siècle ont reçu le statut de province autonome. Ce qui fut un outil pour les futures allégations territoriales des Arméniens contre l'Azerbaïdjan.

L'auteur écrit que les revendications territoriales sur le Karabagh ont été émises de l'extérieur, notamment sous la pression de l'Arménie. Dans la deuxième moitié des années 80 du XXe siècle, à l'aide de leurs protecteurs étrangers, les Arméniens ont émis de nouveau des revendications territoriales sur la région du Haut-Karabagh de l'Azerbaïdjan. En conséquence, la République d'Arménie, qui a réussi à créer un Etat mono ethnique en 1988-1993, a mené une politique d'agression contre l'Azerbaïdjan, des civiles ont été tués, des cités détruites, pillées et incendiées.

L'historien déclare que la politique d'agression que mènent les Arméniens a toujours été accompagnée de massacres. Car, en 1988-1993, plus de 20 mille Azerbaïdjanais ont été tués, plus de 100 mille blessés, environ 50 mille personnes sont devenues handicapées suite à l'agression militaire de l'Arménie. La dernière et le régime séparatiste établi sur le territoire occupés ont également perpétré de plusieurs actes terroristes (dans le métro de Bakou, les bus, les trains etc.) suite auxquels 1200 personnes ont perdu la vie, 1705 personnes ont été blessées. A présent, 20% du territoire de l'Azerbaïdjan demeure sous l'occupation arménienne.

Une solution juste au conflit et la libération des territoires occupés ont été fixées comme l'une des priorités de la politique étrangère de l'Azerbaïdjan. L'Arménie est reconnue comme pays agresseur dans de nombreux documents des organisations internationales.

Ali Hassanov indique par ailleurs que le génocide de Khodjaly, commis par les Arméniens vers la fin du XXe siècle, est l'un des plus graves crimes contre l'humanité.

Cet article révèle et dénonce la politique de terrorisme de l'Arménie.

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