POLITIQUE


Un habitant de Tchemenli : On ne croyait pas que l’armée arménienne tire à l’artillerie lourde sur la population civile

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Aghdam, 29 avril, AZERTAC

Les journalistes locaux et étrangers qui sont en visite dans les localités situées non loin de la ligne de front, sont venus dans le village de Tchemenli à Aghdam.

Ils ont rencontré les membres des familles d’Ali Husseynov et Famil Moustafayev, deux habitants du village tués à la suite des tirs assenés par les forces armées arméniennes dans le village de Tchemenli.

Ahmad Ahmadov, un parent proche des deux hommes tués, décrit la nuit précédente :

«Les unités militaires de l’Arménie se sont mis à tirer intensivement à l’artillerie sur le village vers minuit. On ne croyait pas que l’armée arménienne tire à l’artillerie lourde sur la population civile. Notre patience est à bout. Pendant combien de temps peut-on encore vivre comme ça ? Nous attendons l’ordre du Commandant suprême des armées pour libérer nos terres de l’occupation arménienne.»

Les journalistes ont ensuite rendu visite aux blessés hospitalisés à l’Hôpital central de la région d’Aghdam.

«Comme d’intenses tirs d’artillerie ont été déclenchés soudainement, nous n’avons pas pu nous abriter. Nous avons essayé de nous éloigner en voiture. Malheureusement, ils ont frappé la voiture que nous allions prendre. L'explosion de l'obus m'a jeté dans un canal et j'ai été blessée à la jambe», témoigne Chebnem Garachova, une habitante de Tchemenli.

«Nous avions été soumis à des bombardements avant, mais ils n'avaient pas été aussi intenses et lourds», raconte un autre habitant de Tchemenli, Arif Mammadov, blessé à la jambe lui aussi.

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