POLITIQUE


Ali Hassanov: les bases des médias azerbaïdjanais ont entièrement été formées

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Bakou, 31 mai, AZERTAC

«Les bases des médias ont entièrement été formées en Azerbaïdjan. Donc, il y a plus de 50 chaînes de télévision et radios, des centaines de journaux, de magazines, d’agences de nouvelles, des sources Internet, d’organisation médiatique dans le pays. C’est ce qu’a déclaré Ali Hassanov, adjoint du président de la République pour les affaires publiques et politiques, pendant son discours à la «table ronde» au sujet de la diffamation, organisée dans le cadre du projet «La liberté d’expression et de médias» de l’Union européenne et du Conseil de l’Europe, à Bakou le 31 mai.

«Après le rétablissement de l’indépendance nationale, l’assurance de la liberté de pensée, de parole et d’information, la formation des médias indépendants ont toujours été au centre de l’attention comme l’une des orientations prioritaires de la création d’une société civile et du processus de démocratisation en Azerbaïdjan», a précisé A. Hassanov.

İl a annoncé que dans le pays il y avait plus de 50 chaînes de télévision et radios, des centaines de journaux, de magazines, d’agences de nouvelles, des sources Internet, d’organisation médiatique. «La législation de l’Azerbaïdjan permet à toutes et à tous de rechercher, acquérir et diffuser librement des informations. Il suffit de suivre une procédure facile pour créer un organe médiatique en Azerbaïdjan», a-t-il ajouté.

«Comme vous le savez, l’Azerbaïdjan coopère étroitement avec l’OSCE et le Conseil de l’Europe pour le développement des normes démocratiques et la création de la société civile. De nombreux projets réussis ont été mis en œuvre pour le développement de la liberté des médias au cours des années écoulées. Bien sûr, parmi eux le projet «La liberté d’expression et des médias», réalisé conjointement par le Conseil de l’Europe et l’Union européenne, revêt une importance particulière», a estimé l’adjoint du président.

Quant à la «table ronde» au sujet de la diffamation, je tiens à dire que les projets de loi «Sur la diffamation» ont été élaborés en 2005, 2011 et 2013 comme une initiative et de larges débats publics sur eux ont été organisés, a dit Ali Hassanov, ajoutant que les résultats des débats publics avaient réaffirmé que l’adoption d’une loi comme celle-ci pouvait avoir un effet inverse et rendre encore compliqué la situation. «Donc, il faut d’abord prendre des mesures pour le renforcement de l’indépendance économique des organes médiatiques, augmenter le professionnalisme des journalistes. Le niveau de la polarisation politique doit baisser. Et après tout cela, on peut réexaminer la question concernant l’adoption de la loi pertinente», a-t-il conclu.

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