POLITIQUE


La frustration des députés pro-arméniens à l’Assemblée nationale française

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Paris, 29 juin, AZERTAC

Mercredi 29 juin, lors de la réunion de la Commission des affaires étrangères de l'Assemblée nationale française, ont eu lieu les débats sur la création d'une commission d'enquête «chargée d'évaluer les relations politiques, économiques et diplomatiques entre la France et l'Azerbaïdjan».

Cette proposition avait été avancée par les membres de l’UDI (l'Union des Démocrates et Indépendants), y compris François Rochebloine, qui est connu par sa position pro-arménienne, Thierry Benoit, Charles de Courson et d‘autres.

La socialiste Elisabeth Guigou a noté que la recevabilité de la demande était impossible du point de vue juridique, qu’elle avait été élaborée de manière incertaine et n’était pas conforme aux règles et procédures de la commission. Tout en justifiant que la France joue justement un rôle de médiation au sein du «groupe de Minsk», en charge du règlement du conflit, elle a insisté sur l’importance de la neutralité de Paris dans les questions comme celles-ci.

La majorité des membres de la Commission des affaires étrangères a noté que l’adoption d’une telle proposition pourrait jeter de l’ombre sur le rôle de médiation de la France dans le règlement du conflit entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan. Ils ont également évoqué le chiffre d’affaires entre la France et l’Azerbaïdjan et ont fait savoir que cette demande pourrait avoir un impact négatif sur les étroites relations économiques.

Bien que François Rochebloine ait tenté de faire des accusations sans fondement contre l’Azerbaïdjan et de faire passer cette proposition à tout prix, la demande a été rejetée et déclarée irrecevable par un vote de la commission.

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