POLITIQUE


Ali Hassanov : Le bureau du représentant pour la liberté des médias au sein de l’OSCE et les milieux solidaires avec lui doivent être plus équilibrés, impartiaux dans leur position et ne pas avoir de comportement tendancieux envers l’Azerbaïdjan

Bakou, 13 janvier, AZERTAC

L’assistant du président de la République d’Azerbaïdjan pour les Affaires publiques et politiques, Ali Hassanov, s’est exprimé, lors d’un entretien avec l’AZERTAC, sur certains avis que le représentant pour la liberté des médias au sein de l’OSCE, Harlem Désir, avait exprimés concernant la situation de la liberté d’expression et d’information, des médias de masse en Azerbaïdjan dans son interview accordée à la radio Voice of America.

Ali Hassanov a dit :

- Il est regrettable que les allégations partiales et subjectives d'un certain nombre de milieux étrangers et de leurs ONG et médias internationaux relatives à la situation de la liberté d’expression et d'information en Azerbaïdjan soient répétées, sans mener aucune enquête, par les représentants officiels des organisations internationales réputées comme l’OSCE.

La liberté d'expression et d'information a été assurée, une base législative conforme aux normes internationales régularisant ce domaine a été mise en place, des centaines de médias opèrent librement, 82% de la population ont accès à Internet en Azerbaïdjan. Donc, exprimer sa préoccupation face à la situation de la liberté des médias en Azerbaïdjan, faire des allégations concernant l’entrave aux médias, la torture des journalistes, l'arrestation des défenseurs des droits de l'homme et l’existence de l'impunité dans ce pays constituent une position trompeuse et est en contradiction totale avec la réalité actuelle.

En général, dans un quelconque pays il est impossible de résumer l'essence d'une infraction concrète en la déformant et en l'enlevant du contexte, de la faire passer pour la restriction de la liberté d’expression et d'information. L'Azerbaïdjan est un pays de droit, de démocratie et où la primauté de la loi est assurée. Toute personne impliquée dans des actions illégales, ainsi que tout homme qui, sous le nom de représentant des médias, viole les lois, l'éthique et les normes journalistiques, doit en assumer la responsabilité indépendamment de son statut professionnel et social.

Le président de la République d'Azerbaïdjan, Ilham Aliyev, a évoqué à plusieurs reprises l'importance de la responsabilité journalistique lors de ses rencontres avec les représentants des médias et les a exhortés à être objectifs et à ne pas se laisser instrumentaliser par des milieux différents. C'est une question de principe pour l'Etat et le peuple d’Azerbaïdjan.

Dans les pays européens développés, les journalistes sont confrontés à des cas intolérables, leurs activités sont restreintes, ils sont arrêtés, les gens sont empêchés par les méthodes les plus dures de s'exprimer librement. Mais, malheureusement, ces cas n'attirent ni l'attention des organisations journalistiques internationales, ni celle de l'OSCE. Compte tenu de tout cela, je pense qu’Harlem Désir et les milieux intéressés qui sont solidaires avec lui devraient être plus équilibrés et plus objectifs dans leur position, et ne pas avoir de comportement tendancieux envers l'Azerbaïdjan.

Le gouvernement azerbaïdjanais prend des mesures régulières pour développer davantage la liberté d'expression et d'information, assurer la sécurité journalistique, la transparence et la responsabilité dans les médias, est disposé à poursuivre ses efforts dans la période à venir et prêt à dialoguer à ce sujet avec toutes les organisations internationales et nationales.

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