POLITIQUE


Le livre intitulé « La politique génocidaire des Arméniens contre les Azerbaïdjanais » paru en tadjik et en russe

Bakou, 10 juillet, AZERTAC

Le livre intitulé « La politique génocidaire des Arménien contre les Azerbaïdjanais » de M. Ali Hassanov, assistant du président azerbaïdjanais aux affaires publiques et politiques, a été publié en langues tadjike et russe par l’édition « Boukharo » à Douchanbé.

Publié à l’initiative de l’ambassade d’Azerbaïdjan au Tadjikistan, le livre a été traduit en tadjik par Gulnazar Keldi. Cet ouvrage, publié déjà en onze langues, présente l’analyse de la politique d’épuration ethnique, génocidaire et d’agression menée intentionnellement par les nationalistes arméniens contre les Azerbaïdjanais au cours des deux derniers siècles. Le transfert et l’installation des Arméniens dans les terres azerbaïdjanaises et le génocide commis contre le peuple azerbaïdjanais sont systématiquement reflétés dans le livre.

L’auteur note que suite à la politique d’agression des nationalistes arméniens, les Azerbaïdjanais ont subi quatre fois des génocides et des nettoyages ethniques seulement au cours du XXe siècle (en 1905-1906, 1918-1920, 1948-1953 et finalement en 1988-1993).

Dans l’ouvrage, l’auteur étudie, en se référant aux sources scientifiques, la poursuite des massacres perpétrés par les Arméniens dans les années 1918-1920 à Bakou, Gouba, Chamakhy, ainsi qu’à Choucha, dans le gouvernement d’Irévan, au Zanguézour, au Nakhtchivan, à Cherour, Ordoubad, Kars et dans les autres régions a causé l’extermination par les moyens les plus cruels des dizaines de milliers d’Azerbaïdjanais.

Les revendications territoriales mal fondées mis en avant par les Arméniens contre l’Azerbaïdjan à partir de la deuxième moitié des années 80 du XXe siècle et leur politique d’agression, y compris leur politique d’épuration ethnique et génocidaire à l’encontre des Azerbaïdjanais durant les années 1988-1993 y sont étudiées d’après les sources scientifiques.

« Le génocide commis par les Arméniens à Khodjaly à la fin du XXe siècle est évalué comme l’un des crimes les plus violents perpétrés contre l’humanité jusqu’à présent. La tragédie de Khodjaly ne se distingue guère de celles de Katyn, Lidice, Oradour, Holocauste, Songmi, Rwanda et Srebrenica, qui resteront à jamais gravés dans les mémoires. Les massacres susmentionnés sont entrés dans l’histoire de guerres en tant que génocide de la population civile et ont suscité un grand écho dans le monde entier », écrit l’auteur dans son ouvrage.

Le livre revêt une grande importance non seulement pour étudier les pages sanglantes de l’histoire d’Azerbaïdjan et pour les graver dans les mémoires, mais aussi pour mieux faire connaître la politique de terrorisme d’Etat de l'Arménie à la communauté internationale et la dévoiler.

 

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