SCIENCE ET ÉDUCATION


Manuscrits azerbaïdjanais

Bakou, 22 février, AZERTAC

Les manuscrits azerbaïdjanais les plus anciens sont datés du premier millénaires avant J-C., toutefois la plupart ont été écrits au Moyen Age. Les manuscrits azerbaïdjanais médiévaux sont caractérisés par une écriture arabe légèrement modifiée. Depuis les temps très anciens, existaient de grandes bibliothèques dans la plupart des villes azerbaïdjanaises. Les rayons de la bibliothèque de l’Observatoire de Maragha (XIIIe siècle), à eux seuls comptaient 400 000 volumes. Un chiffre qui semble impressionnant aujourd’hui encore ! Malheureusement, la plupart de ces livres ont été perdus au fil du temps ; toutefois certains d’entre eux ont été conservés jusqu’à ce jour à l’Institut des manuscrits à Bakou. L’Institut des manuscrits de l’Académie nationale des Sciences d’Azerbaïdjan est aujourd’hui le plus important pôle et centre de recherche sur les manuscrits médiévaux. L’Institut abrite 12 000 œuvres uniques, écrites en azerbaïdjanais, turc, ouzbek, persan, arabe, géorgien, russe, hébreu et d’autres langues.

La collection comprend des traités de savants du Moyen Age dans de multiples domaines qui vont de la médecine et astronomie, aux mathématiques, poésie et philosophie, en passant par le droit, l’histoire et la géographie.

Le concept de la culture azerbaïdjanaise n’est pas limité au territoire de ce qui est aujourd’hui la République d’Azerbaïdjan. Il comprend le riche patrimoine historique et culturel créé des siècles dans un contexte historique et géographique plus large. L’héritage culturel établi à l’origine dans la grande région de l’Azerbaïdjan autochtone a été progressivement politiques et historiques des périodes ultérieures.

La formation d’une identité culturelle et d’un patrimoine partagés dans ces régions a été liée au fait que la population azerbaidjanaise résidait historiquement dans les territoires en question. Par exemple, des centres urbains comme Tabriz, Ardabil, Irevan, Zanjan, Maragha, Qazvin, Khoy, Ourmia, Chamakhy, Gandja, Nakhtchivan, Beylagan, Berdé, Derbent et d’autres ont été parmi les principaux centres culturels azerbaïdjanais au Moyen Age. A cette époque, les savants d’origine azerbaïdjanaise ont créé un certain nombre d’ouvrages précieux dans leur langue maternelle, de même qu’en langues persane et arabe, apportant ainsi une contribution concrète à la culture de l’Orient.

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