MEMOIRE SANGLANTE


27 ans se sont écoulés depuis le génocide de Khodjaly, une terrible tragédie du XX siècle

Dirigé contre le peuple azerbaïdjanais, le génocide de Khodjaly est, 

dans son ensemble, un acte de sauvagerie dans l’histoire

de l’humanité par sa cruauté inimaginable et ses méthodes

de punition inhumaines. Ce génocide constitue à la fois

un crime historique contre toute l’humanité.

 

Heydar Aliyev, 

leader national du peuple azerbaïdjanais

Bakou, 26 février, AZERTAC

27 ans se sont écoulés depuis la tragédie de Khopdjaly, perpétrée par les nationalistes arméniens contre les Azerbaïdjanais.

Cette tragédie est la page sanglante de la politique génocidaire et de nettoyage ethnique menée pendant des siècles par les nationalistes arméniens et leurs tuteurs contre le peuple azerbaïdjanais.

Dans la nuit du 25 au 26 février 1992, les forces militaires de l’Arménie, avec le soutien des 10 chars, des 16 transporteurs blindés, des 9 véhicules de combat d’infanterie, des 180 experts militaires et de nombreux soldats du 366e régiment motorisé de l’armée de l’ancienne URSS, stationné à Khankendi, ont assiégé Khodjaly. Munis des armes les plus modernes, les Arméniens ont attaqué la ville de Khodjaly et l’ont rasée. La ville a été entièrement détruite et incendiée par de nombreux engins militaires, ses habitants tués de façon particulièrement cruelle (38, p.8). Plusieurs ont été décapités, scalpés, brûlés vifs, les yeux leur ont été arrachés.

Ce génocide a coûté la vie, selon les chiffres officiels, à 613 personnes, dont 63 enfants, 106 femmes et 70 personnes âgées. Parmi eux

8 familles ont entièrement disparues ;

56 personnes ont été tuées de façon particulièrement cruelle ;

27 familles n’ont qu’un seul membre vivant ;

25 enfants ont perdu leurs deux parents ;

130 enfants ont perdu un de leurs parents ;

230 familles ont perdu leur chef de famille ;

487 personnes en ont gardé des infirmités de différents degrés (dont 76 n’ayant pas atteint l’âge de la puberté) ;

1275 civils ont été faits prisonniers ;

1165 personnes prises en otage ont été libérées ;

Il manque encore toute trace de 150 personnes.

Tous ces actes ont été perpétrés avec une atrocité particulière par les militaires arméniens.

Le génocide de Khodjaly fait partie de la politique d’agression de l’Arménie contre l’Azerbaïdjan, accompagnée d’une violation brutale des normes et principes du droit international, des droits de l’homme et des libertés fondamentales.

La campagne internationale de sensibilisation « Justice pour Khodjaly », proposée à l’initiative de Mme Leyla Aliyeva, vice-président de la Fondation Heydar Aliyev, le 8 mai 2008 - le jour de l’occupation de Choucha, et mise en œuvre dans plus de 40 pays du monde, a pour but d’informer la communauté internationale de cet événement sanglant.

Le génocide que les Arméniens ont commis à Khodjaly à la fin du XXe siècle est considéré comme l’un des crimes les plus graves contre toute l’humanité. La tragédie de Khodjaly est au même rang que celles de Khatyn, Hiroshima, Nagasaki, My Lai, Rwanda, Srebrenica et Holocauste. Toutes ces tragédies sont entrées dans l’histoire des guerres en tant que génocide de la population civile et ont trouvé un large écho au niveau international.

La véritable essence de ce génocide commis sous les yeux du monde entier n’a été révélée qu’après le retour du leader national Heydar Aliyev au pouvoir politique en 1993. En février 1994, le Milli Medjlis de la République d’Azerbaïdjan a évalué politiquement et juridiquement le génocide de Khodjaly. En plus, en vertu du décret concernant les actes génocidaires commis de temps en temps par les Arméniens contre les Azerbaïdjanais, signé le 26 mars 1998 par le leader national Heydar Aliyev, le 31 mars a été proclamé Journée du Génocide des Azerbaïdjanais.

Au fil du temps, le génocide de Khodjaly gagne sa vraie valeur. Des mesures sérieuses sont prises pour faire connaître la tragédie de Khodjaly au sein des parlements et des autres organes législatifs de différents pays. Ce travail systématique porte déjà ses fruits.

Aucun crime, en particulier un crime contre l'humanité, ne doit rester impuni et ne le restera.

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