POLITIQUE


Le 2e Sommet de Bakou des leaders religieux adopte la Déclaration de Bakou

Bakou, 15 novembre, AZERTAC

La deuxième édition du Sommet mondial des leaders religieux a terminé ses travaux le 15 novembre à Bakou.

La deuxième édition du Sommet s’est soldée par l’adoption de la Déclaration de Bakou.

La Déclaration appelle les Etats, l’Organisation des Nations Unies, les autres organisations internationales, régionales et civiques, les leaders religieux à poursuivre la promotion et le renforcement de la compréhension et de la coopération inter-civilisationnelles et interculturelles, à prendre des mesures efficaces pour prévenir les actes terroristes et les autres crimes particulièrement graves commis en raison de la discrimination, de la xénophobie, de l’islamophobie, de l’antisémitisme et de la christianophobie, à évaluer tout acte terroriste perpétré au nom de la religion comme un acte terroriste contre toutes les religions, à prévenir les tentatives des terroristes de profiter des valeurs sacrées des religions pour leurs intentions malicieuses.

La Déclaration de Bakou exhorte également à déployer des efforts concrets pour la prévention des provocations et des violences dans tous les lieux de pèlerinage, y compris Al-Qods, à promouvoir le respect de la Charte des Nations Unies et des normes et des principes du droit international, notamment des principes de souveraineté, d’intégrité territoriale et d’inviolabilité des frontières internationalement reconnues des Etats au niveau international et local, à contribuer à trouver une solution pacifique aux conflits en cours dans plusieurs coins du monde, dont celui au Proche-Orient et aussi celui du Haut-Karabagh entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan, en toute conformité avec les principes susmentionnés, à promouvoir le respect de la diversité religieuse, culturelle et ethnique, ainsi que du patrimoine religieux et culturel conformément à la Charte de l’UNESCO, à respecter la Déclaration universelle des droits de l’homme et la Convention relative aux droits de l’enfant des Nations Unies, de même qu’à soutenir les activités conjointes des personnalités religieuses, scientifiques et publiques en matière de promotion et de défense des droits de la femme et de l’enfant.

 

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