POLITIQUE


Hikmet Hadjiyev: La provocation de l'Arménie, perpétrée à la frontière, est une nouvelle preuve que le pouvoir à Erevan n'est pas intéressé par un règlement négocié du conflit

Bakou, 13 juillet, AZƏRTAC

« Les forces armées arméniennes ont gravement violé le 12 juillet le cessez-le-feu et tiré sur les positions de l'armée azerbaïdjanaise en faisant usage de l'artillerie en direction de la région de Tovouz, située à la frontière entre l'Azerbaïdjan et l'Arménie », a déclaré le chef du Département de la politique étrangère de l'Administration présidentielle et assistant du Président de la République d'Azerbaïdjan, Hikmet Hadjiyev.

Selon lui, à la suite des tirs en riposte et des mesures de contre-attaque des forces armées azerbaïdjanaises, l'attaque des troupes arméniennes a été repoussée: « Les forces armées azerbaïdjanaises contrôlent la situation opérationnelle. La partie arménienne n'a pu gagner de terrain. L'attaque de l'Arménie contre les positions des forces armées azerbaïdjanaises en utilisant l'artillerie à la frontière arméno-azerbaïdjanaise est un acte d'agression, une opération de force et une nouvelle provocation ».

Afin de prévenir les provocations et de réduire les incidents, ce qui pourrait conduire à des tensions à la frontière, l'Azerbaïdjan a déployé des unités du Service national de protection des frontières sur la majeure partie de la frontière dans les régions de Gazakh et de Tovouz. A l'inverse, l'Arménie continue de militariser systématiquement sa frontière avec l'Azerbaïdjan et de s'en prendre délibérément aux civils ».

L'assistant du président a dit que l'Arménie essayait d'impliquer dans cette aventure militaire des organisations politico-militaires dont elle est membre, et ce, afin d'échapper à ses responsabilités de l'occupation et de l'agression contre l'Azerbaïdjan.

« L'agression de l'Arménie contre l'Azerbaïdjan, qui dure depuis près de 30 ans, et les provocations à la frontière, sont en contravention avec les documents juridiques de l'organisation militaro-politique dont elle est membre. Dans le même temps, les dirigeants arméniens tentent ainsi d'aggraver la situation et de détourner l'attention de ses problèmes socio-économiques intérieurs, exacerbés par la contamination généralisée du COVID-19 en Arménie, causée par ses incompétences en la matière.

L'Arménie a occupé la région azerbaïdjanaise du Haut-Karabagh et sept districts avoisinants en lançant une agression militaire contre l'Azerbaïdjan, en violation flagrante de la Charte des Nations Unies et d'autres obligations juridiques internationales. Les résolutions 822, 853, 874 et 884 du Conseil de sécurité des Nations Unies exigent le retrait total et inconditionnel des troupes arméniennes des territoires azerbaïdjanais occupés. La provocation commise par l'Arménie à la frontière est une nouvelle preuve que le pouvoir à Erevan n'est pas intéressé par un règlement négocié du conflit entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan.

L'Arménie commet cet acte d'attaque et de provocation, alors que la communauté mondiale se bat contre le COVID-19. Cette situation et la violation continue du cessez-le-feu par elle prouvent une fois de plus que le soutien de l'Arménie à un cessez-le-feu mondial, demandé par le Secrétaire général des Nations Unies du fait du COVID-19, n'est rien d'autre que de l'hypocrisie. Nous appelons la communauté internationale à condamner fermement la politique d'agression de l'Arménie contre l'Azerbaïdjan et ses provocations à la frontière. La responsabilité de la situation incombe entièrement aux dirigeants arméniens », a-t-il précisé.

© Pour l’utilisation il faut se référer avec les liens hypertextes
Si le texte contient des fautes, ayez la bonté d’en sélectionner pour nous envoyer en appuyant sur les touches ctrl + enter

COORDONNÉES DE L’AUTEUR

Remplissez les cases marquées d’un astérisque (*)

Veuillez saisir les lettres affichées sur l’image
Les lettres peuvent être écrites en majuscules ou minuscules