Nouvelles de la ligne de front


Les habitants de Terter n’ont pas peur des attaques perfides de l’Arménie contre les civils - Reportage photo de l’AZERTAC

Terter, 28 septembre, AZERTAC

Incapable de résister à la contre-attaque de l'armée azerbaïdjanaise sur la ligne de front, l'ennemi continue de pilonner par l’artillerie les localités azerbaïdjanaises situées le long de la ligne de front, ainsi que les maisons de la population civile. À la suite du pilonnage des localités, des civils ont été tués et blessés, des maisons et des infrastructures ont subi de grave dommages.

Le correspondant régional de l'AZERTAC a visité les zones pilonnées par l'ennemi dans la région de Terter et s'est entretenu avec les habitants héroïques de la région.

Un habitant de Terter, Achour Muradov, âgé de 84 ans, a déclaré qu'il n'avait jamais quitté sa ville natale malgré les provocations ennemies. « Au début des années 1990 et plus tard, en avril 2016, Terter a été attaquée à plusieurs reprises par les tirs d'artillerie de l'ennemi. Ni moi ni ma famille n'avons jamais quitté notre ville, parce que nous sommes sur nos terres, dans notre ville et nous aimons notre patrie. L'ennemi doit savoir qu’il ne pourra pas réussir avec ses provocations. Notre puissante armée libérera toutes nos terres des occupants », a-t-il dit.

Nous avons parlé aussi à Zenfira Soultanova, une résidente de Terter, devant sa maison détruite par l’explosion d’un obus tiré par l’ennemi. « Heureusement, nous n’étions pas chez nous lorsque l'obus a touché la maison. Nous sommes sortis de la maison et dix minutes après l’obus est tombé. Nous avons rénové la maison. Mais nous ne sommes pas déçus des dommages qu’a subis notre maison. Que l’occupation arménienne prenne fin. Que nous remportions la victoire ! », a-t-elle fait savoir.

Un autre habitant, Elkhan Ismayilov, a dit qu'il était dans la rue lorsque les Arméniens ont ouvert le feu sur la ville. « Soudain, une forte explosion a été entendue à proximité. J'ai vu que notre maison était détruite », a-t-il précisé.

Un complexe résidentiel construit pour les déplacés internes dans la région de Terter est également sous le feu de l'artillerie ennemie. Pendant notre séjour dans le complexe résidentiel, nous avons également été témoins de nombreuses explosions d'obus dans la région. Pourtant, malgré le bruit des explosions et des destructions, les déplacés internes avaient de l'optimisme, de la confiance en la victoire et une grande confiance dans le fait que nos terres seraient libérées de l'occupation.

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