Nouvelles de la ligne de front


La représentante du CICR en Azerbaïdjan a été informée de la violation du droit international humanitaire par l’Arménie

Bakou, 13 octobre, AZERTAC 

Ali Naghiyev, chef du Service de sécurité et président de la Commission d’Etat en charge des prisonniers de guerre, des personnes portées disparues et des otages de la République d’Azerbaïdjan, s’est entretenu avec Arian Bauer, chef du bureau du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) en Azerbaïdjan.

Le président de la Commission d'État a souligné qu'à la suite de l'agression militaire de la République d'Arménie contre la République d'Azerbaïdjan, l’armée arménienne avait brutalement enfreint le droit international humanitaire, en prenant délibérément pour cible la population civile et leurs biens avec une haine ou hostilité nationale, raciale ou religieuse.

Ali Naghiyev a indiqué qu'en dépit de l'accord de cessez-le-feu humanitaire conclu lors des négociations entre les ministres des Affaires étrangères azerbaïdjanais et arménien à Moscou, entré en vigueur le 10 octobre 2020 dès 12h00, les forces armées arméniennes continuent de violer le cessez-le-feu.

Dans la nuit du 10 au 11 octobre, Gandja, la deuxième ville d'Azerbaïdjan, située bien au-delà de la ligne de front, a subi les tirs de roquettes par les forces armées arméniennes. En conséquence, 10 civils, dont 5 femmes, ont été tués et 34 personnes, 10 femmes et 5 enfants, ont été blessées. Depuis le 27 septembre, 41 civils ont été tués, 211 blessés et plus de 1 200 maisons et biens civils ont été détruits à la suite de tirs d'artillerie lourde et de roquettes par les forces armées arméniennes sur des localités situées loin des zones de combats en Azerbaïdjan.

Les vidéos publiées sur les réseaux sociaux, reflétant les actes criminels commis par l'armée arménienne en profanant les corps des militaires azerbaïdjanais tués, sont la preuve de la violation grave des articles 16 et 17 de la 1ère Convention de Genève.

Malgré le non-respect de l'Arménie envers le droit international humanitaire, les droits de l'homme et les Conventions de Genève de 1949 auxquelles elle avait adhéré, le président azerbaïdjanais Ilham Aliyev donne des instructions sur l'échange de corps, la libération des prisonniers et otages.

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