RÉGIONS


Les représentants du corps diplomatique de nouveau à Gandja pour être témoin des crimes de guerre de l'Arménie

Les États et les organisations internationales qui appellent à un cessez-le-feu gardent le silence sur la barbarie arménienne

Gandja, 17 octobre, AZERTAC

Les chefs des représentations diplomatiques et les attachés de défense en Azerbaïdjan se sont rendus à Gandja le 17 octobre.

Les diplomates et les attachés militaires sont accompagnés de Hikmet Hadjiyev, assistant du président de la République et chef du département de la politique étrangère de l'Administration présidentielle, et d’Eltchin Emirbeyov, assistant de la première vice-présidente azerbaïdjanaise, de Kamran Aliyev, procureur général et d’autres, selon l’envoyé spécial de l’AZERTAC.

L’objectif de la visite est de faire connaître aux diplomates et aux attachés militaires les scènes de crime causées, le 17 octobre vers 1 heure du matin, par les attaques à la roquette des forces armées arméniennes dans la partie centrale de Gandja, la deuxième ville de l'Azerbaïdjan, située loin de la ligne de front. Il convient de noter que les diplomates étrangers s’étaient rendus à Gandja le 12 octobre et avaient déposé autour de l'immeuble détruit des fleurs en hommage à la mémoire des civils tués le 11 octobre en raison du fascisme arménien.

Les diplomates et les attachés ont été informés qu'enfreignant brutalement les normes et principes du droit international, les Conventions de Genève de 1949 et leurs Protocoles additionnels ainsi que les termes de l’accord de cessez-le-feu négocié avec insistance de la partie arménienne lors des pourparlers de Moscou, les forces armées arméniennes continuent de prendre délibérément pour cible la population civile de l'Azerbaïdjan et tirer sur des localités azerbaïdjanaises. Le dernier crime de guerre de ce genre a été commis le 17 octobre. À la suite de l’attaque à la roquette cotre Gandja, selon des informations préliminaires, 14 personnes ont été tuées, plus de 55 personnes ont été blessées et un grand nombre d’infrastructures civiles et de véhicules ont été gravement endommagés. Parmi les morts et les blessés figurent des mineurs, des femmes et des personnes âgées. Deux enfants sont portés disparus et les opérations de recherche et de sauvetage se poursuivent.

Au 17 octobre, le nombre de personnes tuées a atteint 60 et celui de blessés 270 à la suite du bombardement des localités azerbaïdjanaises par l'armée arménienne. En outre, 1704 maisons, 90 immeubles résidentiels et 327 installations civiles ont gravement endommagés par d’intenses tirs d'artillerie lourde et de roquettes des forces armées de l’Arménie.

Il a été indiqué que ces actes de l'Arménie contredisaient l'accord de cessez-le-feu humanitaire conclu à Moscou. Bien que l'Azerbaïdjan observe le cessez-le-feu humanitaire, l'Arménie continue de commettre des actes de vandalisme contre la population civile. Les organisations internationales doivent exercer une pression politique sur l'Arménie, qui commet des crimes de guerre et prend pour cible la population civile. Si l'Arménie continue ces actes, l'Azerbaïdjan prendra des mesures de rétorsion en vertu du droit international.

Des diplomates étrangers ont pris connaissance des traces du fascisme arménien et ont déposé des fleurs autour de l'immeuble complètement détruit en l'honneur des civils tombés au combat.

 

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