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Allocution du président de la République Ilham Aliyev VIDEO

Chers compatriotes,

L'année 2020 touche à sa fin. L'année 2020 restera celle de notre glorieuse Victoire. L'Azerbaïdjan a vaincu l'Arménie en 44 jours et a libéré ses terres natales de l'occupation. Cette victoire vivra pour toujours dans la mémoire du peuple azerbaïdjanais. C'est une victoire historique. Nous avons rétabli la justice historique.

Comme vous le savez, des négociations étaient menées dans le cadre du Groupe de Minsk de l'OSCE depuis près de 30 ans. Mais elles n'ont donné aucun résultat. En fait, l'Arménie voulait simplement prolonger la durée dans les négociations. Un processus d'imitation des négociations était observé. Lorsque j'ai été élu président de l'Azerbaïdjan pour la première fois en 2003, j'avais déclaré que pour moi, en tant que président, la tâche principale était de libérer nos terres de l'occupation. Au cours des premières années de ma présidence, on espérait que cette question pourrait être résolue pacifiquement. Car je pensais que les normes et principes du droit international créent une bonne base, je savais que la justice historique était de notre côté. Dans le même temps, les résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies créaient une base juridique pour la résolution du problème. Mais au fil des années, j'ai vu que nos espoirs s'épuisaient, et la raison en était les activités, la politique et les actes de l'Arménie. Au fur et à mesure que les années passaient, il devenait plus clair que l'Arménie ne voulait pas résoudre ce problème. L'Arménie veut simplement maintenir nos terres sous occupation pour toujours, et en participant aux pourparlers, cela donne simplement l'impression que le processus de négociation est en cours et que des médiateurs internationaux y sont aussi impliqués. Au fur et à mesure que les années passaient, nos espoirs s'éteignaient. Et je disais toujours, dans mes interventions pendant presque tous les événements internationaux au cours des 17 dernières années, que la solution de ce problème était une priorité pour nous. Je disais que l'Azerbaïdjan ne se réconcilierait jamais avec l'occupation. J'ai dit que l'Azerbaïdjan ne permettrait jamais la création d'un deuxième État arménien sur ses terres historiques et anciennes de l'Azerbaïdjan. J'ai dit que nous n'accorderions jamais l'indépendance à la soi-disant république du Haut-Karabagh. Il n'y aura jamais d'élections dans le Haut-Karabagh. Je disais tout cela et cette position se renforçait de plus en plus. En même temps, j'ai clairement vu que si nous ne devenons pas forts, si nous n'avons pas la force, nous ne pouvons pas résoudre ce problème.

Pourquoi avons-nous perdu nos terres lors de la première guerre du Karabagh ? Parce que les dirigeants de l'Azerbaïdjan à l'époque ne pouvaient pas remplir leurs devoirs. L'occupation de Choucha et de Latchine en 1992 et de Kelbedjer en avril 1993 a pratiquement créé une liaison géographique entre le Haut-Karabagh et l'Arménie et, ensuite, l'occupation des autres terres était inévitable. Notre armée a été presque détruite, il n'y avait pas d'armée régulière, nos fils courageux et héroïques mouraient simplement en combattant comme des héros, nous perdions nos terres. Nous n'étions pas forts. Donc, le facteur de force est passé au premier plan.

Aujourd'hui, dans le monde en mutation, le facteur de puissance est presque officiellement passé au premier plan. Je le prédisais il y a 10 ans, aussi toutes les opportunités se sont-elles mobilisées pour se renforcer. La puissance réside dans l'économie. Sans une économie forte, il ne peut y avoir de puissance militaire ou politique. Nous devions créer une indépendance économique et nous l'avons fait. Depuis déjà plusieurs années, l'Azerbaïdjan est un pays économiquement indépendant, ne dépendant de personne, d'aucun pays, d'aucune institution financière internationale.

L'indépendance économique a renforcé notre indépendance politique, une politique plus courageuse, une politique indépendante a été menée. Une politique qui ne sert que les intérêts du peuple azerbaïdjanais. Aujourd'hui, moins nombreux sont les pays qui poursuivent, au vrai sens du terme, des politiques indépendantes. L'Azerbaïdjan est l'un de ces pays et la guerre patriotique l'a montré une fois de plus. Malgré tous les défis et toutes les pressions, nous avons pu réaliser ce que nous voulions. Nous avons chassé l'ennemi de nos terres, réglé ce problème par des moyens militaires, puis renforcé notre victoire par des moyens politiques.

Pour gagner en force, il faut bien sûr mener une bonne politique. La tâche principale de mon activité au cours des 17 dernières années a été de renforcer notre pays, de renforcer notre position sur la scène internationale et de faire avancer les processus dans le pays dans un sens positif. Aucune pression, aucune menace ne pouvait m'empêcher de suivre cette voie. Parce que j'avais un objectif - construire un Azerbaïdjan fort, libérer nos terres de l'occupation !

Nous avons mis en œuvre des projets à grande échelle au fil des ans. Ces projets nous ont permis d'être à la pointe du développement économique dans le monde. Au cours des 17 dernières années, l'Azerbaïdjan s'est classé premier au monde en termes de rythme de développement économique. En même temps, nous avons dû affaiblir l'Arménie avec notre politique et nous ne l'avons pas caché. Je ne le dis pas seulement aujourd'hui, je l'ai dit il y a 10 ans, tant que nos terres sont sous occupation, nous priverons l'Arménie de tous les projets, de toutes les initiatives régionales, nous l'isolerons et nous l'avons fait. Maintenant, regardez les cartes de l'énergie, des transports, des communications d'Eurasie, toutes ces routes reliant les pays, les projets qui apportent de grands bénéfices aux pays ont contourné l'Arménie. Qui l'a fait? Nous, malgré les pressions. J'ai dit une fois, je tiens à le redire, que même des accusations sans fondement avaient été portées contre nous dans le cadre de la construction de l'oléoduc Bakou-Ceyhan. J'ai dit une fois, je tiens à le redire, que même des accusations sans fondement étaient portées contre nous concernant la construction de l'oléoduc Bakou-Ceyhan. C'est comme si nous polluions la nature ici, endommageant l'équilibre écologique. Pourquoi ? Pour empêcher ce projet ou pour le réaliser à travers le territoire de l'Arménie. Dans ce cas, nos mains seraient liées, toutes nos exportations de pétrole puis de gaz seraient entre les mains de l'Arménie. Pouvais-je l'accepter ? Bien sûr que non. C'est pourquoi je subissais des pressions. Je ne satisfaisais pas les souhaits de certains pays. Parce que ces souhaits étaient en contradiction avec nos intérêts nationaux, et la guerre de 44 jours a montré qui est qui. Le peuple azerbaïdjanais le voit et le sait bien. Moi, je le savais depuis longtemps. Donc, j'étais prêt pour toutes les calomnies, toutes les pressions, toutes les menaces. J'avais un objectif - créer un État fort, libérer nos terres de l'occupation, restaurer la justice ! Nous avons utilisé divers moyens pour affaiblir l'Arménie, et tous ces moyens ont été présentés au public. Nous n'avons rien fait dans aucun format secret. J'ai dit que nous l'isolerions, nous l'avons fait, l'Arménie est restée à l'écart des oléoducs, des gazoducs, des routes de transport, des lignes de télécommunications, des projets d'électricité. L'Arménie était privée de revenus éventuels.

D'un autre côté, démasquer l'Arménie sur la scène internationale, transmettre sa politique d'agression à la communauté mondiale était l'une de nos principales tâches, et nous y sommes parvenus. Au cours des 17 dernières années, presque toutes les principales organisations internationales ont adopté des résolutions soiutenant notre position. Des organisations telles que l'Assemblée générale des Nations Unies, le Conseil de l'Europe et le Parlement européen, qui ont toujours été anti-azerbaïdjanais, ont été contraintes d'adopter des résolutions reflétant la vérité sur le conflit.

Nous sommes devenus membres du Mouvement des non-alignés. Je me souviens qu'à l'époque, certaines personnes considéraient que c'était une mauvaise démarche. Mais je sais que c'était une bonne démarche. En tant que membre, nous avons immédiatement adopté une résolution sur le conflit avec le soutien de 120 pays - une résolution qui sert nos intérêts. Aujourd'hui, en tant que président du Mouvement des pays non-alignés, nous avons notre mot à dire dans le monde. Je voudrais réitérer que pendant la guerre, les États membres du Mouvement des non-alignés ont eu leur mot à dire, au sein du Conseil de sécurité de l'ONU, dans la prévention des initiatives biaisées anti-azerbaïdjanaises sur le conflit qui ne nous convenaient pas. Cette initiative n'a pas fonctionné.

Nous avons établi des relations étroites avec l'Organisation de la coopération islamique. Aujourd'hui, ces relations sont au plus haut sommet de l'histoire. L'Organisation de la coopération islamique a adopté des résolutions relatives au conflit qui sont correctes et reflètent la vérité et le droit international. Lors de nos contacts avec les pays musulmans, nous les avons informés des atrocités arméniennes. J'ai montré à mes homologues des photos de mosquées détruites et profanées et je leur demandais comment ils pouvaient construire des relations avec ce pays après tous cela. Je leur demandais comment les rencontrer et leur serrer la main après avoir vu ces photos. Après tout, toutes ces barbaries sont des crimes commis non seulement contre nous, mais également contre l'ensemble du monde musulman.

Nous avons établi des relations étroites avec les pays voisins dans la région. Car il était auparavant considéré, pour une raison quelconque, que l'Azerbaïdjan avait des alliés traditionnels et que l'Arménie avait des alliés traditionnels dans la région. Nous avons sapé ce concept. Aujourd'hui, tous nos voisins sont nos amis proches. Nous entretenons une excellente coopération bilatérale et trilatérale avec tous nos voisins. Il existe un format trilatéral Azerbaïdjan-Géorgie-Turquie, il existe un format trilatéral Azerbaïdjan-Iran-Turquie et un format trilatéral Azerbaïdjan-Iran-Russie. L'Arménie a-t-elle ce format avec d'autres pays ?

Non. Cela témoigne de l'exactitude de notre politique. Nous avons privé l'Arménie de ses bastions qu'ils les croyaient depuis de nombreuses années. Parce que nous avons correctement défini notre politique. Nous avons toujours poursuivi notre politique ouvertement. Nous n'avons pris part à aucune aventure contre aucun pays. J'ai dit qu'il n'y aurait pas de mesures ou d'initiatives provocatrices depuis le territoire azerbaïdjanais contre un pays, y compris, avant tout, ses voisins. Ainsi, nous avons gagné le respect dans le monde, dans la région, parmi nos voisins et renforcé notre pays. Ils se sont mis à tenir compte de nous. Ils ont cru et croient en notre parole. J'ai toujours dit que ma parole est aussi forte que ma signature.

Donc, tous ces facteurs ont joué leur rôle. Nous avons détruit l'histoire fausse alléguée par l'Arménie et nous avons fourni à la communauté mondiale suffisamment d'informations sur l'accord de paix de Kuraktchay lors d'événements internationaux. Tout le monde a vu que les Arméniens ne vivent dans la région du Karabagh que depuis 200 ans, ils y ont été réinstallés. Nous avons attiré l'attention de la communauté mondiale sur les réalités de Khodjaly. Est-ce que quelqu'un parlait-il de Khojdaly avant 17 dernières années ? Comme s'il n'y avait pas eu un tel crime. Comme si ce génocide n'avait pas été commis.

Parce que l'Arménie tentait de le dissimuler. Il voulait même imputer ce crime de guerre à l'Azerbaïdjan. Comme elle l'a fait lors de la Guerre patriotique. Après avoir tiré des missiles balistiques sur Gandja et d'autres villes azerbaïdjanaises depuis le territoire de l'Arménie, cette dernière prétendait que l'Azerbaïdjan l'avait fait lui-même. Pourrait-il y avoir un pays aussi éhonté ? Pourrait-il y avoir des gens aussi malhonnêtes ? Apparemment, oui. Et c'est l'Arménie.

Par conséquent, nous, l'Etat et la Fondation Heydar Aliyev, nous avons fait de grands efforts pour faire connaître les réalités de Khodjaly à la communauté mondiale. Aujourd'hui, 13 pays ont officiellement reconnu la tragédie de Khodjaly comme génocide. Nous avons transmis la vérité sur la guerre, les villes et villages détruits à la communauté mondiale. Cependant, nous n'avions pas l'occasion d'y aller. Aucune organisation internationale n'y est allée. L'UNESCO, qui tente aujourd'hui de nous critiquer, comme si nous sommes incapables de protéger les monuments religieux arméniens ici. Ce n'est pas vrai. Les monuments de toutes les religions sont protégés en Azerbaïdjan. Est-ce qu'elle est allée une fois dans ces terres ? Est-ce qu'elle a déjà été dans la mosquée de Choucha ou dans celles détruites à Zenguilan, à Aghdam. Les Arméniens y gardaient des porcs et des vaches. Maintenant, ils nous critiquent.

L'Arménie ne permettait à personne d'y aller, même les ambassadeurs des pays coprésidents du Groupe de Minsk. Nous avons réussi à deux reprises pour que le Groupe de Minsk envoie une mission d'enquête sur les territoires occupés. La dernière s'est effectuée il y a 10 ans. Chaque année je leur disais « pourquoi vous n'y allez pas ? Allez, regardez, il y a des relocalisations illégales. Tous nos villages et villes sont en ruine, rebaptisés, nos monuments sont détruits ou arménisés ». Il disait que l'Arménie ne leur permettait pas d'y aller. Tous ces faits ont rapproché notre jour de la Victoire. Si vous jetez un coup d'œil sur mes discours précédents, vous verriez, je disais que nous devions rapprocher et avons rapproché ce moment sacré grâce à notre travail, ce moment de la victoire est venu.

Depuis plusieurs années, divers experts sur la région exprimaient leurs points de vue sur l'inéluctabilité de la guerre. Dans le même temps, une thèse se prévalait dans les messages qui nous ont été adressés au fil des années - il n'y a pas de solution militaire au conflit. Qui avait inventé ça ? Je le présume. Toutes les autres organisations, concernées et non concernées, tout le monde déclarait qu'il n'y avait pas de solution militaire au conflit.

Ces dernières années, j'ai effectué des visites officielles dans plusieurs pays, régionaux et non régionaux. Toutes ces visites ont été couvertes par les médias. Dans de nombreux cas, certains de mes homologues qui n'ont rien à voir avec notre région, disaient qu'il n'y avait pas de solution militaire au conflit. Comment le savez-vous ? Les différents milieux leur ont conseillé de dire cela à Ilham Aliyev. Les pays et les cercles qui jouent un rôle actif dans la gouvernance mondiale voulaient nous empêcher de suivre cette voie et que cela n'arrive jamais, que le statu quo soit éternel et ne change pas. Cependant, ils disaient parfois que le statu quo était inacceptable.

Mais puis, ils ont arrêté de le dire. Donc, ils commençaient à dire que le statu quo n'était pas durable. C'est-à-dire, il est acceptable. Mais ce n'était pas acceptable pour nous. On se tenait seuls devant l'Arménie, ses protecteurs et les forces pro-arméniennes. Personne n'a pas pu nous obliger de signer un accord de paix qui n'était pas favorable pour nous. Pourtant, il y a eu plusieurs tentatives de ce genre. À plusieurs reprises. Ils ont même essayé de nous pousser vers une quelconque option, en faisant délibérément des erreurs dans la rédaction des documents. Mais, en vain. Parce qu'il y avait et il y a une forte volonté. Les intérêts du peuple azerbaïdjanais sont primordiaux. La libération de nos terres était la tâche principale et nous avancions vers ce but avec confiance.

Ces dernières années, la situation devenait tendue. L'Arménie ne pouvait plus cacher ses intentions. Car, l'essence des négociations a pratiquement disparu, et pas seulement au cours des deux dernières années, mais pendant environ 5 à 6 ans. L'Arménie organisait régulièrement des exercices militaires dans les territoires occupés, dans la région d'Aghdam. Selon les dirigeants arméniens, des dizaines de milliers de soldats prenaient part aux exercices militaires. Nos positions subissaient des attaques. Un hélicoptère militaire a effectué une attaque et il a été abattu. Ce qui a permis à l'Arménie de l'utiliser comme un prétexte pour dire « oui, l'Azerbaïdjan a abattu notre hélicoptère, et maintenant les négociations doivent cesser ». Chaque fois qu'une occasion se présentait pour avancer, ils recouraient à de telles provocations.

L'Arménie n'a tiré aucune leçon de la guerre d'avril. Ayant duré quelques jours, la guerre d'avril a abouti à notre victoire, quoique minime. L'Arménie a été forcée de reculer, nous avons libéré une partie de nos terres des occupants, nous avons montré que personne ni rien ne peut nous détourner de notre chemin. Après la guerre d'avril, les dirigeants arméniens de l'époque ont promis de se retirer des territoires occupés. C'est une réalité. Mais ensuite, soit ils l'ont organisé eux-mêmes, soit c'est effectivement arrivé, un poste de police a été occupé, un groupe terroriste y a commis un acte de terrorisme, puis les dirigeants arméniens ont dit « vous voyez, la situation est tendue ici, nous ne pouvons pas le faire ». Ils nous ont trompés. En 2018, l'opération de Gunnut au Nakhtchivan a été couronnée de succès pour nous. Nous avons pris une vaste zone, l'avons libérée de l'occupation et conquis des hauteurs stratégiques. L'Arménie n'en a toujours pas tiré de leçon. Autrement dit, nous leur avons donné une chance. En 2018, en Arménie - maintenant certains l'appellent une révolution, autres l'appellent un coup d'État, - des changements ont eu lieu, les espoirs se sont réveillés, et ces espoirs n'étaient pas sans fondement. Je ne veux pas aller plus loin. Nous espérions que la nouvelle direction serait débarrassée des erreurs du passé et que cette question serait résolue. Mais cela ne s'est pas produit. Presque un an plus tard, des mesures inacceptables ont été prises contre nous, en fait, nous avons été trompés, ils ont gagné du temps afin de résoudre leurs problèmes internes, d'écraser l'opposition interne et d'arrêter ses représentants. Le peuple azerbaïdjanais sait bien ce qui s'est passé après cela. Des déclarations inacceptables, des insultes à l'égard du peuple azerbaïdjanais, des actions inappropriées, des démarches honteuses, des déclarations et opérations militaires provocatrices, tout ça en juillet, en août et enfin le 27 septembre. J'ai dit : C'est assez, allez-y ! En 44 jours, l'armée ennemie a été détruite. Aujourd'hui, il n'y a pas d'armée arménienne.

Durant la guerre, j'informais régulièrement le peuple des actualités de la guerre. La guerre se déroulait sous les yeux de notre peuple. Après la guerre, des informations sont données sur certaines opérations et décisions. Je ne veux pas réserver beaucoup de temps à cette question. Mais en 44 jours, l'armée azerbaïdjanaise a détruit l'armée arménienne. Nos soldats et officiers héroïques ont montré la force de l'Azerbaïdjan. Grâce aux opérations bien planifiées et menées, en utilisant des capacités techniques, en s'appuyant sur l'héroïsme et le courage de nos enfants héroïques, nous avons fait l'impossible, détruit l'ennemi, et l'ennemi a levé le drapeau blanc, est tombé à genoux. Après la libération de plus de trois cents de nos villes et villages, de notre Choucha natale, ancienne ville d'Azerbaïdjan, puis de plusieurs autres villages, l'ennemi a complètement échoué, signé un acte de capitulation et a été contraint de se retirer des autres terres occupées.

La guerre, c'est du passé. Elle a montré notre force, notre volonté inébranlable, notre unité, et le poing de fer, devenu symbole de la guerre et de la victoire, a montré sa force. Il s'agît à la fois de l'unité et de la force. Il y a une unité dans notre société, notre pays a de la force et en aura toujours. Si quelqu'un vit aujourd'hui en Arménie avec un sentiment de vengeance, il fait une grave erreur. Ils ne devraient pas oublier cette guerre de 44 jours. Désormais, si quelqu'un essaie d'insulter le peuple azerbaïdjanais, il verra le pire de ce qu'on a vu pendant la guerre de 44 jours.

L'Azerbaïdjan a vaincu l'Arménie. Le monde entier l'a vu, cela s'est passé sous les yeux du monde. Personne n'a pu nous arrêter. J'ai dit que nous irions jusqu'au bout, j'ai demandé de fixer une date pour le retrait de l'armée arménienne de nos terres. Une fois la date fixée, nous avons cessé nos opérations militaires.

Aujourd'hui, c'est la Journée de solidarité des Azerbaïdjanais du monde. Chaque année, lorsque je m'adresse à la nation, je félicite les Azerbaïdjanais du monde pour ce jour et à l'occasion du Nouvel An. Mais cette fois, cette félicitation a une signification particulière. Durant la guerre, je sais que les Azerbaïdjanais vivant dans le monde ont suivi de près les actualités de l'Azerbaïdjan et de la guerre. Ils ont exprimé leur soutien. Parmi les milliers de lettres qui m'ont été adresées, il y en a beaucoup qui ont été rédigées par des Azerbaïdjanais vivant à l'étranger. Ils ont fait preuve de soutien moral ainsi que de solidarité. En m'adressant à eux aujourd'hui, je dis que vous devriez être fiers et que vous pouvez être fiers d'être les enfants du peuple azerbaïdjanais. Aujourd'hui, chaque Azerbaïdjanais, chaque citoyen azerbaïdjanais et nos compatriotes vivant à l'étranger peuvent être fiers d'être les représentants d'un peuple victorieux.

Je tiens à féliciter tous nos compatriotes à l'occasion de cette fête. Je tiens à féliciter tout le peuple azerbaïdjanais, tout d'abord, pour cette victoire historique. De grandes choses nous attendent dans l'avenir, une nouvelle période commence pour notre pays, une période de construction, une période de développement, les jours de restauration de nos terres nous attendent. Ce sera une période glorieuse. Bien que l'ennemi ait tout détruit dans les terres occupées et déjà libérées, nous restaurerons toutes nos villes, tous nos villages et créerons un paradis dans la région du Karabagh. Notre peuple le mérite. Notre peuple mérite la victoire et elle sera toujours avec nous !

Mes chers frères et sœurs, je vous félicite chaleureusement à l'occasion du Nouvel An et de la Journée de solidarité des Azerbaïdjanais du monde. Je félicite tout le peuple azerbaïdjanais pour cette grande Victoire. À la veille du Nouvel An, prononçons ensemble le slogan qui nous a menés à la victoire : le Karabagh, c'est l'Azerbaïdjan !

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