POLITIQUE


Le président azerbaïdjanais : L'année 2020 restera gravée comme celle de notre glorieuse Victoire

Bakou, 1er janvier, AZERTAC

L'année 2020 restera gravée comme celle de notre glorieuse Victoire. L'Azerbaïdjan a vaincu l'Arménie en 44 jours et a libéré ses terres natales de l'occupation. Cette victoire vivra pour toujours dans la mémoire du peuple azerbaïdjanais. C'est une victoire historique. Nous avons rétabli la justice historique, a déclaré le président azerbaïdjanais Ilham Aliyev dans son allocution télévisée à l'occasion de la Journée de solidarité des Azerbaïdjanais du monde et du Nouvel an.

Le chef de l'Etat a dit que des négociations avaient menées dans le cadre du Groupe de Minsk de l'OSCE depuis près de 30 ans, mais elles n'avaient donné aucun résultat. « Lorsque j'ai été élu président de l'Azerbaïdjan pour la première fois en 2003, j'avais déclaré que pour moi, en tant que président, la tâche principale était de libérer nos terres de l'occupation. Au cours des premières années de ma présidence, on espérait que cette question pourrait être résolue pacifiquement. Car je pensais que les normes et principes du droit international créent une bonne base, je savais que la justice historique était de notre côté. Dans le même temps, les résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies créaient une base juridique pour la résolution du problème. Mais au fil des années, j'ai vu que nos espoirs s'épuisaient, et la raison en était les activités, la politique et les actes de l'Arménie. Au fur et à mesure que les années passaient, il devenait plus clair que l'Arménie ne voulait pas résoudre ce problème. L'Arménie veut simplement maintenir nos terres sous occupation pour toujours, et en participant aux pourparlers, cela donne simplement l'impression que le processus de négociation est en cours et que des médiateurs internationaux y sont aussi impliqués », a fait savoir le président Ilham Aliyev.

« Au fur et à mesure que les années passaient, nos espoirs s'éteignaient. Et je disais toujours, dans mes interventions pendant presque tous les événements internationaux au cours des 17 dernières années, que la solution de ce problème était une priorité pour nous. Je disais que l'Azerbaïdjan ne se réconcilierait jamais avec l'occupation. J'ai dit que l'Azerbaïdjan ne permettrait jamais la création d'un deuxième État arménien sur ses terres historiques et anciennes de l'Azerbaïdjan. J'ai dit que nous n'accorderions jamais l'indépendance à la soi-disant république du Haut-Karabagh. Il n'y aura jamais d'élections dans le Haut-Karabagh. Je disais tout cela et cette position se renforçait de plus en plus. En même temps, j'ai clairement vu que si nous ne devenons pas forts, si nous n'avons pas la force, nous ne pouvons pas résoudre ce problème », a souligné le chef de l'Etat.

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