POLITIQUE


Ilham Aliyev : Nous avons pu assurer l'unité nationale, la solidarité nationale et sans cela, la victoire n'aurait pas été possible

Bakou, 20 mars, AZERTAC

Choucha a pu sauvegarder l'esprit du peuple azerbaïdjanais et nous attendait. Et nous aussi devions venir et nous voilà venus. Mais il fallait amasser de la force, nous préparer pour venir. Des préparatifs devaient être faits dans toutes les directions et ils ont été faits, a dit le président azerbaïdjanais et Commandant suprême des armées, Ilham Aliyev, dans son discours prononcé après avoir allumé le bûcher festif dans la plaine de Djydyr à Choucha.

Le chef de l'Etat a fait savoir qu'on devait assurer le développement du pays, l'unité du peuple azerbaïdjanais.

« Ce n'était pas une tâche facile pour un pays et un peuple sortis de la guerre civile. Les processus qui se déroulent dans le pays après la guerre civile ont uni notre peuple pour une idée commune, pour une cause commune, pour la libération de nos terres. Nous avons pu assurer cette unité nationale, cette solidarité nationale. Sans cela, cette victoire n'aurait pas été possible », a souligné le président de la République.

Il a dit qu'on devait transmettre la vérité sur le conflit du Karabagh à la communauté mondiale au niveau international et on avait pu le faire.

« Nous étions actifs au sein des organisations internationales et nous sommes parvenus à la prise des décisions et résolutions importantes qui reflètent nos intérêts, la vérité, le droit international et qui sont fondées sur ce dernier. Telle était la base juridique de notre victoire, la base juridique du rétablissement de la justice. Nous devions rendre plus forte notre économie et nous l'avons fait. Peut-être qu'aucun autre pays au monde ne s'est développé aussi vite que l'Azerbaïdjan ces dernières années. Nous devions rassembler des forces militaires et cette direction était une priorité. Ce n'est pas un hasard si, durant ma présidence, les dépenses militaires ont toujours été au premier plan, et je le disais, je le déclarais que nous devions continuer à augmenter nos dépenses militaires. Nous devions nous préparer à la guerre. Je le disais ouvertement au monde entier et je disais dit que si l'ennemi ne quittait pas nos terres de bon gré, nous le contraindrions de le faire. Tel a été le cas », a dit le chef de l'Etat.

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