POLITIQUE


Le président azerbaïdjanais : C’est une leçon pour toujours, que personne ne l'oublie !

 

Bakou, 27 septembre, AZERTAC

L’Arménie connaît un changement de gouvernement et elle en a connu, mais la nature de l'ennemi ne change pas. L'azerbaïdjanophobie et l'islamophobie, qui sévissent en Arménie, ont atteint le niveau de la maladie mentale. La haine contre les Azerbaïdjanais y a été établie en tant qu'idéologie officielle. Sinon, tant d'atrocités n'auraient pas été commises, a indiqué le président de la République Ilham Aliyev dans son adresse au peuple azerbaïdjanais à l’occasion de la Journée de commémoration des martyrs de la Guerre patriotique.

« Chaque individu qui visite les territoires libérés de l’occupation est terrifié et ne croit pas que cela avait été fait par les êtres humains. Je peux même dire que ce n'est pas un animal qui l’a fait. C’est une masse azerbaïdjanophobe, une tribu enragée qui l’a fait. On ne peut pas l'appeler autrement et le monde entier doit le voir. Les protecteurs de l'Arménie doivent le voir. Même s'ils ne le veulent pas, ils doivent le voir et ils le verront, nous montrerons au monde entier de quel désastre nous avons sauvé notre région. L'ennemi qui a pillé et détruit tous nos monuments historiques, trésors nationaux et ressources naturelles pendant 30 ans devait recevoir une leçon, n’est-ce pas ?! », a déclaré le chef de l’Etat.

Rappelant qu'il était possible d'éviter la guerre, le président Ilham Aliyev a dit : « Avant la guerre, j'ai répété à plusieurs reprises que si les dirigeants arméniens se retirent volontairement de nos terres conformément aux normes et principes du droit international, la guerre sera bien sûr exclue. Je l'ai dit plusieurs fois pendant la guerre. J'ai dit que la direction arménienne devrait nous fixer une date, quel jour elle quitterait notre terre, et que nous étions prêts à arrêter la guerre. Mais ils ne l'ont pas fait. 44 jours plus tard, alors que Choucha, forteresse imprenable, a été libérée de l’occupation, puis plus de 70 villages ont été libérés, l'ennemi a été contraint de lever le drapeau blanc. C’est une leçon pour toujours, que personne ne l'oublie ! ».

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