POLITIQUE


Dans son entretien à l’Agence Anadolu, le président Ilham Aliyev a commenté la question relative aux camions iraniens

 

Bakou, 28 septembre, AZERTAC

Ce n'est pas la première fois que des camions iraniens se rendent illégalement dans la région du Karabagh. C'est quelque chose qui s'est produit à plusieurs reprises pendant la période d'occupation. Nous sommes informés de cela. Mais il n'y avait, bien sûr, aucune information claire comme maintenant. Dans cette optique, nous exprimions notre mécontentement du côté iranien par divers canaux. Mais ce processus se poursuivait, a déclaré le président de la République d’Azerbaïdjan, Ilham Aliyev, dans son entretien accordé à l’Agence Anadolu.

Le président azerbaïdjanais a fait savoir que les camions iraniens continuaient d’y aller même après la fin des affrontements.

« C'est pourquoi j'ai demandé aux employés du bureau présidentiel de parler à l'ambassadeur d’Iran en Azerbaïdjan. Nous ne voulions pas l'officialiser. « Laissez-les parler amicalement et dire qu'il faut arrêter. C'est irrespectueux envers nous. C'est irrespectueux pour l'intégrité territoriale de l'Azerbaïdjan, il faut y mettre un terme », a précisé Ilham Aliyev.

Le chef de l’Etat a fait savoir qu’après cette conversation ils avaient essayé de coller des plaques arméniennes sur des camions iraniens et de nous piéger.

« Dans cette situation, après un mois, nous avons maintenant officiellement publié une note diplomatique, l'ambassadeur iranien en Azerbaïdjan a été invité au ministère des Affaires étrangères. Des plaintes lui ont été signalées et il lui a été demandé de mettre fin à cette situation. C'était à la mi-août. Nous espérions que cela se terminerait. Cependant, entre le 11 août et le 11 septembre, environ 60 camions iraniens se sont rendus illégalement au Karabagh. Pour éviter cela, nous avons maintenant pris des mesures pratiques. Notre comportement et nos actions sont responsables et basés sur des relations amicales. Avertissement verbal pour la première fois, note officielle pour la deuxième fois, points de contrôle pour la troisième fois, douanes, frontière, police. Ainsi, nous avons commencé à contrôler la route traversant le territoire azerbaïdjanais, puis le nombre de camions allant au Karabagh est tombé à 0. Voyez-vous ? Était-ce nécessaire d'en arriver ici ? », a-t-il questionné.

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