POLITIQUE


L’AZERTAC célèbre ses 102 ans

La première agence de presse nationale d'Azerbaïdjan célèbre
son anniversaire dans un nouveau bâtiment

Bakou, 1er mars, AZERTAC

L'agence de presse nationale d'Azerbaïdjan (AZERTAC) a eu 102 ans. Depuis plus d'un siècle, l'agence écrit une chronique de l'Azerbaïdjan : jour après jour, heure après heure. Si toutes les nouvelles et les photos de toutes ces années étaient rassemblées, une image complète de la route que notre pays et notre peuple ont parcourue à différents moments de leur histoire serait créée. Aujourd'hui, l'AZERTAC, âgée de 102 ans, qui occupe une place digne dans l'espace mondial de l’information et est activement représentée sur les plateformes médiatiques internationales et régionales, célèbre son anniversaire dans un nouveau bâtiment construit par l'Ordre du président Ilham Aliyev.

Un chemin qui a commencé en 1920 – une école d'information et de traduction

Si nous jetons un bref coup d'œil sur l'histoire, nous verrons que l'AZERTAC, l'un des monuments de la République démocratique d'Azerbaïdjan, a parcouru un long et glorieux chemin. Sans entrer dans les détails, il suffit de mentionner quelques points. La première agence de presse nationale, l'Agence télégraphique, a été créée par une décision du Parlement national le 1er mars 1920 et n'a fonctionné de manière indépendante que pendant 58 jours. Cependant, il a réussi à inscrire son nom dans l'histoire même en si peu de temps.

Le fait que l'agence ait subi plusieurs changements de structure et de nom au cours de près de 70 ans d'histoire de l'URSS montre à quel point le chemin de l'agence a été difficile. L'agence télégraphique d'Azerbaïdjan est en fait devenue une branche de TASS. Il a néanmoins continué à fonctionner au mieux de ses capacités.

Un tournant complet dans la vie de l'AZERTAC a commencé en 1969, lorsque Heydar Aliyev est arrivé au pouvoir. Dotée d'équipements de pointe, l'agence a rapidement pris de l'importance dans toute l'URSS, devenant une plaque tournante pour la réception et la transmission des communiqués de presse TASS aux républiques du Caucase du Sud. L’AZERTAC a été la première des agences de presse des républiques soviétiques à être équipée d'ordinateurs « Olivetti » après l’agence « Ukrinform ».

L'AZERTAC a joué le rôle d'une véritable école tant au niveau de l'information que de la traduction. Elle a formé plusieurs générations de journalistes et de traducteurs professionnels. L'un d'eux était Baghir Seyidzade, un journaliste et traducteur bien connu de son époque. En 1963, il est nommé directeur adjoint de « l’Azerinform » (ancien nom de l'AZERTAC).

Pendant les jours du janvier sanglant, alors qu'aucun journal n'était publié et que les émissions de télévision étaient suspendues dans le pays, les journalistes de l'AZERTAC exerçaient leur travail. Ils affichaient des bulletins d'information sur les événements du pays sur les murs des immeubles de la capitale. Des photojournalistes ont arpenté les rues, les places et les hôpitaux, filmant les crimes commis par l'armée impériale. Les photos ont ensuite été publiées par un certain nombre de médias étrangers. La photo « Les larmes d'un million de cœurs » prise lors des funérailles des martyrs le 20 janvier est devenue célèbre dans le monde entier.

L'agence, dont le nom historique a été rétabli le 18 décembre 1992, a été rebaptisée Agence de presse nationale d'Azerbaïdjan (AZERTAC) en 2015.

Nouvelle adresse de l'AZERTAC : 63 rue Agasadig Geraybeyli

L'AZERTAC, qui était basée dans plusieurs bâtiments au cours du siècle dernier, opère désormais dans un nouveau bureau. Le président Ilham Aliyev, qui s'est familiarisé avec le nouveau bâtiment de l'agence le 27 décembre 2021, s'est félicité des conditions mises en place. Comme mentionné précédemment, le bâtiment composé de neuf niveaux (y compris un sous-sol), construit sur ordre du président de la République, a été conçu sous la forme d'une étoile octogonale et dispose de salles de rédaction modernes. Le nouveau bureau a aussi une grande cantine, une bibliothèque et une salle de sport.

Grâce à l'attention du président de la République, un si bel édifice est maintenant à la disposition de l’agence. Au total, 225 employés ont la possibilité de travailler efficacement, d'utiliser des moyens techniques modernes et des technologies innovantes. Comme dit le proverbe, voir c'est croire. Les photos disent tout.

Comment l’AZERTAC a-t-il eu accès à l'espace mondial de l'information ?

L'un des objectifs prioritaires de l'Azerbaïdjan après son indépendance était d’avoir accès à l'espace mondial de l'information et de diffuser le plus largement possible les vérités sur notre pays. En parlant de cela, on ne peut que rappeler les mots du leader national Heydar Aliyev dans son message de félicitations à l'équipe de l'AZERTAC à l'occasion du 80e anniversaire de l'agence : « En plus de poursuivre les nobles traditions patriotiques de notre journalisme national, l'AZERTAC doit aussi œuvrer à assurer une place digne dans l'espace mondial de l'information.

Dans un passé pas si lointain, l'accès de l'Azerbaïdjan à l'espace international de l'information était très limité. Nos reportages n'atteignaient pas le grand public. Sur la recommandation de notre leader national, l’AZERTAC s'est chargé de cette tâche importante. Nous sommes maintenant l'un des 13 membres votants du Conseil mondial des agences de presse. En 2016-2019, l’AZERTAC a présidé le Congrès mondial des agences de presse et l'OANA. L'agence a également signé des accords de coopération avec une cinquantaine d'agences de presse de premier plan et procède à des échanges d'informations avec environ 150 agences.

En 2016, sous les auspices du président Ilham Aliyev, avec le soutien de la première dame Mehriban Aliyeva et le soutien organisationnel de la Fondation Heydar Aliyev et de l'AZERTAC, Bakou a accueilli simultanément les principaux forums de deux grandes organisations médiatiques - le Cinquième Congrès mondial des agences de presse et la 16e Assemblée générale de l'OANA. Le président Ilham Aliyev a prononcé un discours à l'ouverture des forums et a rencontré un groupe de participants. Ainsi, l'Azerbaïdjan et l'AZERTAC ont inscrit leur nom dans l'histoire des médias mondiaux.

Grâce à l'expansion de ses relations internationales, 15 000 reportages, vidéos et photos reflétant les réalités de l'Azerbaïdjan, la vie du peuple azerbaïdjanais et le développement du pays sont publiés chaque année sur les sites Web des médias internationaux et régionaux et des agences de presse nationales.

Le 17 mai 2018, à Londres, à l’occasion du 150e anniversaire de l’agence Press Association, le prince Charles de Galles a rencontré un groupe de responsables des médias, dont l'AZERTAC.

Le 19 avril 2019, à Hanoï, le Premier ministre vietnamien Nguyen Xuan Phuc a reçu un groupe de participants à la réunion du Conseil exécutif de l'OANA, présidée par l'AZERTAC.

Le 7 novembre 2019, à Séoul, le président de la République de Corée, Moon Jae-in, a rencontré les chefs d'agences participant à la 17e Assemblée générale de l'OANA (le chef de la délégation a été Aslan Aslanov, président de l'OANA).

Guerre patriotique : l'AZERTAC sur le front de l'information

La guerre patriotique de 44 jours, qui a abouti à la libération des terres azerbaïdjanaises occupées pendant 30 ans et à la restauration de l’intégrité territoriale du pays, occupe une place particulière dans l'histoire de l'Azerbaïdjan. La guerre menée par le président de la République et Commandant suprême des armées, Ilham Aliyev, a été une épreuve pour les médias du pays, dont l'AZERTAC.

Dans le cadre des règles de la guerre et des principes d'information rapide et précise, l'équipe de l’AZERTAC a mobilisé tout son potentiel créatif et technique dès les premières heures de la Seconde guerre du Karabagh. L'agence a couvert le cours des hostilités et a réussi à diffuser les vérités sur le conflit et la guerre dans le monde entier. Parallèlement, l’AZERTAC a contribué à la lutte contre les fausses nouvelles diffusées par l'ennemi et ses partisans. Des bannières telles que « Nouvelles du front », « Le monde devrait voir le fascisme arménien », « Villes et villages libérés de l'occupation » ont été créées sur le site Web de l'agence et tous les documents sur ce sujet ont été résumés dans les rubriques pertinentes.

Les équipes de l'agence envoyées au front ont filmé les provocations arméniennes malgré les tirs incessants. Des centaines de photos, de vidéos et de reportages sur les attaques perfides des forces armées arméniennes contre la population civile, le bombardement des localités ont été préparés quotidiennement et publiés sur le site Web de l'agence en sept langues étrangères. Les agences de presse partenaires d'environ 50 pays et d'autres grands médias mondiaux ont cité les informations de l’AZERTAC comme une source fiable de couverture de la guerre.

L'équipe de l'agence a également été étroitement impliquée dans l'archivage des destructions commises par l'Arménie dans les territoires libérés et dans la transmission du vrai visage du fascisme arménien à la communauté internationale. Malgré le danger des mines, les collaborateurs de l’agence ont marché et filmé les villes et villages ravagés. Malheureusement, l'agence aussi a subi une perte. Le 4 juin 2021, le correspondant de l'AZERTAC, Maharram Ibrahimov, et l'opérateur de la chaîne de télévision AzTV, Siradj Abychov, ont été tués par l’explosion d’une mine terrestre dans la région de Kelbédjer.

Nouvelle politique de l'information dans le contexte
de nouvelles réalités et de nouveaux défis

La victoire dans la guerre patriotique a créé de nouvelles réalités dans la région. Aujourd'hui, le Karabagh détruit par l'ennemi rappelle un grand chantier. Les voix des correspondants de l'AZERTAC viennent maintenant de Choucha, Fuzouli, Zenguilan, Djabraïl, Latchine, Kelbédjer, Aghdam et d'autres régions. Nombre de leurs reportages, photos et vidéos sont également publiés dans les médias partenaires.

Dans le passé, l’AZERTAC n'émettait qu'en deux langues (azerbaïdjanais et russe). Aujourd'hui, l'agence diffuse des informations dans six langues supplémentaires : anglais, allemand, français, arabe, chinois et espagnol. Aussi, pour la première fois dans la région, l'agence diffuse des vidéos en cinq langues.

Aujourd’hui, l’AZERTAC dispose de 21 bureaux de correspondants à l'étranger. L'objectif principal est d'améliorer la qualité de l'information et de renforcer la compétitivité de l'agence.

L’AZERTAC, témoin de l'histoire de l'Azerbaïdjan depuis les années 1920, écrit aujourd'hui une chronique du XXIe siècle. Toutes les ressources créatives et techniques de l'agence ont été mobilisées pour diffuser des informations sur les succès du pays, y compris les travaux de reconstruction à grande échelle dans les zones libérées.

Comme on le voit, au cours des 102 dernières années, la vie de l'AZERTAC a beaucoup changé. Les anciens équipements ont été remplacés par de nouvelles technologies, permettant aux nouvelles d'être diffusées partout dans le monde en un clin d'œil. Mais il n'y a qu'une chose qui n'a pas changé : comme 102 ans avant, l’AZERTAC reste l'adresse inchangée de l'information objective et précise.

 

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