POLITIQUE


Le Président du Conseil européen répond aux questions des médias sur les résultats de la réunion trilatérale à Bruxelles

Bruxelles, 7 avril, AZERTAC

Le 6 avril, le Président du Conseil européen Charles Michel a été interviewé par des journalistes sur les résultats de la réunion trilatérale avec le Président azerbaïdjanais Ilham Aliyev et le Premier ministre arménien Nikol Pachinian.

L’AZERTAC présente l'interview.

Saluant les journalistes, le Président du Conseil européen Charles Michel a déclaré : La stabilité, la sécurité, la prospérité dans le Caucase du Sud sont extrêmement importantes. C'est pourquoi nous nous engageons pour soutenir les effets positifs, pour soutenir également toutes les mesures de confiance et nous avons fait beaucoup de progrès ce soir. Cela signifie que nous avons tous décidé de lancer un processus concret de pourparlers de paix afin de préparer un éventuel traité de paix et de traiter tous les éléments nécessaires à un tel traité. Nous nous sommes aussi mis d'accord sur un groupe de travail, une commission paritaire pour aborder la délimitation qui est sensible. Et je suis convaincu que nous maintiendrons un canal de communication très solide afin de pouvoir faire le point sur les progrès qui seront réalisés dans les semaines à venir.

-Monsieur le Président, combien de temps cela peut prendre pour signer un traité de paix ?

-C'est difficile à prévoir, mais j'ai senti en décembre, lorsque nous avons eu notre première rencontre à Bruxelles en personne avec les deux dirigeants, qu'une étape intéressante avait été franchie. C'était une sage décision de s'écouter, de mieux comprendre quelles autres préoccupations, quelles autres priorités, quels sont aussi les sujets sensibles de part et d'autre. C'était un premier élément important. Entre-temps, j'ai eu régulièrement des appels téléphoniques avec les deux dirigeants. On a beaucoup préparé cette rencontre qui a eu lieu ce soir. Nous avons pris du temps, vous savez que j'ai eu des réunions bilatérales en personne avec eux deux avant le dîner. Et honnêtement, je sens que nous travaillons très dur, nous progressons. Je ne sous-estime pas les défis, les difficultés des deux côtés mais je sens qu'il y a une volonté commune d'avancer, il y a une volonté commune de coopérer, il y a une volonté commune d'identifier quelles sont les priorités et quelles sont les étapes concrètes qui nous pourrons faire ensemble.

- Monsieur le Président, pouvons-nous dire que nous nous rapprochons d'un accord de paix ?

-Je suis convaincu que ce soir, nous avons fait un pas important dans la bonne direction. Bien sûr, cela ne signifie pas que tout est résolu. Mais cela signifie que nous avons avancé, parce que nous comprenons mieux quels sont les éléments possibles pour converger, pour pouvoir parvenir, je l'espère le plus tôt possible, à un accord durable afin de garantir la paix, la sécurité et la stabilité dans toute cette région.

- Le processus a-t-il commencé ?

- Le processus a commencé ce soir.

 

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