MONDE


Visite du Secrétaire général de l’ONU en Turquie

Ankara, 26 avril, AZERTAC

Le président de la République de Turquie, Recep Tayyip Erdogan a reçu, lundi, en audience, le Secrétaire général des Nations Unies (ONU), Antonio Guterres.

La rencontre s'est déroulée à huis clos au Complexe présidentiel d'Ankara.

Au terme de sa visite en Turquie, Antonio Guterres rencontrera le président russe, Vladimir Poutine mardi à Moscou, et le président ukrainien Volodymyr Zelenskiy le 28 avril, selon un communiqué du Bureau du Secrétaire général de l'ONU.

Le Secrétaire général des Nations unies (ONU), Antonio Guterres et le président turc, Recep Tayyip Erdogan, ont réaffirmé leur « objectif commun » de mettre fin à la guerre en Ukraine au plus vite.

L'information a été dévoilée lundi par l'ONU.

« Les dirigeants ont notamment souligné le besoin urgent d'un accès efficace à des couloirs humanitaires pour évacuer les civils et fournir une assistance indispensable aux communautés touchées », a indiqué l'ONU dans un communiqué publié au terme de la rencontre entre Antonio Guterres avec Recep Tayyip Erdogan à Ankara.

Le SG de l'ONU a exprimé son soutien aux efforts diplomatiques déployés par la Turquie pour parvenir à une issue positive dans la crise entre la Russie et l'Ukraine, ajoutant qu'il a convenu de rester en contact pour donner suite aux initiatives en cours.

Les pourparlers entre les délégations russe et ukrainienne à Istanbul, le 29 mars, ont été considérés comme une avancée considérable dans les efforts pour mettre fin aux hostilités qui ont commencé le 24 février.

Au terme de la réunion, le négociateur ukrainien avait déclaré que Kiev souhaite que la Turquie figure parmi les pays garants de tout potentiel accord avec Moscou.

En outre, la Turquie a réuni en mars, dans la cité balnéaire d'Antalya (sud), les ministres des Affaires étrangères russe et ukrainien, la première réunion de hauts responsables gouvernementaux des deux parties depuis le début de la guerre.

La Russie a envoyé des troupes en Ukraine pour ce qu'elle a appelé une « opération militaire spéciale » visant à « dénazifier » et « démilitariser » son voisin.

L'Occident a imposé des sanctions radicales à la Russie pour la contraindre à mettre fin à la guerre qui a déjà fait des milliers de morts et des millions déplacés, dont plus de cinq millions dans les pays voisins.(Anadolu)

 

 

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