CULTURE


L’ICESCO préside la séance ministérielle de clôture de la Conférence de l’UNESCO sur les politiques culturelles au Mexique

Bakou, 1er octobre, AZERTAC

Dr Mohamed Zinelabidine, chef du Secteur de la Culture et de la Communication relevant de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), a animé la séance ministérielle de clôture des activités de la Conférence mondiale sur les politiques culturelles et le développement durable (MONDIACULT 2022) , organisée par l’UNESCO avec la participation de 115 ministres de la culture et de 70 organisations et institutions internationales représentant les États membres. Ont pris part à cette séance tenue sous le thème « La culture pour le développement durable », les ministres de la culture de l’Égypte, de la République tchèque, de Chypre, du Luxembourg, d’Indonésie, de la Sierra Leone et de la Namibie, ainsi que sept organisations internationales, selon le site web de l’ICESCO.

Les interventions des ministres ont porté sur les moyens de développer les politiques culturelles dans les États membres, en particulier celles liées aux indicateurs des industries culturelles et créatives dont les revenus annuels dépassent 2,250 milliards de dollars, représentant ainsi 13% des taux d’emploi urbains, en soulignant que la culture constitue aujourd’hui un moteur économique majeur pour un tourisme durable, soutenu par 90% de la population des pays du monde, du fait des revenus qu’elle génère grâce aux manifestations artistiques, aux industries du patrimoine et aux savoir-faire traditionnels.

Au cours de son animation de la séance, Dr Zinelabidine a salué le partenariat existant entre l’UNESCO et l’ICESCO, en précisant que les deux organisations œuvrent à l’amélioration des indicateurs de l’économie culturelle et créative pour un développement durable intégré. Il a également souligné que les industries créatives constituent un secteur vital qui produit actuellement 29,5 millions d’emplois directs au profit des jeunes âgés de 15 à 29 ans, et que sur la base de cette prise de conscience commune, les deux organisations s’emploient à faire de la culture un moteur de développement durable pour ses États membres, y compris l’attribution et le soutien du rôle des femmes créatives.

Le chef du Secteur de la Culture et de la Communication a expliqué que les industries créatives à distance ont connu une évolution de plus de 34% en termes de demande d’abonnements vidéo, ce qui a amené l’ICESCO à aborder les questions de politiques culturelles dans une nouvelle perspective cohérente avec les transformations dont témoigne « l’économie mauve », qui est une alternative fondamentale aux économies en transformation, non moins précieuse que l’économie verte, l’économie bleue, l’économie numérique, l’économie solidaire et sociale, et dont l’emploi ne peut que contribuer à la construction unique du concept de richesse humaine à la fois symbolique et financière dans les pays du monde islamique.

Il a affirmé que la création récente par l’ICESCO du « Centre des politiques holistiques pour la promotion de la réalité culturelle » et du « Laboratoire international : la culture pour repenser le monde » atteste de sa volonté de faire face aux défis culturels qui se présentent aujourd’hui, de son intérêt pour la transformations dont elle est témoin et de sa détermination de donner à la dimension du développement créatif une priorité absolue, au moyen d’études, de recherches et d’approches scientifiques qualitatives et quantitatives contemporaines.

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