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L’OMM : De grandes parties du monde plus sèches que la normale en 2021

L’OMM : De grandes parties du monde plus sèches que la normale en 2021

Bakou, 30 novembre, AZERTAC

La majeure partie du globe était plus sèche que la normale en 2021, avec « des effets en cascade sur les économies, les écosystèmes et notre vie quotidienne », selon l'Organisation météorologique mondiale (OMM).

Selon le premier rapport de l'agence onusienne sur les ressources en eau dans le monde, les zones inhabituellement sèches comprenaient la région du Rio de la Plata en Amérique du Sud, où une sécheresse persistante affecte la région depuis 2019.

En Afrique, les grands fleuves tels que le Niger, la Volta, le Nil et le Congo avaient un débit d'eau inférieur à la moyenne en 2021. La même tendance a été observée dans les fleuves de certaines parties de la Russie, de la Sibérie occidentale et de l'Asie centrale.

En revanche, les débits fluviaux ont été supérieurs à la normale dans certains bassins nord-américains, le nord de l'Amazonie et l'Afrique du Sud, ainsi que dans le bassin fluvial de l'Amour en Chine et dans le nord de l'Inde.

Selon l'OMM, 3,6 milliards de personnes n'ont pas accès à l'eau au moins un mois par an et ce chiffre devrait passer à plus de cinq milliards d'ici à 2050.

« Les impacts du changement climatique se font souvent sentir à travers l'eau - sécheresses plus intenses et fréquentes, inondations plus extrêmes, précipitations saisonnières plus irrégulières et fonte accélérée des glaciers - avec des effets en cascade sur les économies, les écosystèmes et tous les aspects de notre vie quotidienne », a déclaré le Secrétaire général de l’OMM, Petteri Taalas. « Et pourtant, la compréhension des changements dans la distribution, la quantité et la qualité des ressources en eau douce est insuffisante ».

Le rapport sur l'état des ressources mondiales en eau « vise à combler ce manque de connaissances et à fournir un aperçu concis de la disponibilité de l'eau dans différentes parties du monde », a-t-il ajouté. « Cela éclairera les investissements d'adaptation et d'atténuation du changement climatique ainsi que la campagne des Nations Unies visant à fournir un accès universel au cours des cinq prochaines années aux alertes précoces de risques tels que les inondations et les sécheresses ».

 

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