SOCIETE


Un repas d’iftar offert à l’UNESCO

Paris, 21 juin, AZERTAC

La Délégation permanente de la République d’Azerbaïdjan auprès de l’UNESCO a organisé un repas d’iftar avec la participation de Polad Bulbuloglou, candidat au poste de directeur général de l’UNESCO.

L’ambassadeur Anar Karimov, chef de la délégation permanente auprès de l’UNESCO, a prononcé un discours lors de la cérémonie. Il a abordé les particularités du mois de Ramadan, marquant que c’était un mois de paix, de tolérance et de solidarité.

L’ambassadeur a donné des informations sur le climat multiculturel en Azerbaïdjan. Il a noté que l’Azerbaïdjan, situé au croisement de l’Europe et de l’Asie, sur la Route de la Soie historique, avait toujours été un pays regroupant des nations et religions différentes.

L’ambassadeur a également parlé le Processus de Bakou, proposé en 2008 par le président azerbaïdjanais Ilham Aliyev.

Il a abordé aussi les projets réalisés par la Fondation Heydar Aliyev, présidée par la première vice-présidente azerbaïdjanaise Mehriban Aliyeva, en matière de restauration des monuments religieux et historiques dans un certain nombre de pays.

Le candidat au poste de directeur général de l’UNESCO, Polad Bulbuloglou, a déclaré que le Ramadan était le mois de dialogue et de solidarité, alors que le repas d’iftar constituait l’une des valeurs importantes du mois sacré de Ramadan.

Polad Bulbuloglou a noté que le multiculturalisme était une tradition historique et une partie intégrante de la politique de l’Etat en Azerbaïdjan.

Il a souligné que l’Azerbaïdjan était un pays jouant un rôle de pont entre l’Orient et l’Occident, où se croisent les civilisations différentes. Il a ajouté que l’Azerbaïdjan partageait, à diverses initiatives, sa riche expérience en matière de dialogue interculturel et interreligieux avec la communauté internationale.

«Aujourd’hui où le monde est confronté à des conflits militaires, à l’extrémisme, au terrorisme et au séparatisme, à de grands problèmes pour atteindre la paix et le progrès, le dialogue et l’éducation de haute qualité revêtent une grande importance. L’UNESCO joue un rôle exceptionnel en matière d’éducation, de science, de dialogue interculturel et de protection du patrimoine culturel. L’UNESCO a acquis tous les moyens et une riche expérience pour promouvoir la paix et le développement. Il faut soutenir cette noble organisation.

Polad Bulbuloglou a fait savoir que s’il était élu au poste de directeur général de l’UNESCO, il ferait tout son possible, par sa riche expérience en matière de gestion et de diplomatie, pour atteindre les objectifs se posant devant l’organisation.

L’imam Djeyhoun Rustamov, Kamel Kabtane, recteur de la Grande Mosquée de Lyon, Karim Ifrak, chercheur au Centre national de la recherche scientifique de France, Francesco Follo, observateur permanent du Saint-Siège auprès de l’UNESCO, et le rabbin Gabriel Hagaï ont pris la parole.

 

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