MEMOIRE SANGLANTE


L’ombudsman azerbaïdjanais a adressé une déclaration à l’occasion du 24e anniversaire de la tragédie du 20 Janvier aux organisations internationales

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Bakou, 16 janvier (AZERTAC). La médiatrice pour les droits de l’homme de la République d’Azerbaïdjan, Elmira Suleymanova, a adressé une déclaration à l’occasion du 24e anniversaire de la tragédie du 20 Janvier au Secrétaire général de l’ONU, au Conseil de la Sécurité, au Haut Commissaire des Nations Unies pour les droits de l’homme, à la Commission européenne, au Conseil de l’Europe, à l’OSCE, aux Institutions des médiateurs internationales et européennes, à l’Association asiatique des médiateurs, au Bureau international de la paix, à la Fédération pour la paix universelle, aux ambassades azerbaïdjanaises à l’étranger et étrangères en Azerbaïdjan, aux organisations de diaspora azerbaïdjanaise.

Dans la déclaration est écrit : « Les troupes et les véhicules blindés de l’armée soviétique se sont introduits dans la nuit du 19 au 20 janvier 1990 dans les villes de Bakou et de Soumgaït et dans de nombreuses villes et régions de l’Azerbaïdjan. Les normes du droit international, ainsi que les dispositions des constitutions de l’ex-URSS et de l’Azerbaïdjan SSR ont été violées, le peuple soulevé pour la protection de ses terres, a été extérminé impitoyablement par les nationslistes arméniens qui avaient des prétentions territoriales contre l’Azerbaïdjan ».

Il a été noté qu’à la suite d’une opération militaire sur l’instruction de l’ancienne direction de l’URSS, les troupes armées se sont entrées dans plusieurs directions dans la ville de Bakou et sans condisération de l’âge et du sexe, elles ont tué impitoyablement 147 civils dans la capitale, des centaines de civils ont porté disparus, 744 civils ont été blessés dans les bourgs et les régions du pays, 841 personnes ont été arrêtées illégalement. Les destructions immésurables ont été effectuées à Bakou, les vieillards, les femmes et les enfants ont été assasinés brutalement. Le centre de télévision a été explosé, les résidences, les véhicules ont subi des dommages sérieux.

Heydar Aliyev, dirigeant historique du peuple, a revendiqué le 21 janvier 1990- lendemain de ces terribles événements, leur évaluation politique et juridique et la punition de leurs auteurs. Suite à l’initiative du dirigeant historique, ces événements terribles ont été évalués pour la première fois au Milli Medjlis et il a été noté qu’ils étaient commis pour briser la lutte du peuple azerbaïdjanais pour la liberté et l’indépendance.

La déclaration indique que la tragédie du 20 Janvier n’a pas encore évalué juridiquement au niveau international. Il a été déclaré que prémédité, ces événements étaient envisagés pour exterminer complétement ou partiellement le peuple azerbaïdjanais. C’était la violation flagrante des droits de l’homme. Nous espérons que la communauté internationale, les organisations internationales soutiendront la demande équitable de l’Azerbaïdjan et ce crime contre l’humanité sera bientôt évalué juridiquement comme un acte de génocide et ses auteurs seront punis.

 

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