CULTURE


Leyla Aliyeva : Je suis convaincue que Bakou a réussi à préserver son identité y compris dans la musique»

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Moscou, 31 janvier (AZERTAC). «Le passage d’une année à l’autre est accompagné par de nombreux sentiments et d’émotions agréables. C’est la merveilleuse odeur du sapin de la Nouvelle Année, le magnifique bruissement des emballages des cadeaux, le goût inoubliable de plats de fête, l’amabilité des proches» écrit Leyla Aliyeva, rédactrice du magazine «Bakou».

Selon la tradition, le premier numéro de cette année du magazine « Bakou » commence par le message de sa rédactrice en chef Leyla Aliyeva. Cette fois en parlant de l’ambiance de Nouvelle Année à Bakou, des traditions de musique de cette ville, elle remplit les cœurs des lecteurs d’amour pour la capitale azerbaïdjanaise. En abordant l’identité dans la culture musicale de la ville, Leyla Aliyeva écrit : «Une fois de plus, je suis convaincue que Bakou a réussi à préserver son identité, y compris dans la musique. L’année dernière, il y a eu beaucoup d’évenements musicaux. Les amateurs ont eu la possibilité de suivre le festival International de Mougham, d’écouter les solistes de l’Opéra Helicon, de se délecter du jazz et du festival à Gabala, de se rappeller le riche patrimoine de Qara Qarayev et Muslum Magomayev lors des soirées consacrées à leurs mémoires.» 

La rédactrice en chef rappelle surtout Uzeyir Hadjibeyli qui a fait le synthèse de la musique d’achoug et de mougham avec celle européenne. Son impact sur la culture musicale azerbaïdjanaise a été si puissant qu’il avait réussi à fixer au niveau national le synthèse entre l’Orient et l’Occident. Grâce à Uzeyir Hadjibeyli les instruments musicaux azerbaïdjanais et européens (tar et violon, kamantcha et violencelle, oud et piano) se sont dialogués, le chanteur Bülbül a interprété les airs de l’opéra et les moughams. U. Hadjibeyov a créé le mélange harmonieux de tradition et de l’innovation. Ce système de formation permet aujourd’hui aux Bakinois de se briller sur les scènes de l’Opéra de Berlin et de l’Eurovision.

Selon Leyla Aliyeva, la musique est appris partout à Bakou où au moins quelques personnes amateurs de musique se réunissent. Le chemin d’Eltchin Azizov vers le théâtre Bolchoï, de la composition de mougham d’Isfar Sarabski en sont des parfaits exemples.

Mme leyla Aliyeva écrit que beaucoup de phénomènes ont contribué à la culture musicale des Bakinois. Bakou commence 2014 en bonne humeur, entouré de merveilleux amis et sous la musique préférée.

La nouvelle édition du magazine “Bakou” présente les événements les plus intéressants de la vie culturelle de la capitale azerbaïdjanaise : le concert du Grand Orchestre symphonique de Tchaïkovski en commémoration Heydar Aliyev, dirigeant historique, la première de l’exposition du Centre Rocket des Etats-Unis, la première du film dédié Muslum Magomayev au Théâtre ÜNS, la première du film «N’aie pas peur, je suis avec toi. 1919 » au Palais Heydar Aliyev, le festival de jazz, etc.

L’interview avec Zaha Hadid, artchitecte du Palais Heydar Aliyev, est aussi inclus à cette édition du magazine.

Une autre interview a été menée avec Dmitri Bertman, fondateur de l’Opéra Helicon qui a présenté aux spéctateurs bakinois l’opéra «Sibérie» et un concert de gala.

Vladislav Flyarovski, présentateur russe, parle de sa ville d’enfance et il dit : « Bakou ne sera jamais parmi les villes ternes où il y a beaucoup de solitaires. Il y a toujours un interlocuteur».

L’interview avec Dilara Naghiyeva, petite-fille d’Agha Mussa Naghiyev, millionaire et philanthrope, de la journaliste Vlada Toptcheva est aussi incluse à ce magazine. Dans son interview, elle dit : «Mon grand -père croyait au destin et à la phrophétie. Il avait fixé un objectif de construire 100 maisons et de vivre 100 ans. Mais il avait réussi à construire seulement 98 maisons ».

Dans le 39e édition du magazine, on peut apprendre sur la vie litéraires de Trister, Séville, Ho -Chi-Minh, Chicago, Prague et Bakou.

Le magazine présente aussi un reportage sur la soirée à Moscou consacrée au 60e anniversaire d’Aydin Gourbanov, un des fondateurs du Congrès Mondial des Azerbaïdjanais et philanthrope. Son fils Samad Gourbanov a dit : «Mon père est pour moi un exemple d’un vrai homme et un vrai patriote. J’espère vraiment que je pourrais transmettre cette attitude à mon fils, dont le nom est également Aydin Gourbanov ». Il a aussi annoncé sa décision pour construire une mosquée Juma à Zira et ainsi suivre son père philanthrope.

Les réportages sur l’exposition « Azerbaïdjan est un lieu de tolérance » au Centre culturel de l’Azerbaïdjan à Paris de Rza Dagati, sur la récéption à l’occasion du 2e anniversaire du magazine « Baku International » à Bakou, le défilé «Miss Univers» à « Crocus City hall » sont aussi inclus à ce magazine.

 

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