MEMOIRE SANGLANTE


Italie: conférence internationale sur le génocide de Khodjaly

A+ A

Rome, 13 février (AZERTAC). Le Comité Helsinki pour les droits de l'homme en Italie (IHIHK) et la Ligue italienne pour les droits de l’homme (IHIL) ont organisé le 12 février à Rome une conférence internationale sur le génocide de Khodjaly.

Le modérateur de la conférence Antonio Stango, secrétaire général de l’IHIHK a abordé le déroulement du génocide de Khodjaly et a souligné l’importance d’examiner la protection des droits des civils en cas des conflits armés. Il a mis l’accent sur la nécessité de trouver des moyens de sortir de cette situation.

Lors de son intervention, le professeur Alfredo Arpaia, président de l’IHIL, a noté que le conflit arméno-azerbaïdjanais du Haut-Karabagh qui se poursuit depuis de nombreuses années et qui n’a pas encore trouvé sa solution, était une menace majeure pour la région du Caucase du Sud. «L’Arménie ne respecte pas les décisions et les résolutions du Conseil de Sécurité et de l’Assemblée générale de l’ONU qui revendiquent le retrait immédiat et sans réserve des forces armées de ce pays des territoires occupés de l’Azerbaïdjan. Les efforts pour le règlement de ce conflit dans le cadre des normes et principes du droit international n’ont toujours pas de résultats» a-t-il estimé.

Alfredo Arpaia a insisté sur l’importance du rétablissement des droits des réfugiés et des personnes déplacées azerbaïdjanais expulsés de leurs foyers natals.

Le sénateur Roberto Mura a abordé l’importance de cette cérémonie commémorative à la veille du 22e anniversaire du génocide de Khodjaly.

«Dans la nuit du 25 au 26 février 1992, 613 civils dont 106 femmes, 83 enfants et 70 vieillards ont été tués avec cruauté, 1255 civils ont été pris en otage. 150 personnes sont portées disparues. Les agences de nouvelles et les journaux internationaux ont déclaré que par sa férocité la tragédie de Khodjaly était l’un des crimes les plus terribles contre l’humanité» a-t-il fait savoir.

«Bien que le Conseil de Sécurité de l’ONU ait adopté quatre résolutions sur le retrait sans réserve des troupes arméniennes des territoires occupés de l’Azerbaïdjan, le pays agresseur ignore les exigences de ces organisations internationales» a conclu R. Muro.

Le professeur Vitaliano Esposito, ancien procureur général de l’Italie, Antonio Marini, procureur de la Cour d’appel de Rome et d’autres orateurs ont souligné l’importance de cette conférence pour transmettre à la communauté italienne les informations sur le conflit arméno-azerbaïdjanais du Haut-Karabagh, y compris le génocide de Khodjaly.

Ensuite, une vidéo sur le génocide de Khodjaly a été projetée.

Lors de la conférence, s’est également tenue la présentation du livre «Le conflit du Haut-Karabagh dans l’histoire azerbaïdjanaise». L’auteur du livre est le professeur Johannes Rau, scientifique de l’Académie de Bundeswehr.

© Pour l’utilisation il faut se référer avec les liens hypertextes

COORDONNÉES DE L’AUTEUR

Remplissez les cases marquées d’un astérisque (*)

Veuillez saisir les lettres affichées sur l’image
Les lettres peuvent être écrites en majuscules ou minuscules