POLITIQUE


Les milieux qui réalisent une campagne calomniatrice, diffamatoire et partiale ne peuvent pas détourner l’Azerbaïdjan de son chemin

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Interview d’Azer Gassimov, porte-parole de la Présidence de la République d’Azerbaïdjan

Bakou, 26 juin, AZERTAC

- Monsieur Azer Gassimov, nous sommes témoins ces derniers temps des attaques de différents pays, organisations internationales, médias de masse contre l’Azerbaïdjan. Nous entendons par là la dernière résolution de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, les discussions menées au sein des Nations Unies, les opinions partiales relatives à l’Azerbaïdjan exprimées dans les déclarations et le rapport annuel faits par le Département d’Etat des Etats-Unis. A votre avis, quelles sont les raisons de tout cela ?

- La raison majeure consiste à ce que l’Azerbaïdjan est l’un des pays qui mènent une politique absolument indépendante. En même temps, nous renforçons la coopération régionale d’un jour à l’autre, la stabilité sociopolitique est tout à fait assurée dans le pays. Le développement économique se poursuit avec succès, l’Azerbaïdjan est déjà devenu un espace accueillant des événements internationaux très réputés. Certainement, les pays et différents milieux qui se croient le maître du monde ont du mal à digérer tout cela. Donc, ils réalisent coûte que coûte des campagnes partiales, diffamatoires, fondées sur le deux poids deux mesures et contre la logique vis-à-vis de l’Azerbaïdjan.

Les pays occidentaux et européens qui réalisent une campagne diffamatoire contre l’Azerbaïdjan vivent une profonde crise. Surtout les pays européens eux-mêmes ne peuvent pas réaliser une politique indépendante depuis longtemps. Ils sont entièrement gérés par les pays et les milieux qui prétendent de manière univoque à diriger le monde. Je retourne sur la résolution, les discussions et les déclarations que vous venait de mentionner. En tant que personne ayant travaillé quelques ans à l’Assemblé parlementaire du Conseil de l’Europe, je peux dire qu’un groupe de députés européens visent tel ou tel pays d’après la commande qu’ils reçoivent et se mettent à réaliser par tous les moyens une campagne odieuse contre le pays visé. Parfois, ces forces expriment également une attitude critique aux grands Etats qui leur donnent des instructions, pour créer un faux climat démocratique. Mais, ensuite ils orientent toutes leurs forces sur le pays visé. La susdite résolution a été adoptée par un groupe de députés qui accomplissent les instructions de leurs dirigeants et qui, je dirais, ignorent même les intérêts de leurs propres pays. C’est pour cette raison que l’adoption de ce genre de document ne revêt aucune importance pour nous.

Prêtez l’attention aux discussions menées au sein des Nations Unies : comme si l’Irlande parle au nom de 25 pays, des informations pleines de diffamation contre l’Azerbaïdjan y sont fournies. C’est toujours le même scénario – les pays et les forces connus donnent des instructions à un pays qui ne fait pas partie de la région, c’est le cas de l’Irlande, afin de manifester la neutralité et l’objectivité, et ce dernier se met à agir. Je voudrais vous rassurer entièrement que si vous demandez au représentant irlandais, qui y est intervenu, où l’Azerbaïdjan est situé sur la carte du monde, il ne le saura pas. De quel droit le représentant de l’Irlande, un pays qui vit une profonde crise économique et où les droits de l’homme sont brutalement violés, affiche une telle attitude partiale envers l’Azerbaïdjan. Si l’on regarde la liste des pays au nom desquels il parle on découvrira un panorama très intéressant. Il y a de grandes contradictions entre ces mêmes pays et il existe assez d’information sur la violation massive des droits de l’homme dans ces pays. Comment est-il arrivé dans cette situation que 25 pays aient affiché une soi-disant position unanime envers l’Azerbaïdjan? En jetant un coup d’œil sur cette liste, on voit qu’elle ressemble à celle envoyée par «obkom» et il devient évident que c’est une campagne préparée.

En ce qui concerne les déclarations et le rapport annuel du Département d’Etat américain relative à la prétendue violation des droits de l’homme en Azerbaïdjan, je tiens à indiquer une fois encore qu’aucun Etat n’est autorisé à porter un jugement officiel en matière de garantie des droits de l’homme dans les autres pays. Aux Etats-Unis mêmes il arrive très fréquemment que les droits de l’homme sont violés de manière très brutale, des personnes civiles sont tuées par la police, des affrontements sont provoqués par le racisme, des gens sont arrêtés massivement et d’autres cas négatifs. Ils y sont tellement fréquents qu’il est même difficile de les suivre.

L’intéressant est ce que pendant nos rencontres avec les représentants officiels des pays, des milieux politiques et des médias de masse ayant rejoint la campagne anti-azerbaïdjanaise, ils avouent presque tous que ce genre de campagne diffamatoire est réalisé sous la sérieuse pression du pays et des milieux politiques qui prétendent à diriger le monde.

Je tiens à dire une fois de plus que les pays et les milieux différents, qui réalisent une campagne calomniatrice, diffamatoire et partiale, doivent savoir que tout cela ne peut pas détourner l’Azerbaïdjan, même dans l’avenir, de sa position en vue de mener une politique indépendante, renforcer encore la coopération régionale et la stabilité nationale.

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