POLITIQUE


Le Nouvel Observateur publie un article dénonçant la résolution biaisée du Parlement européen sur l'Azerbaïdjan

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Bakou, 30 septembre, AZERTAC

Le Nouvel Observateur a publié un article condamnant la résolution biaisée du Parlement européen relative à l'Azerbaïdjan.

Il est noté dans l'article : Dans sa résolution du 10 septembre dernier, le Parlement européen n'a pas manqué de rappeler que la coopération sectorielle avec l'Azerbaïdjan était mutuellement réciproque et que Bakou avait le potentiel pour devenir l'un des partenaires commerciaux majeurs de l'Union européenne. Si Bruxelles assume son rôle de gardien de l'Etat de Droit et semble conditionner l'approfondissement des relations avec Bakou à certaines réformes, elle en oublie un principe fondamental en relations internationales : la menace est contreproductive et entraîne une crispation de la situation. Des lors, une question se pose: l'Union européenne peut-elle se le permettre à ses frontières orientales?

L'auteur de l'article İlan Scialom rappelle que l'Azerbaïdjan est le seul pays caucasien du Partenariat oriental, à n'avoir ni signé un accord d'Association avec l'UE, ni rejoint l'Union eurasiatique. Autant d'enjeux qui nécessitent de renforcer les partenariats existants et non de les fragiliser. Autrement dit, la résolution relative à l'Azerbaïdjan envoie un signal négatif à tous les Etats partenaires de l'UE, chacun se demandant qui sera le prochain sur la liste.

«Pourtant l'Azerbaïdjan pourrait jouer un rôle crucial à moyen terme pour l'Union européenne. Son positionnement géographique lui confère un rôle d'Etat pivot, stratégique à plusieurs titres. Au niveau énergétique tout d'abord, à côté des gazoducs transadriatique (TAP) et transanatolien (TANAP), de nouveaux projets voient le jour pour délivrer le gaz turkmène à l'Union européenne, via la mer Caspienne. L'Azerbaïdjan reste un partenaire stable dans la stratégie européenne visant à diversifier son approvisionnement énergétique.

Enfin, en tant que pays musulman, l'Azerbaïdjan peut aussi jouer un rôle majeur. Première République musulmane et laïque, elle attend de ses homologues européens une stratégie claire pour promouvoir le sécularisme», écrit İlan Scialom dans son article.

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