l’Agence de Presse Nationale d’Azerbaïdjan

Le président Aliyev rencontre les familles installées dans le premier complexe résidentiel à Zenguilan MIS A JOUR VIDEO

 

Zenguilan, 10 mai, AZERTAC

Le président azerbaïdjanais Ilham Aliyev a rencontré, dimanche 10 mai, les familles récemment installées dans le premier complexe résidentiel dans la ville de Zenguilan et leur a remis les clés de leurs appartements.

Le chef de l’Etat a prononcé un dicours lors de la rencontre.

Discours du président Ilham Aliyev

- Aujourd’hui, c’est un jour très beau et mémorable pour les habitants de Zenguilan. Après une longue séparation, vous retournez enfin dans votre ville natale, Zenguilan. À cette occasion, je vous félicite sincèrement.

Aujourd’hui, c’est l’anniversaire de la naissance du Leader national Heydar Aliyev, et le fait que notre rencontre ait lieu précisément ce jour-là revêt naturellement une portée symbolique. Le plus grand souhait d’Heydar Aliyev était la libération de nos terres natales occupées. Nous, ses successeurs, avons accompli son testament. Aujourd’hui, chaque parcelle du territoire azerbaïdjanais appartient au peuple azerbaïdjanais. En chassant les occupants de nos terres, nous avons rétabli notre intégrité territoriale et notre souveraineté.

Le rôle du Leader national Heydar Aliyev dans l’histoire de l’Azerbaïdjan est incontestable. Grâce à ses activités, l’Azerbaïdjan a pu préserver son indépendance dans des temps difficiles. Comme vous le savez, l’ancienne génération se souvient bien de ces années. En 1993, non seulement notre intégrité territoriale, mais aussi notre indépendance étaient menacées. À l’époque, les personnes qui dirigeaient le pays menaient l’Azerbaïdjan vers la catastrophe. L’occupation de nos terres, la prise de Choucha, de Latchine et de Kelbedjer par les forces arméniennes, les luttes internes, l’arbitraire, l’anarchie et le déclenchement d’une guerre civile à la suite des activités provocatrices et traîtresses du pouvoir de l’époque ont placé notre jeune État indépendant, l’Azerbaïdjan, au bord de la désintégration. Si Heydar Aliyev n’était pas arrivé au pouvoir à la demande du peuple, le sort de notre nation et de notre État aurait pu être extrêmement lourd. C’est précisément grâce à son action que toutes les tendances négatives ont pris fin, que la guerre civile a été arrêtée, que l’absence de pouvoir et l’arbitraire ont cessé, que la stabilité a été instaurée dans le pays, que le développement a commencé et que la construction de l’armée a pu s’amorcer progressivement. Avant son retour en Azerbaïdjan, nous n’avions en réalité pas d’armée régulière, et notre défaite lors de la Première guerre du Garabagh s’explique précisément par cela. À l’époque, les personnes chargées de diriger notre armée ignoraient non seulement ce qu’était la profession militaire, mais, en plus, leurs activités traîtresses avaient conduit à l’occupation de nos terres. Ce traître perfide, qui disait : « Si Choucha est perdue, je me tirerai une balle dans la tête », erre encore aujourd’hui ici et là. Mais le drame, à l’époque, était que des gens comme lui avaient occupé les principales fonctions en Azerbaïdjan. Des personnes sans aucune connaissance, sans compétence ni expérience, de simples passants dans la rue, avaient été nommées premier, deuxième, troisième ou quatrième responsables. Notre armée était en réalité aux mains des bandits.

Pour mettre fin à toutes ces tendances négatives, y compris pour neutraliser les différents groupes armés illégaux qui existaient à l’époque, il fallait une forte volonté politique ainsi que le soutien du peuple. Les deux existaient. Le rôle décisif du Leader national dans l’histoire de l’Azerbaïdjan ne s’effacera jamais de notre mémoire. En poursuivant sa politique, nous sommes aujourd’hui ici, à Zenguilan. Nous avons chassé l’ennemi de nos terres et rétabli notre intégrité territoriale. Avant cela, nous avions construit une économie forte, une armée puissante, renforcé le patriotisme au sein de la société et, en réalité, sorti l’Azerbaïdjan de son isolement international. Malgré toutes les pressions exercées contre nous pendant la Seconde guerre du Garabagh, aucune n’a porté ses fruits. Pourtant, ceux qui voulaient nous arrêter étaient nombreux. Il y avait d’abord les coprésidents du Groupe de Minsk de l’OSCE et leurs pays respectifs. Chacun, pour ses propres raisons, cherchait à nous arrêter. Pendant les 44 jours de guerre, nous avons subi des pressions à plusieurs reprises. Ces pays ne sont pas des États ordinaires : ce sont des puissances nucléaires et des membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies. Voyez à qui nous étions confrontés. Chacun d’eux faisait tout son possible pour rendre cette occupation permanente, l’utiliser comme instrument et, finalement, empêcher le peuple azerbaïdjanais de vivre en paix. Et ils n’étaient pas les seuls, d’autres pays non plus ne souhaitaient pas notre victoire.

Faire preuve d’une volonté forte face à tout cela, adopter une position ferme et affirmer que « la mort est possible, mais pas de retour en arrière, nous ne dévierons pas de notre chemin », exigeait naturellement une grande détermination. Comme en 1993, le soutien du peuple était nécessaire. Ce soutien existait et tout notre peuple s’était uni comme les cinq doigts de la main. Cela me donnait de la force. Jusqu’au bout, jusqu’à la libération de Choucha, nous n’avions aucune intention de nous arrêter.

Bien entendu, la poursuite de la guerre n’était plus opportune à l’époque, et les événements ultérieurs l’ont clairement démontré. Avec la libération de Choucha, l’armée arménienne avait en réalité été brisée. Les forces armées arméniennes se trouvaient effectivement encerclées. La fin des hostilités nous a permis de récupérer sans effusion de sang les districts de Kelbedjer, Latchine et Aghdam, par des moyens politiques, en réalité sous forme d’ultimatum. Cet ultimatum stipulait que si l’Arménie ne se retirait pas de ces territoires dans un court délai — en pratique environ un mois, voire moins — toutes les forces armées arméniennes restées dans le Garabagh seraient détruites. Un ordre avait même été donné et un contingent de 15 000 soldats arméniens aurait été éliminé. C’est précisément pour cette raison que l’Arménie, conformément à nos exigences, a quitté les districts de Kelbedjer, Latchine et Aghdam.

Ici, aucun autre facteur n’intervenait, aucune pression extérieure n’était exercée sur eux, seulement notre position ferme. La partie qui échappait encore au contrôle devait tôt ou tard nous revenir — et cela s’est produit plus tôt que prévu. Une forte volonté, le professionnalisme ainsi que les mesures tactiques, les étapes et les opérations militaires menées jusqu’en septembre 2023 ont tous créé les conditions pour que l’opération antiterroriste ne dure que quelques heures. L’armée arménienne s’est rendue pour la deuxième fois, le séparatisme a pris fin, l’occupation a pris fin et nous avons pleinement rétabli notre souveraineté. Toute cette histoire glorieuse restera éternellement avec nous. Bien entendu, notre génération ne l’oubliera jamais, et la jeune génération doit la connaître — à l’école, dans les familles et dans la société. Cette histoire éclatante est notre source de fierté, et elle le restera à jamais.

Bien sûr, je reviens une fois de plus sur l’héritage politique du Leader national. Le moment décisif a eu lieu en 1993, après son élection à la présidence en octobre, lorsque toutes les tendances négatives ont été stoppées. À l’époque, nos moyens étaient très limités et nous faisions face à de nombreux problèmes. Le problème numéro un était les conditions de vie des personnes déplacées internes. Nous avons progressivement commencé à le résoudre et, dès 2007, les camps de tentes avaient disparu : les personnes qui y vivaient ont été relogées dans des maisons et des appartements. Durant la période d’occupation, lors de mes rencontres avec les anciens déplacés dans les nouveaux camps construits par l’État, je leur disais toujours qu’il s’agissait d’un lieu temporaire. Une fois les terres libérées, de meilleures conditions leur seraient créées. Aujourd’hui, les magnifiques paysages de la ville de Zenguilan confirment une fois de plus ces paroles.

Éliminer les conséquences de l’occupation est également un processus très difficile : les mines, la contamination des terres par les forces occupantes, l’écocide. Par exemple, la réserve de Bessitchaï était mondialement connue. On dit qu’il s’agissait du deuxième plus grand site au monde regroupant des platanes anciens et une réserve de platanes millénaires. Près de la moitié a été détruite par l’État arménien : certains arbres ont été brûlés, d’autres coupés et vendus sur les marchés. Au total, 60 000 hectares de notre patrimoine forestier ont été détruits par les forces d’occupation. La majeure partie se trouve dans les districts de Kelbedjer et Latchine, mais il y en a aussi à Zenguilan. Il s’agit de pillage, d’hostilité et de cruauté, et cela sans aucune justification. Le peuple azerbaïdjanais n’a causé aucun mal au peuple arménien. Les raisons de cette haine devront sans doute être étudiées par des psychiatres, des psychologues et des médecins. Tant qu’il existe en Arménie des forces politiques animées par un sentiment de haine envers l’Azerbaïdjan, nous devons rester vigilants.

Aujourd’hui, nous vivons dans la paix, et nous en sommes nous-mêmes les architectes. Si nous ne l’avions pas voulu, il n’y aurait pas de paix. Et si nous l’avions voulu, nous aurions pu mener des opérations militaires partout et à tout moment. Les dirigeants de l’Arménie ainsi que leurs protecteurs le savent parfaitement. Peu importe le nombre de soutiens qu’ils ont derrière eux, ils savent qu’ils n’ont aucune chance face à notre force, qu’ils sont impuissants. S’ils avaient réellement de la puissance, ils auraient aidé l’Arménie en 2020. Aujourd’hui, certains dirigeants étrangers qui se présentent en Arménie comme de faux héros étaient au pouvoir dans leurs propres pays en 2020, ils auraient pu venir soutenir l’Arménie à ce moment-là. Tout cela n’est que du bavardage. Ils ne font rien que bavarder, c’est pourquoi leur taux de soutien dans leurs pays est de 10 à 15 %. Ils prétendent aujourd’hui avoir sauvé l’Arménie de nos mains. Mais nous n’avions aucune intention de détruire l’Arménie ni de lui retirer son indépendance. Aujourd’hui encore, à la frontière azerbaïdjano-arménienne, des soi-disant observateurs européens montent la garde comme s’ils protégeaient l’Arménie. J’ai déjà dit à l’époque que si nous tirions une seule balle, ils disparaîtraient immédiatement, sans laisser de trace. Mais ils se présentent comme s’ils protégeaient l’Arménie contre nous. L’Arménie n’a pas besoin d’être protégée de nous. Nous avons atteint nos objectifs. Toutes les affirmations selon lesquelles une « Azerbaïdjan agressive » aurait voulu détruire l’Arménie et aurait été empêchée par eux sont absurdes. Nous n’avons jamais eu, n’avons pas et n’aurons jamais de tels objectifs, sauf si de nouvelles provocations sont commises contre nous. Mais nous savons qu’il existe en Arménie des cercles politiques animés par la haine envers le peuple et l’État azerbaïdjanais, et si ces forces arrivent au pouvoir, alors c’est le peuple arménien lui-même qui sera en difficulté.

Nous avons libéré nos terres occupées au prix du sang. Qu’Allah ait les âmes de tous nos martyrs. Tous nos militaires et nos héros combattants méritent la plus haute reconnaissance. Nous avons fait preuve, tant sur le champ de bataille que sur la scène politique, de volonté, de professionnalisme, de hautes qualités morales et de dignité. C’est précisément pour cette raison que, aujourd’hui, le respect envers l’Azerbaïdjan a peut-être été multiplié par dix par rapport au passé.

Aujourd’hui, tout est visible à l’œil nu. Les positions internationales de l’Azerbaïdjan et son influence mondiale sont à un niveau très élevé. Le respect, la sympathie et les relations positives envers nous ne cessent de s’accroître. Tout cela a une raison. Bien sûr, cela repose sur notre politique fondée sur la dignité, sur l’unité entre les paroles et les actes, et, naturellement, sur notre victoire militaire. Je l’ai dit à plusieurs reprises, et aujourd’hui chacun peut le constater. Il n’est même pas nécessaire d’être historien pour le voir. En peu de temps, aucun autre pays n’a obtenu une victoire aussi complète, absolue et sans équivoque que la nôtre. De plus, nous avons mené cette guerre conformément à toutes les normes humanitaires internationales, contrairement à l’Arménie. Ils ont bombardé nos villes et nos villages avec des missiles balistiques à longue portée tels que Iskander-M, Scud et d’autres, menant une guerre contre la population civile, tant lors de la Première que de la Seconde guerre du Garabagh. De notre côté, nous n’avons détruit aucun objet civil appartenant aux Arméniens.

Ils ont commis le génocide de Khodjaly. De notre côté, lorsque les habitants se sont rendus du Garabagh vers l’Arménie, nous avons placé des policiers sur la route pour leur fournir du pain et de l’eau. Voilà la différence. Je ne veux pas entrer davantage dans les détails. Dans chaque peuple, il existe de bons et de mauvais représentants. Mais, globalement, telle est la différence. Zenguilan n’a pas été détruite uniquement par les dirigeants arméniens ou les séparatistes du Garabagh. Pratiquement toute leur population participait massivement au pillage. Ils disaient même qu’ils allaient « piller ». C’était devenu une sorte de norme pour eux, un comportement considéré comme normal : une véritable sauvagerie devenue habituelle — qui volerait le plus de pierres, qui emporterait le plus de cadres de fenêtres, qui retirerait le plus de toitures. Ensuite, ils vendaient ces matériaux aussi bien sur les marchés iraniens que sur les marchés arméniens. Voilà la différence. Pouvons-nous le faire ? Cela ne viendrait même pas à la tête de nos citoyens.

C’est pourquoi, je le répète, il existe aujourd’hui dans le monde de nombreuses raisons au respect dont nous bénéficions : en tant que peuple victorieux, en tant que nation ayant mené une guerre conformément aux lois de la guerre, en tant que peuple respectant les règles humanitaires et en tant que peuple bâtisseur. Pendant 30 ans, Zenguilan était entre leurs mains : s’il s’agissait réellement de leur terre, ils auraient dû y construire et y édifier quelque chose. Nous avons conservé la mosquée détruite de Zenguilan et y avons organisé une petite exposition photographique afin que personne n’oublie dans quel état ils ont laissé nos monuments religieux et historiques. S’ils considéraient cette terre comme la leur, ils auraient construit, ils auraient bâti. Or, en seulement cinq ans, non seulement à Zenguilan mais partout, des travaux de reconstruction sont en cours : routes, ponts, centrales électriques, barrages d’eau, logements pour les déplacés, écoles. Voilà ce que font les véritables propriétaires. Les occupants et les destructeurs viennent pour démolir et piller. Mais, malgré toutes leurs destructions, ils n’ont pas pu briser notre volonté. Nous sommes revenus sur ces terres en tant que propriétaires légitimes. Aujourd’hui, nous construisons et créons, y compris dans le district de Zenguilan. C’est le premier quartier résidentiel de la ville, et il y en aura un deuxième et un troisième. Certains projets ont déjà été approuvés, d’autres le seront prochainement et les travaux de construction se poursuivront. À Zenguilan, à côté de la mosquée détruite, nous avons construit une mosquée de grande beauté, peut-être l’une des plus belles du pays. Le premier établissement habité de Zenguilan a été en réalité le village d’Aghaly, ce qui témoigne d’une attention particulière portée à cette région. Aujourd’hui, le village de Mammadbeyli est également en cours de construction à proximité. La ville continuera de s’étendre.

À Zenguilan, un aéroport et un centre de congrès sont déjà en service. Par ailleurs, dans les territoires libérés, la première entreprise agricole — « Agroparc Dost » — a été créée précisément à Zenguilan, et, selon les informations dont je dispose, elle atteint déjà ses objectifs. En effet, son objectif était de constituer un cheptel de 10 000 têtes de bétail de race, et elle s’en approche désormais, tandis que les travaux se poursuivent sur près de 6 000 hectares de terres.

Zenguilan se trouve sur un corridor de transport. Nous ferons de Zenguilan un centre de transport non seulement pour l’Azerbaïdjan, mais aussi pour l’ensemble de la région. Une ligne ferroviaire est en cours de construction. Dans un avenir proche — peut-être dans un an ou un an et demi — il sera possible de venir de Bakou à Zenguilan en train, comme on peut aujourd’hui se rendre à Aghdam. L’année prochaine, il sera également possible de se rendre à Khankendi en train. Cette voie ferrée se poursuivra et reliera le Nakhtchivan à travers le corridor de Zenguezour. En pratique, le trajet jusqu’au Nakhtchivan prendra environ 30 minutes. Nous relierons ainsi le Nakhtchivan, partie intégrante de l’Azerbaïdjan, au reste du pays par cette connexion géographique.

En même temps, à la frontière avec l’Iran, la construction d’un pont a pratiquement été achevé à notre initiative. Actuellement, des infrastructures frontalières et douanières ainsi que des bâtiments sont en construction. Dans quelques mois, il sera probablement prêt pour l’inauguration et deviendra un corridor de transport international. Les voies ferrées et les routes automobiles qui le traverseront apporteront de grands bénéfices, car les personnes qui y travailleront seront employées. Tout cela contribuera de manière significative à l’économie de Zenguilan et de l’ensemble de l’Azerbaïdjan.

Une fois la frontière avec l’Arménie ouverte et le corridor de Zenguezour opérationnel, Zenguilan deviendra en fait le seul district de notre pays disposant de points de passage frontaliers avec deux pays voisins. Cela revêt une importance considérable. En effet, il s’agit à la fois du corridor Est-Ouest, reliant le Nakhtchivan à la Türkiye puis à l’Europe, et du corridor Nord-Sud. Depuis Zenguilan, via Aghbend, il sera possible d’accéder à l’Iran et au golfe Persique, et en passant par le Nakhtchivan, à Djoulfa puis à nouveau au golfe Persique. Ce sera un centre international, un centre incontournable. C’est ainsi que nous le concevons, et ainsi qu’il en sera, car jusqu’à présent tous nos plans ont été réalisés.

Concernant les travaux réalisés dans les territoires libérés, nous agissions à la fois dans l’urgence et en veillant à tout faire correctement. De manière planifiée, sur la base d’une stratégie, afin que tout soit réalisé de façon appropriée — pour la vie des populations, leur emploi, leur éducation, ainsi que pour l’économie du pays. Dans le district de Zenguilan, par exemple, des centrales hydroélectriques d’une puissance de 42 mégawatts ont été construites en cinq ans. Elles n’existaient pas à l’époque soviétique. Aujourd’hui, cela permettrait d’assurer pleinement l’autosuffisance énergétique de Zenguilan, même si 200 000 habitants y vivaient. Mais, au total, nous produisons déjà plus de 300 mégawatts à partir de l’hydroélectricité. Dans un ou deux ans, nous en tirerons encore davantage de l’énergie solaire.

Tout cela constitue la force du pays. Je le répète encore une fois : tout est mené de manière planifiée. Nous nous efforçons de permettre, dans les meilleurs délais, le retour des anciens déplacés dans leur terre natale. Mais en même temps, tout doit être organisé de telle sorte que les territoires libérés deviennent exemplaires, non seulement en Azerbaïdjan, mais aussi dans le monde. Et cela sera le cas.

Je vous félicite encore une fois et vous souhaite une bonne santé.

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Les habitants ont remercié le président Ilham Aliyev pour l’attention et les conditions créées.

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Ensuite, s’est tenue la cérémonie de remise des clés des appartements.

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Puis, le chef de l’État s’est entretenu avec les habitants.

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