Le 7e Forum mondial sur le dialogue interculturel lancé à Bakou
La cérémonie d’ouverture du forum a été marquée par la présence du président Ilham Aliyev MIS A JOUR VIDEO
Bakou, 27 octobre, AZERTAC
La cérémonie d’ouverture du 7e Forum mondial sur le dialogue interculturel, placé sous le thème « Le dialogue pour un avenir commun », s’est tenue le 27 octobre à Bakou.
Le président de la République d’Azerbaïdjan, Ilham Aliyev, a pris part à la cérémonie.
Une photo de groupe a d’abord été prise.
Le président de la République a prononcé un discours lors de la cérémonie d’ouverture du Forum.
Discours du président Ilham Aliyev
- Bonjour, Mesdames et Messieurs.
Je salue tous les participants au 7ᵉ Forum. J’adresse un salut tout particulier à nos invités. Bienvenue en Azerbaïdjan.
Nous comptons plus de 2 000 participants inscrits, dont plus de 500 invités étrangers venus de plus de 100 pays. Ces chiffres démontrent que, durant ces quinze années, le Forum mondial sur le dialogue interculturel est véritablement devenu l’une des plateformes les plus efficaces et les plus inclusives pour aborder les questions relatives aux relations interculturelles, mais aussi bien d’autres sujets. En effet, lors de nos forums, nous débattons traditionnellement des questions d’actualité inscrites à l’agenda mondial. Je me souviens très bien du premier Forum, organisé en 2011 à notre initiative. Nous sommes très reconnaissants envers nos partenaires, avant tout l’Alliance des civilisations des Nations unies, pour avoir soutenu cette initiative et nous avoir accompagnés tout au long de ces années. Beaucoup de choses ont changé depuis lors.
Bien entendu, à chaque édition du Forum, organisé tous les deux ans, nous abordons les questions qui nous préoccupent tous. Les enjeux liés aux relations interculturelles et interreligieuses occupent naturellement une place centrale dans notre ordre du jour. L’Azerbaïdjan a toujours été, historiquement, un pays multiculturel.
Nous sommes situés entre l’Europe et l’Asie. Pendant des siècles, l’Azerbaïdjan a constitué un pont culturel entre l’Asie et l’Europe. Les traditions de multiculturalisme, de tolérance religieuse et ethnique sont des valeurs auxquelles notre peuple est resté fidèle au fil des siècles et auxquelles nous accordons une grande importance. L’une des principales raisons du développement réussi et stable de l’Azerbaïdjan réside dans l’harmonie qui règne au sein de notre société. Les représentants de tous les groupes ethniques et de toutes les religions jouissent non seulement des mêmes droits, conformément à notre Constitution, mais vivent également comme une seule famille. Nous bénéficions d’un très haut niveau de solidarité, de respect mutuel et de compréhension réciproque. Nous sommes tous unis autour de nos idéaux nationaux, dont l’un est l’azerbaïdjanisme, qui rassemble tous les peuples d’Azerbaïdjan. Cette unité s’est manifestée dans les périodes les plus difficiles de notre histoire indépendante. Pendant l’agression militaire et l’occupation menées par l’Arménie, ainsi que durant la Seconde Guerre du Garabagh, les représentants de tous les groupes ethniques et de toutes les religions ont combattu comme un « Poing de fer », devenu le symbole de notre victoire, afin de défendre notre identité et la justice, et de rétablir notre intégrité territoriale.
Cette formidable démonstration d’unité témoigne une nouvelle fois de la nature de notre société. Une fois encore, sans cette véritable plateforme d’inclusion et de respect mutuel entre tous les peuples qui vivent en Azerbaïdjan, nous n’aurions jamais pu réussir. Nous sommes très fiers d’avoir réussi à préserver ces valeurs au fil des siècles.
Pendant de nombreux siècles, l’Azerbaïdjan a été privé de son statut d’État, alors même que nous avions hérité d’une grande tradition étatique au cours des siècles précédents. Toutefois, durant les deux derniers siècles, nous n’avons pas été indépendants. Nous avons néanmoins réussi à préserver nos valeurs, notre langue, nos traditions et notre mode de vie, quel que soit le système dans lequel nous avons été amenés à vivre. Et, comme vous le savez tous, nous avons vécu sous différents systèmes.
Cependant, aucun des systèmes sous lesquels nous avons été contraints de vivre n’a pu étouffer notre sentiment national ni notre esprit. C’est pourquoi, lorsque l’Azerbaïdjan a rétabli son indépendance — et, à ce propos, nous avons célébré ce mois-ci le 35ᵉ anniversaire du rétablissement de notre indépendance —, nous sommes devenus maîtres de notre destin. Ce que les invités découvrent aujourd’hui à Bakou et dans d’autres régions de l’Azerbaïdjan a été, pour l’essentiel, réalisé durant les années d’indépendance.
Une fois maîtres de notre destin, nous avons montré au monde entier ce dont nous étions capables. L’une de nos réalisations majeures est également d’avoir non seulement préservé, au cours de ces années d’indépendance, nos traditions et notre mode de vie, mais aussi de les avoir consolidés encore plus. Aujourd’hui, la société azerbaïdjanaise fait preuve d’unité sur toutes les questions.
Comme je l’ai souligné à de nombreuses reprises, nous ne sommes confrontés à aucun risque intérieur en Azerbaïdjan. Tous les risques potentiels proviennent de l’extérieur de nos frontières. Les risques idéologiques sont aussi dangereux que les risques physiques. C’est pourquoi nous devons rester toujours vigilants et être pleinement déterminés à protéger notre identité, notre souveraineté étatique, notre indépendance et notre mode de vie. Au cours de ces 35 années d’indépendance, nous avons traversé différentes périodes, mais nous avons toujours cru que nous atteindrions nos objectifs. Pendant la majeure partie de cette période, notre principal objectif a été rétablir notre intégrité territoriale et libérer les territoires occupés par l’Arménie. Comme beaucoup d’entre vous le savent, les négociations n’ont abouti à aucun résultat pendant de longues années. En réalité, le format des négociations avait été conçu de telle manière que le conflit n’était pas destiné à être résolu, mais plutôt à être gelé. Il semble que les principales puissances mondiales s’étaient entendues sur ce point. Leur seule erreur d’appréciation concernait ce que pensait le peuple azerbaïdjanais et ce qu’envisageait le gouvernement azerbaïdjanais.
Nous n’étions pas destinés à vivre sous occupation, en tant que peuple privé indéfiniment de ses droits humains fondamentaux. Nous avons participé aux négociations en toute sincérité et avec beaucoup d’espoir. Mais lorsque nous avons constaté que ce processus ne menait nulle part, nous avons décidé de résoudre la question en faisant valoir nos droits légitimes, notamment ceux qui découlent de la Charte des Nations unies et de son article 51, qui consacre le droit à la légitime défense.
Nous nous sommes défendus. Nous avons vaincu l’ennemi. Nous avons libéré nos territoires, qui étaient restés sous occupation arménienne pendant 30 ans. Nous avons rétabli la justice, notre dignité et le respect du droit international. Nous avons appliqué nous-mêmes les résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies adoptées en 1993, qui exigeaient le retrait immédiat, inconditionnel et complet des troupes arméniennes de nos territoires, mais qui sont restées lettre morte pendant 30 ans.
La Seconde Guerre du Garabagh de 2020 et l’opération antiterroriste de 2023 ont mis fin à l’occupation. Nous avons pleinement restauré notre intégrité territoriale et notre souveraineté, conformément aux normes du droit international.
À la suite de ces événements, nous avons proposé la paix à l’Arménie. C’est également un fait sans précédent. Si l’on examine l’histoire des guerres, on ne trouvera probablement pas d’exemples de pays parvenant à la paix moins de deux ans après leur dernier affrontement sanglant.
L’accord de paix, paraphé l’été dernier, a été élaboré par nous. Nous avons pris l’initiative de conclure un accord de paix avec l’Arménie, car nous ne voulions ni de guerres éternelles ni de vengeance. Même si, à mon sens, les émotions doivent également être prises en compte. Je le dis toujours : nous avons pris notre revanche sur le champ de bataille et nous ne devons pas aller plus loin. Car, dans le cas contraire, la guerre serait sans fin.
Aujourd’hui, alors que de nouvelles guerres éclatent presque chaque année, nous constatons à quel point il est difficile de mettre fin à un conflit. Il est très facile de déclencher une guerre, mais très difficile d’y mettre fin. Et il est également très difficile de la gagner. Je pense donc que l’expérience de l’Azerbaïdjan est riche d’enseignements : nous avons remporté une guerre juste, la partie vaincue a capitulé et, par la suite, nous ne sommes pas allés plus loin. Nous nous sommes arrêtés au moment opportun et avons proposé la paix.
Je pense donc que cette expérience devrait être étudiée par les parties actuellement en guerre, qui ne savent probablement pas comment mettre fin aux conflits. Notre expérience pourrait ainsi s’avérer très précieuse pour déterminer lesquels des précédents que nous avons établis peuvent être mis à profit pour résoudre certains conflits.
Il est vrai que chaque conflit est différent, mais ils reposent tous sur les mêmes facteurs : les ambitions, l’agression, le sentiment de supériorité et la conviction que l’on ne sera pas sanctionné pour les actes commis contre ceux que l’on attaque. Malheureusement, certains conflits s’éternisent. Dans notre cas, le conflit a duré 30 ans, mais nous y avons mis fin. Comme je l’ai indiqué, nous avons agi conformément au droit international.
Un autre point à prendre en compte concerne les mécanismes de mise en œuvre des décisions des organisations internationales. Aujourd’hui, nombreux sont ceux qui évoquent la réforme des Nations Unies. Sans entrer dans les détails, je pense que l’un des enjeux majeurs devrait être la mise en place de mécanismes permettant d’assurer l’application des résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU. Comme je l’ai indiqué, nous avons été confrontés à cette situation pendant 30 ans. Le Conseil de sécurité des Nations Unies a adopté quatre résolutions exigeant la libération des territoires azerbaïdjanais. Elles n’ont pas été mises en œuvre. Aucun mécanisme d’application n’existait et aucune sanction n’a été imposée à l’Arménie.
Aujourd’hui, des sanctions sont imposées à droite et à gauche. Lorsqu’on regarde vers le nord et le sud depuis l’Azerbaïdjan, on constate que des centaines de sanctions ont été appliquées. Pourtant, l’Arménie n’a fait l’objet d’aucune sanction, ce qui relève du deux poids, deux mesures. Il ne s’agit de rien d’autre que d’une politique de deux poids, deux mesures. Nous avons toujours combattu et continuerons à lutter contre le deux poids, deux mesures en politique. C’est l’un des éléments importants de notre politique étrangère, car nous en avons souffert et continuons d’en subir les conséquences. Bien entendu, parler de souffrance aujourd’hui est peut-être un terme un peu fort. En réalité, nous ne souffrons plus, puisque nous avons déjà atteint nos objectifs et que nous vivons librement sur notre terre. Néanmoins, la politique du deux poids, deux mesures doit être totalement éliminée des relations internationales. Notre société ne tolère absolument pas une telle approche.
Et cela ne se reflète pas uniquement, par exemple, dans le traitement des différentes guerres et des conflits. Comme je l’ai indiqué, l’Arménie a occupé près de 20 % de notre territoire internationalement reconnu, mené une politique de nettoyage ethnique qui a entraîné la déportation d’un million d’Azerbaïdjanais de leurs terres historiques, et détruit nos monuments religieux et historiques, notamment 65 mosquées dans le Garabagh, sans faire l’objet de sanctions ni être punie. Il s’agit donc du deux poids, deux mesures.
Mais le deux poids, deux mesures ne se limite pas à cela. Il consiste également à vouloir donner des leçons sur la manière de vivre. Or, avant de le faire, il faut se regarder dans le miroir et se demander : « Avez-vous le droit moral de faire la leçon à quelqu’un, de lui dicter sa conduite, de dire à un pays indépendant comment vivre, ce qu’il doit faire et ce qu’il ne doit pas faire ? »
Nous ne nous comportons jamais ainsi. Nous nous concentrons sur nos propres affaires. Ce qui se passe dans les autres pays relève des peuples de ces pays et ne nous regarde pas. Nous attendons donc que l’on adopte la même attitude à notre égard, et nous y réussissons.
Tout signe de manque de respect, toute manifestation d’un sentiment infondé de supériorité ou toute prétention à nous dicter quoi que ce soit se sont toujours heurtées, et continueront de se heurter, à notre résistance et à une réaction très ferme. Je pense donc que si la communauté internationale s’accorde sur ces règles fondamentales de conduite dans les relations internationales, il y aura moins de conflits, moins de problèmes et davantage d’interactions.
C’est du moins ainsi que nous voyons les choses. Par ailleurs, afin de vous donner une vision plus complète de la situation, je tiens à souligner que les progrès accomplis par l’Azerbaïdjan au cours de ces 35 années sont le fruit des efforts de son peuple. Nous n’avons bénéficié d’aucune aide internationale et sommes passés de la dévastation, de l’occupation et d’une pauvreté endémique au progrès, au développement et à la réussite.
Aujourd’hui, si vous examinez la politique étrangère de l’Azerbaïdjan, ses performances économiques ou son rôle sur les marchés mondiaux de l’énergie et des transports, vous constaterez que son influence ne cesse de croître. Dans bien des cas, l’Azerbaïdjan est considéré comme un pilier de stabilité dans une région instable. Notre politique indépendante nous a également valu un grand respect. Je voudrais attirer votre attention sur quelques faits.
Nos contacts internationaux démontrent que nous avons véritablement réussi à nous imposer comme un membre fiable et respecté de la communauté internationale. Nous avons déjà établi des partenariats stratégiques avec deux superpuissances. En 2025, nous avons signé avec la Chine une Déclaration sur le partenariat stratégique global. Cette déclaration a été signée en avril, tandis que la Charte stratégique avec les États-Unis a été signée en août 2025. L’Azerbaïdjan est donc engagé dans un partenariat stratégique avec deux superpuissances. Par ailleurs, nous avons des déclarations ou des accords de partenariat stratégique avec dix États membres de l’Union européenne.
L’année prochaine, nous accueillerons le sommet de l’Organisation de la coopération islamique et assurerons la présidence de cette importante organisation internationale, qui regroupe près de 60 pays. Nous y voyons un signe de respect pour notre politique, notre rapport à notre religion, nos traditions et nos valeurs. En 2028, nous accueillerons le sommet de la Communauté politique européenne. Il s’agit d’un format qui n’existe que depuis quatre ans, les sommets n’étant organisés que depuis 2022. En 2028, c’est donc Bakou qui accueillera cet événement. La Communauté politique européenne compte également plus de 50 pays. Ainsi, une même ville, dans un même pays, accueillera ces deux événements internationaux majeurs. Cela témoigne du respect dont nous bénéficions et, une fois encore, s’inscrit dans le thème que nous allons aborder ces jours-ci : le dialogue interculturel.
La société azerbaïdjanaise et la politique publique en faveur du multiculturalisme, qui consiste à bâtir des ponts plutôt que des murs, ont véritablement contribué à cette évolution importante. Ce mois-ci, nous avons accueilli le sommet de la CICA, la Conférence pour l’interaction et les mesures de confiance en Asie, qui rassemble près de 30 pays. Notre présidence de la CICA a été prolongée à l’unanimité pour deux années supplémentaires. L’année dernière, l’Azerbaïdjan a été invité à rejoindre en tant que membre à part entière le format consultatif d’Asie centrale, qui réunit les pays de cette région. Géographiquement, l’Azerbaïdjan ne fait pas partie de l’Asie centrale : nous sommes situés au Caucase. Notre invitation en tant que membre à part entière témoigne toutefois de la reconnaissance de notre rôle dans différents domaines et constitue également un signe de respect. Tous ces faits, et rien de plus, démontrent véritablement le rôle que nous jouons et le potentiel dont nous disposons sur la scène internationale.
Bien entendu, je pense que notre expérience en matière de règlement des conflits et de cessation des guerres mérite d’être étudiée en profondeur. Si nous ajoutons à ce tableau nos performances économiques, notre très faible dette extérieure, qui représente un peu plus de 5 % de notre PIB et figure probablement parmi les taux les plus bas au monde, le rôle que nous jouons sur le marché mondial de l’énergie en tant que fournisseur fiable des marchés internationaux, ainsi que notre rôle en matière de connectivité, particulièrement au moment où les transports et la connectivité occupent une place centrale dans l’agenda international, nous constatons qu’il est difficile de contourner l’Azerbaïdjan. Cela est d’autant plus vrai si l’on prend également en compte les infrastructures, les investissements, les infrastructures modernes et les infrastructures politiques. En effet, pour jouer un rôle dans le domaine de la connectivité, il faut entretenir de bonnes relations avec ses voisins, mais aussi avec les pays voisins de ces derniers, et c’est précisément notre cas. Notre potentiel économique, notre politique étrangère active, notre société inclusive ainsi que nos traditions de multiculturalisme et de dialogue interculturel créent une synergie qui nous permet d’envisager l’avenir avec optimisme.
Néanmoins, nous vivons dans un monde imprévisible où, comme je l’ai déjà souligné, les conflits éclatent sans jamais prendre fin. C’est pourquoi nous devons toujours rester particulièrement attentifs aux risques potentiels et nous prémunir contre toute éventuelle complication. Je suis convaincu que ces questions, ainsi que bien d’autres sujets importants, feront l’objet de discussions approfondies lors du Forum.
Une fois encore, j’exprime ma reconnaissance à tous les participants, et tout particulièrement à nos invités étrangers qui sont venus Bakou. Ces forums se tiennent tous les deux ans, à une seule exception pendant la pandémie de COVID-19, qui a entraîné une interruption temporaire. Mais nous avons désormais repris notre rythme habituel. Je me souviens du dernier Forum, en 2024, au cours duquel nous avions également abordé des questions importantes inscrites à l’agenda mondial. Or, au cours de ces deux années, nous avons vu tant de changements, aussi bien positifs que négatifs. Parmi les évolutions négatives figurent les nouvelles guerres qui éclatent dans notre voisinage. Parmi les évolutions positives figure la paix avec l’Arménie, dont le texte a été paraphé en août dernier. Le lieu où ce texte a été paraphé revêt une portée particulièrement symbolique : il s’agissait de Washington, à la Maison-Blanche, en présence du président américain Donald Trump. Les ministres des Affaires étrangères arménien et azerbaïdjanais y ont apposé leurs signatures, non pas sur un accord de paix définitif, mais sur le texte paraphé en présence du président des États-Unis. Une déclaration trilatérale a également été signée, et le président américain l’a signée en qualité de témoin. Ainsi, nous avons non seulement rétabli la justice, libéré nos territoires et créé une situation totalement nouvelle dans le Caucase du Sud, sans précédent dans l’histoire des pays indépendants de la région, mais aussi consacré cette nouvelle réalité à la Maison-Blanche.
Je vous souhaite un agréable séjour à Bakou. Une fois encore, je vous remercie d’être parmi nous et souhaite plein succès au Forum. Merci de votre attention.
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Le forum s’est poursuivi par les interventions d’autres participants.