POLITIQUE


AgoraVox a publié un article consacré à la place et au rôle des femmes dans la société azerbaïdjanaise

Bakou, 21 juillet, AZERTAC

Le site AgoraVox a publié un article intitulé « Portraits de femmes d’Azerbaïdjan ». L'article comprend les entretiens avec neuf femmes représentant différents domaines en Azerbaïdjan.

L’AZERTAC présente l’article dans son intégralité ci-dessous :

Portraits de femmes d’Azerbaïdjan

L'Azerbaïdjan est un pays musulman de près de 10 millions d'habitants situé dans une géopolitique difficile (Syrie, Iran, Irak, Turquie...) . Ce pays est strictement laïque, avec la religion relevant du domaine privé. Originalité quand on sait que l'Islam conditionne dans les pays musulmans la vie sociale, politique, économique. A Bakou la capitale, se côtoient des mosquées, des églises, des synagogues fréquentées ou non par les fidèles.

Des débats animent la France sur l'égalité homme-femme, la place de la femme dans la société, les atteintes aux droits des femmes, la femme musulmane, la place de l'islam dans une république laïque . Rencontrer des femmes azerbaijanaises, de Bakou, interroger leur quotidien, leurs rapports avec les hommes dans toutes les dimensions de leur vie, apportent inévitablement aux débats, des éléments constructifs.

Sona Valiyeva est une véritable « business lady ». Lorsqu'on pénètre dans son bureau, une photo saute aux yeux, celle d'Hassan Bey Zardabi journaliste, musulman et laïque. Il s'est toute sa vie battu pour l'éducation du peuple. En 1875 il a fondé avec sa femme, "sans voile", nous précise avec un sourire Sona Valiyeva, le premier journal en langue azérie "Akinchi" "Le Laboureur". Sona Valiyeva est née en 1962. Après des études à l'université des Beaux-Arts , cette femme qui, à 13 ans , sortait diplômée d'un Collège de musique, cette femme poète ( elle a beaucoup publié) a recréé en 1999 le journal « Kaspi » qui avait marqué les esprits au début du 20ème siècle. « Kaspi » actuellement est diffusé en azerbaïdjanais, en anglais, en russe avec des suppléments hebdomadaires pour la littérature, le théâtre, la jeunesse, la culture. Toute sa vie c'est la créativité qui l'a emporté , des poèmes au journalisme. Avec les mêmes préoccupations, toujours : « l'être humain, l' amour, la terre, Dieu, les missions des hommes, la patrie ». Elle a toujours voulu enrichir le journalisme de thèmes nouveaux et plus larges que le quotidien. N'a-t-elle pas écrit en 2010 : « I encourage journalists to be patriots ». Un journal doit traiter de thèmes sociaux, de la société en général, de l'international, de la jeunesse. Un journal doit être impartial en matière politique. De « Kaspi » elle est passée à la création d'un centre de formation, puis au lancement de 2 lycées dans lesquels c'est toujours l'approche individuelle qui prime, le développement de chacun qui compte, garçon ou fille sans distinction ( elle s'offusque d'ailleurs quand on lui demande combien d'admissions filles, combien d'admissions garçons ?). En Azerbaïdjan l'éducation des enfants est obligatoire même sans le consentement des parents, avec une politique éducative de l'état très déterminée et Sona Valiyeva estime qu' « apprendre, apprendre, apprendre » en allant jusqu'à l'université, est essentiel pour les filles, même pour celles qui n'exerceront pas de profession

Tatiana Goldman est juge à la Cour suprême et visiblement elle est heureuse de nous présenter les magnifiques bâtiments qui abritent la Cour. Diplômée des universités de Moscou puis de Bakou elle se plaît à montrer qu'elle appartient à une famille de juristes dès avant la révolution communiste de 1917. Elle- même fut avocate à 23 ans puis juge de Cour d'appel pendant 8 ans et enfin depuis 10 ans juge à la Cour suprême. Née à Bakou en 1954, tous les matins levée à 5h30, elle accomplit une séance de natation avant de commencer sa journée de travail. Elle n'a « pas connu de discrimination, de manque de respect, ni du temps de l'Union soviétique ni après sa disparition, ni dans l'évolution de sa carrière, ni dans sa vie conjugale ». « Les femmes sont polyvalentes », reconnait-elle. Et capables de travailler comme juges, docteurs, avocats. Sur 30 juges à la Cour suprême, 15 sont des femmes. « La vice-présidente de la République Mehriban Aliyeva reconnue pour son action envers les femmes du pays » joue d'ailleurs un rôle essentiel. « Il n'y a pas de problème non plus par rapport à la religion ».Tatiana Goldman qui rappelle sa religion juive, insiste sur le fait que sa grand-mère était médecin, son grand-père architecte, son père juriste ( il finira conseiller de la Cour constitutionnelle). Et les femmes de sa famille ont toujours été éduquées. Si après la chute de l'Union soviétique le hijab et les femmes voilées sont apparues, elle juge qu'elles n'étaient pas sincères.

Sevinj Fataliyeva est députée de l'Assemblée Nationale de la République d'Azerbaïdjan ( « deputy Chairman of Foreign Affairs ») où cohabitent 7 partis politiques ; elle est aussi membre de la délégation de son pays au Conseil de l'Europe ( rapporteur général sur la question des enfants dans le cadre de la protection des droits de l'homme). Et, elle y tient beaucoup, elle est « d'abord une mère de 2 enfants de 6 ans et 1 an », avec « la surcharge des responsabilités électives additionnées aux professionnelles » et « le challenge permanent ».Après avoir été professeur à l'Université de langues slaves, directrice du département de philologie anglaise,c'est en tant que membre du Parti du Nouvel Azerbaïdjan, à 31 ans, qu'elle prépare les élections, « sans expérience particulière, en faisant du porte à porte » et face à une forte opposition. Les électrices qui souhaitent « garder la stabilité du pays », comme tous les citoyens, avec « les mauvais souvenirs de la guerre civile et des mauvais résultats économiques qui ont suivi la chute de l'URSS » , voient d'un bon œil la « candidature d'une jeune femme ». Elle est élue à l'assemblée qui compte 21 femmes sur 125 membres actuellement. Depuis 8 ans au Parlement elle essaie de « casser les stéréotypes : on peut être députée et mère ». L'Azerbaïdjan a une longue tradition dans le développement du droit des femmes, puisque c'est lors de la proclamation de la république, que « le droit de vote a été obtenu par les femmes en 1918 ». Les femmes qui majoritairement investissaient le secteur de la santé et de l'éducation se dirigent aujourd'hui vers tous les secteurs y compris l'entreprenariat.

Fidan Hajiyeva soliste du Théâtre national d'opéra d'Azerbaïdjan, star mondialement connue, interprète redoutable de Carmen ( son rôle préféré), nous reçoit dans son école de chant où elle fait répéter jeunes et moins jeunes chanteurs, en mêlant sa voix exemplaire aux leurs. Dès 5 ans elle chante. A 11 ans elle est en classe de piano. Puis elle entre en classe vocale au Conservatoire. Elle suit des formations master-classe aussi bien en Russie qu'en Italie. A 19 ans c'est le concours à l'Opéra. Et l'immense carrière, dès 21 ans, dans le monde entier, Paris, Londres, Istanbul, Nagoya, Stuttgart, Kiev...A 41 ans, mère de 3 enfants qui jouent de la guitare et du piano, elle pose un regard bienveillant sur les femmes de son pays et elle ne veut pas oublier le rôle de la vice- présidente qui agit pour promouvoir la femme. « Dans toutes les familles, les filles, les femmes jouent d'un instrument ou chantent. Mon école est ouverte à toutes et tous.Pour le recrutement des tests de voix sont passés dès 4 ans... De nombreuses master-classes sont gratuites. Les femmes réussissent à tenir leur place. La musique classique est très aimée dans mon pays, dans chaque institution. Nous aimons la musique, la danse, la chanson. »

Jamilya Talibzadeh « Head of International Relations Department » de la Azerbaijan Republic State Tourism Agency, a étudié les langues à l'université puis elle a intégré une école de management , mention business international. Elle a créé sa propre entreprise pour gérer les projets de développement durable et de coopération sociale en direction des établissements hôteliers. Mariée avec 2 enfants de 10 et 14 ans, elle estime que gérer sa carrière et sa famille est chose difficile. En 2016 elle intègre le bureau de communication du tourisme international comme « marketing manager » et ce bureau devenant en avril 2018 l' Agence de tourisme elle gère les projets en liaison avec le ministère du tourisme. L'Agence a mis en place un programme d'actions en direction des femmes, en coopération avec leurs organisations.Comme elle le dit elle-même « les hommes sont les investisseurs, les femmes les « drivers » les pilotes des projets ». « Il faut travailler dans les régions du pays pour casser les stéréotypes ». Tous les jours après avoir conduit ses enfants à l'école elle rejoint son équipe de 8 personnes, pour la mise en place de coopérations bilatérales notamment avec la France. Très intéressée par exemple par le tourisme en Bordelais source d'inspiration pour organiser des expositions et des festivals. Avec un bon sourire elle pointe les difficultés rencontrées pour porter les projets en tant que femme : « la femme n'est pas toujours prise au sérieux sur des idées nouvelles ; souvent un pas en arrière".

Hijran Huseynova préside le Comité pour les affaires de la famille, des femmes et des enfants. Dès le début de notre entretien elle dresse l'historique de la condition féminine en Azerbaïdjan. En 1901 la première école pour les femmes .1903 la première rédactrice en chef pour le journal « La Lumière ». Le droit de vote des femmes en 1918 avec la première république. Le pays, avec plusieurs religions, est, dès le départ, un pays tolérant. Dans le cadre de l'URSS les hommes et les femmes doivent travailler et les filles sont à l'école partout, et deviennent professeurs, docteurs, ministres, recteurs, scientifiques, écrivains et intègrent de nombreuses professions. Après la disparition de l'Union Soviétique et avec l'Azerbaïdjan indépendant, un décret de 2000 a imposé la participation des femmes à des postes de responsabilité dans toutes les organisations. En 1998 un Comité sur la question des femmes a été créé. En 2006 l'égalité des genres a été inscrite dans la loi. En 2010 une loi contre les violences conjugales et l'âge du mariage à 18 ans a été promulguée. Une véritable banque de données issues des régions les plus impactées est alimentée pour agir. Le président Ilham Aliyev a créé le Comité familles femmes enfants. Aux élections municipales on est passé de 4% à 28% et actuellement à 35% de femmes élues. Aux élections au Parlement on atteint 21 femmes sur 125 députés ; de nombreuses femmes y président des commissions. Des femmes investissent les unions syndicales. 24% des juges sont des femmes. Dans l'entreprenariat on est passé de 4% de femmes dirigeantes à 35%. Une formation « information sur la vie » est programmée de la 1ère classe jusqu'à la 9ème classe et tous les 2 ans des forums d'enfants sont organisés sur tous les sujets qui les préoccupent ( sécurité internet, drogues etc) et le Parlement est saisi. Acceptant de parler de son parcours, Hijran Huseynova reconnaît que pour son père les études pour les filles étaient essentielles. Elle a donc étudié l'histoire à Moscou, est devenue professeur d'histoire. Elle a passé sa thèse à l'université de Bakou : « Intégration de l'Azerbaïdjan dans l'Europe ». Elle est devenue experte au Conseil de l'Europe, sur les femmes. Le président Sarkozy lui a remis la médaille de la Légion d'honneur.

Vusala Mahirqizi est directrice de l'Agence de presse de l'Azerbaïdjan A.P.A. 20 ans dans le journalisme après une faculté de lettres et une passion pour la presse depuis l'enfance. Elle a été rédactrice en chef d'un journal :« le Front populaire » qu'elle a quitté au bout de 2 ans car il était le journal d'un parti. Elle a alors « fondé avec 6 personnes , l'A.P.A., avec un petit budget, un petit bureau, avec en face une grosse agence regroupant 50 employés » . Lorsqu'on l'interroge sur la condition féminine, elle évoque « cette femme journaliste posant une question à un avocat méprisant et provoquant ses larmes ». Elle décide alors : « nous allons changer la réalité ». Aujourd'hui l'A.P.A. ce sont 200 employés, une véritable holding ( avec des sociétés, sports, Tv, marketing, services, production), des bureaux à l'étranger, en régions dans le pays, au Conseil de l'Europe à Strasbourg. L'A.P.A., n'est pas une agence étatique, et elle est la première des agences de presse ( parmi lesquelles Trend News Agency, Azertag.az, Turan New Agency) lues hors du pays et dans le pays « où la démocratie n'est pas une habitude », nous dit-elle. « La société s'améliore en vivant la démocratie ». « Le côté négatif est toujours difficile à montrer pour quelqu'institution que ce soit ». « Mais dans la démocratie il est impossible de cacher quelque chose ». « Une loi en vigueur en Azerbaïdjan punit la désinformation par rapport à l'état ou à l'armée ». Elle affirme : « Je ne suis pas membre d'un parti. Moi je suis membre de l'Union internationale des journalistes, nous coopérons avec les agences internationales ». Journaliste 24 heures sur 24, elle admet que dans son pays la hiérarchie des priorités est 1) l'enfant, 2) le mari, 3) le travail. Ce n'est donc pas toujours facile, même si beaucoup de femmes sont des dirigeants.

Irada Gulmammadova est chef de l'exécutif du district Absheron, le plus grand district d'Azerbaïdjan. 500 000 habitants de 15 localités à côté de Bakou. Une circonscription agro-alimentaire qui nourrit Bakou, une entité industrielle aussi, qui vit sans avoir recours au budget de l'état, avec des investisseurs locaux. Et c'est donc une femme qui dirige cette grosse unité territoriale. Docteur en médecine après 9 ans d'études elle a été médecin-chef de la polyclinique pour enfants de Bakou et cela fait 13 ans qu 'elle est rentrée dans l'administration locale, connue en tant que médecin et membre du parti du Nouvel Azerbaïdjan. 10 ans en tant que première adjointe et 3 ans comme chef de l'exécutif. Elle est mariée et a 2 grandes filles. Un pays musulman se doit de respecter les lois de la république. Mais les dirigeants doivent gérer au contact de la population. Chaque lundi elle reçoit les représentants des municipalités élus par la population. Une fois par semaine, elle a rendez-vous dans les localités, les banlieues éloignées pour voir de ses propres yeux avec les experts du secteur, les problèmes à résoudre directement ou en en référant aux différents ministères nationaux. Tout est objet de l'attention de l'administration locale : problème d'adduction d'eau, ramassage des ordures ménagères, plantations d'arbres, asphalte pour les routes, développement des jardins d'enfants. Les journées sont longues de 8h le matin à 21h le soir. Si on lui parle discrimination possible envers les femmes, elle répond que c'est une femme qui dirige le secteur éducation et que si dans les années de l'URSS, dans certains villages, les filles n'étudiaient pas, aujourd'hui toutes les filles font des études. « Il faut faire des études hors des mosquées, la religion restant chose privée ».

Nigar Djalilova est née à Bakou. En 1993 elle a intégré l'Académie du pétrole devenue depuis Ecole supérieure du pétrole de Bakou, université publique. Son choix s'expliquait par son goût pour les nouvelles technologies, la chimie. Ces dernières années de nombreuses filles se sont lancées dans ce secteur. Ingénieur chimie docteur économiste, d'abord BP junior ingénieur à la British Petroleum, elle a été impliquée chez BP Azerbaïdjan dans plusieurs projets notamment le « Platform Sangachal », « Shahdeniz2 Bravo », dans l'off-shore. La production de gaz vers l'Europe par gazoduc est prévue pour l'année 2020. Tous les 3 mois c'est la visite à une plateforme pour contrôle et traitement des problèmes à résoudre. Sur 15 ingénieurs chimie on compte 4 femmes. BP a mis en place un « female agenda », projet mondial en direction des femmes. Nigar Djalilova a noté au début de sa déjà belle carrière quelques difficultés en tant que femme : « la nécessité de s'affirmer, d'obliger les hommes à écouter les propositions féminines ». La femme « team leader » peut ne pas être prise au sérieux. « Il est plus facile pour les hommes d'être adversaires entre eux, que contre une femme ». « Pour les changements de postes les hommes acceptent alors qu'ils sont prêts à 20%, les femmes acceptent alors qu'elles sont prêtes à 70% ». Elle a 2 filles l'une de 17 ans qui veut faire carrière dans le pétrole comme sa mère, l'autre qui a 14 ans, qui a intégré l'équipe nationale de gymnastique et a été classée au championnat d'Europe. Avec les enfants, nous dit Nigar Djalilova, « il faut garder les 2 plateaux de la balance en équilibre ».

Sona Valiyeva, Sevinj Fataliyeva, Tatiana Goldman, Fidan Hajiyeva, Jamilya Talibzadeh, Hijran Huseynova, Vusala Mahirqizi, Irada Gulmammadova, Nigar Djalilova...9 portraits de femmes d'Azerbaïdjan engagées dans leur vie professionnelle et dans leur vie de femme, de citoyenne.

Mais que pense de la condition féminine une jeune étrangère installée dans ce pays qu'elle connait bien ? Charlotte Payen, française, la secrétaire générale de l'Université franco-azerbaïdjanaise, ( UFAZ), sait de quoi elle parle quand on lui demande de s'exprimer. L'UFAZ dirigée par Vazeh Asgarov est un partenariat entre les Universités de Strasbourg et de Rennes 1 et l'Université du Pétrole et de l'Industrie de Bakou ; elle propose dans des laboratoires de haute technologie des filières géophysique, pétrole-gaz, computer-science, chimie, de sortie d'études au niveau bachelor. Charlotte Payen est dans le pays depuis 5 ans et demi, après des études à Sciences po Lille qui vont la conduire à l'ambassade de France à Bakou. A sa dernière année de contrat le projet de lancement de cette université lui est présenté avec un poste d'identification des filières, de création d'un réseau des acteurs, experts scientifiques, professeurs, ingénieurs, entreprises, et d''analyse de la compatibilité du système de formation azerbaïdjanais. Elle accepte. En septembre 2016 l'université ouvre ses portes. Elle insiste sur la place importante des femmes dans les formations d'ingénieurs en Azerbaïdjan : 25%. Beaucoup de filles suivent des études à l'étranger. Les femmes mêlent culture orientale, héritage éducatif de l'Union Soviétique,ouverture sur le monde et bonnes connaissances du monde ; elles ne portent pas le voile. La vice présidente du pays et ses filles influencent l'image de la femme azerbaïdjanaise qui est appelée à concilier vie professionnelle et familiale. Le poids des mentalités se fait encore sentir et les femmes ont du mal à se libérer pour le travail après 18h.Le fils aîné a encore un rôle important dans la famille qui est cependant un soutien fort. Mais au total ces dernières années c'est un vrai ressenti d'émancipation féminine qui se fait jour. Des femmes accèdent à des postes de responsabilité dans des entreprises étrangères comme Ernst and Young, ou locales comme Pasha Bank, 2 exemples parmi d'autres.

Ainsi donc, à Bakou, en plein centre ville, la statue de la femme libérée, rejetant son voile pour tourner son regard vers l'horizon, est un véritable symbole et l'expression d'une réalité prégnante. Et il est à noter qu'en 2013 une décision importante a été prise : une femme-adjointe à tous les niveaux des institutions, maire, gouverneur, chef de district régional....

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