MONDE


Le Congrès des Azerbaïdjanais de Benelux a diffusé une déclaration blâmant la discussion au Sénat français de la loi pénalisant la négation du soi-disant « génocide arménien »

Paris, 20 janvier (AZERTAC). Le Congrès des Azerbaïdjanais de Benelux (CAB) a diffusé une déclaration blâmant la discussion au Sénat français de la loi pénalisant la négation du soi-disant « génocide arménien », selon l’information fournie par le service de presse du CAB.

Dans la déclaration il est noté que le CAB et les autres organisations de diaspora autour de lui sont très préoccupés de la discussion au Sénat français de la loi pénalisant la négation du soi-disant « génocide arménien », après être discutée et adoptée par le vote de peu de députés le 22 décembre dernier à l’Assemblée nationale à la proposition d’un député instrumentalisé par les Arméniens perfides. Cette loi est une offense qui est loin d’être objective, malveillante et orientée non seulement contre la Turquie, un pays frère, mais en fait contre tout le monde turc.

La mise en discussion au Sénat d’un tel projet de loi par la France, qui est l’un des coprésidents du groupe de Minsk de l’OSCE est une démonstration évidente de son soutien aux fascistes arméniens qui gardent le 20 % du territoire azerbaïdjanais sous occupation et continuent de violer les normes et principes du droit international en condamnant plus d’un million d’Azerbaïdjanais à vivre une vie de réfugié et de personne déplacée, eux qui ont perpétré 20 ans avant, le 26 février 1992, malheureusement, aux yeux de tout le monde civil, un génocide contre le peuple azerbaïdjanais dans la ville de Khodjaly. Est-ce la justice de la France qui cherche à apprendre la démocratie à tout le monde?

Dans la déclaration il est souligné que ceux qui accusent aujourd’hui le peuple turc d’un crime qu’il n’a jamais commis, eux qui ne voient pas la poutre dans leur œil mais cherche la paille dans celui de son voisin, doivent tout d’abord regarder leur passé. Il est impossible d’ébranler le peuple turc par des calomnies, des fausses accusations !

Mais nous, en tant que corps de direction du Congrès des Azerbaïdjanais de Benelux, nous espérons encore que les intellectuels français, les sénateurs qui apprécient les événements de manière équitable, vont empêcher l’adoption de cette décision contraire aux intérêts de la France dans la région, aux droits de l’homme civils, qui peut nuire aux relations France – Turquie et France – Azerbaïdjan.

Asker Aliyev

Envoyé spécial de l’AZERTAC

Paris

 

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