POLITIQUE


Un député français : Je considère juste de diffuser aussi la vision de l'Azerbaïdjan afin que chacun puisse se faire une idée en ayant une information plus complète

Paris, 25 octobre, AZERTAC 

À l'heure où le conflit entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan se poursuit, le journal le Figaro publie une interview du Président de l'Azerbaïdjan qui explique bien le point de vue de ce pays. Nous lisons et entendons d'ordinaire dans les médias des commentaires se basant sur l'opinion de l'Arménie et je considère juste de diffuser aussi la vision de l'Azerbaïdjan afin que chacun puisse se faire une idée en ayant une information plus complète, a publié le député français Jérôme Lambert, vice-président du Groupe d'amitié avec l'Azerbaïdjan, sur sa page Facebook à la suite de l'interview accordée par le président Ilham Aliyev au Figaro.

« Pour ma part, vice-président du Groupe d'Amitié avec l'Azerbaïdjan, mais aussi du Groupe d'amitié avec la Russie, et d'une vingtaine d'autres pays dont par exemple les USA - Chine - Japon - Algérie - Brésil - Corée etc. je m'investis pleinement dans les relations internationales que la France entretient dans le Monde.

Le conflit lui-même résulte de l'occupation par l'Arménie d'une vaste partie du territoire de l'Azerbaïdjan (environ 15% dont la région du Haut Karabagh) depuis le début des années 90.

Malgré plusieurs résolutions du Conseil de Sécurité de l'ONU, enjoignant à l'Arménie de quitter les territoires qu'elle occupe militairement, la situation est toujours restée figée depuis près de 30 ans.

La France a, bien entendu, voté ces résolutions aux côtés des USA, de la Russie et de la Chine et notre pays a tenté de nombreuses médiations pour parvenir à une application des décisions de la communauté internationale. En vain jusqu'à présent.

L'occupation des territoires azerbaïdjanais n'est reconnue par aucun pays au Monde... seule l'Arménie persiste à entretenir ce conflit, sans doute pour des raisons de politique intérieure.

De nombreux « incidents » ont émaillé ces années d'occupation... mais jamais jusqu'à atteindre l'intensité que l'on constate aujourd'hui, où des villes azerbaïdjanaises et des villes des territoires occupés sont prises pour cibles dans des bombardements.

Cette escalade est très préoccupante et nous devons trouver un terme à ce conflit, avant qu'il ne prenne une tournure encore plus grave en raison des accords de défense qui existent entre l'Arménie et la Russie et l'Azerbaïdjan et la Turquie.

Évidemment je ne pense pas qu'aucun des alliés des belligérants n'aient particulièrement le désir de rentrer directement dans le conflit l'un contre l'autre ... mais le risque de provocations existe et la multiplication des « fausses informations » (propagande en temps de guerre) doit nous inciter à agir au plus vite avant que la situation ne dégénère encore plus », a-t-il écrit.

Il a partagé l'interview du Président azerbaïdjanais M. Ilham Aliyev au quotidien « Le Figaro ».

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