MEMOIRE SANGLANTE


La mémoire des victimes du génocide du 31 mars commémorée à Achgabat

Achgabat, 2 avril, AZERTAC

Une cérémonie commémorative a été organisée à l’ambassade d’Azerbaïdjan au Turkménistan à l’ occasion du 31 mars – Journée du génocide des Azerbaïdjanais.

Dans son intervention, Hassan Zeynalov, ambassadeur d’Azerbaïdjan à Achgabat, a abordé l’histoire de ce génocide.

Les autres intervenants ont partagé leurs opinions sur le génocide du 31 mars.

Les interventions ont été suivies de la projection d’un film documentaire consacré à ce massacre.

Il est à noter que dans les années 1918-1920, sur 575.000 Azerbaïdjanais qui vivaient dans le territoire de l’Arménie actuelle, 565.000 ont été tués et expulsés de leurs terres natales. Ce chiffre est mentionné dans le livre intitulé « La population de l’Arménie soviétique 1831-1931 » de Z. Korkodian, qui confirme que « les dachnaks ont laissé une population turque (azerbaïdjanaise) comptant seulement un peu plus de 10.000 personnes au gouvernement soviétique en 1920. A la suite du retour des 60.000 réfugiés en 1922, les Azerbaïdjanais y ont constitué 72.596 personnes, tandis qu’en 1931 la population azerbaïdjanaise y a compté 105.838 personnes ». Pendant les deux derniers mois de l’année 1919, 96 villages ont été détruits dans les districts d’Etchmiadzin et Surmeli du gouvernement d’Irévan, alors que tous les villages du district d’Irévan ont été dévastés, 132.000 Azerbaïdjanais massacrés dans le gouvernement d’Irévan.

En général, la poursuite des massacres perpétrés par les Arméniens dans les années 1918-1920 à Bakou, Gouba, Chamakhy, Kurdemir, Lenkoran, ainsi qu’à Choucha, dans le gouvernement d’Irévan, au Zanguézour, au Nakhtchivan, à Cherour, Ordoubad, Kars et dans les autres régions a causé l’extermination par les moyens les plus cruels des centaines de milliers d’Azerbaïdjanais et l’expulsion de plus d’un million de personnes de leurs terres natales. En commettant ces sauvageries dans les terres historiques azerbaïdjanaises, les Arméniens ont brûlé des écoles et des mosquées, ont détruit des éléments culturels matériels.

La Commission extraordinaire d’enquête, mise en place à la suite de la fondation de la République démocratique d’Azerbaïdjan, le 28 mai 1918, s’est mise à enquêter sur les crimes perpétrés par les Arméniens. Avec un décret du gouvernement, le 31 mars a été célébré chaque année comme Journée de deuil (célébré comme Journée de deuil national le 31 mars 1919 et 1920). Cependant, la chute de la République démocratique d’Azerbaïdjan a empêché d’achever cette affaire. Lors de la fondation de la République démocratique d’Azerbaïdjan, la situation géopolitique existant dans la région a conduit à l’octroi de la ville d’Irévan aux Arméniens en tant que centre politique. Ainsi, en 1918, sur le territoire de l’ancien khanat d’Irévan, les terres azerbaïdjanaises, a été fondée la République d’Arménie ».

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