POLITIQUE


Lettre de M. Gilles Rémy, PDG du groupe CIFAL, à M. Ilham Aliyev, Président de la République d’Azerbaïdjan

Son Excellence Monsieur Ilham ALIYEV Président de la République d’Azerbaïdjan

Paris, 27 novembre 2020.

Monsieur le Président,

Dans ce contexte historique si heureux et glorieux pour l’Azerbaïdjan et son peuple, je voudrais vous adresser mes sincères félicitations à l’occasion de la reconquête par l’Azerbaïdjan de ses territoires perdus depuis plus d’un quart de siècle. Cette victoire vous doit beaucoup en tant qu’homme d’Etat qui sut redonner confiance ä son peuple et diriger une opération militaire et diplomatique avec éclat et réussite.

En ce moment historique, il me revient en mémoire mon premier déplacement à Bakou en 1993 lorsque la capitale de l’Azerbaïdjan, dans des circonstances économiques difficiles, a dû accueillir des milliers de refugies expulses de leur terre. Votre père a su stabiliser la situation pu is mettre en place les fondements d’un développement Economique dont Bakou est le phare, Vous avez aujourd’hui réalisé son objectif ultime, restaurer la souveraineté azerbaïdjanaise sur l'ensemble de ses terres. Vous en êtes le digne héritier.

Pendant plus d’un quart de siècle, j’ai essayé d’apporter ma contribution au développement des relations entre l’Azerbaïdjan et la France. En initiant et accompagnant des projets industriels naturellement, mais également en essayant de faire connaitre et promouvoir la réalité de votre pays, le pays de culture musulmane le plus moderne et le plus respectueux des autres religions.

Au cours de cette derrière période difficile, il n’a pas été simple en France de faire face à un lobby politique et médiatique anti azerbaïdjanais très puissant. Mais il m’a été encore plus douloureux de constater le parti pris des autorités françaises actuelles qui non seulement ont failli à trouver une solution dans leur cadre de notre co-présidence du Groupe de Minsk, mais qui de plus ont pris parti pour le pouvoir arménien en violation du droit international.

Je sais que cette attitude risque de refroidir nos relations y compris économiques. Je suis sûr que vous saurez faire la part des choses et permettre le moment venu un nouveau redémarrage et un nouveau développement de nos relations tant politiques qu’économiques.

Sachez en tout cas, cher monsieur le Président, que tous mes collaborateurs à Bakou et moi-même continuerons avec encore plus de détermination à contribuer au développement des relations économiques et politiques entre nos deux pays.

En espérant pouvoir prochainement vous féliciter personnellement à Bakou ou en Europe, je vous renouvelle toutes mes félicitations et vous adresse l'expression de mon profond respect.

Gilles Rémy

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