POLITIQUE


Le président Ilham Aliyev : Aujourd'hui, dans le monde en mutation, le facteur de puissance est passé au premier plan

Bakou, 1er janvier, AZERTAC

Pourquoi avons-nous perdu nos terres lors de la première guerre du Karabagh ? Parce que les dirigeants de l'Azerbaïdjan à l'époque ne pouvaient pas remplir leurs devoirs. L'occupation de Choucha et de Latchine en 1992 et de Kelbedjer en avril 1993 a pratiquement créé une liaison géographique entre le Haut-Karabagh et l'Arménie et, ensuite, l'occupation des autres terres était inévitable, a dit le président de la République d'Azerbaïdjan, Ilham Aliyev, dans son allocution télévisée à l'occasion de la Journée de solidarité des Azerbaïdjanais du monde et du Nouvel an.

« Notre armée a été presque détruite, il n'y avait pas d'armée régulière, nos fils courageux et héroïques mouraient simplement en combattant comme des héros, nous perdions nos terres. Nous n'étions pas forts. Donc, le facteur de force est passé au premier plan. Aujourd'hui, dans le monde en mutation, le facteur de puissance est presque officiellement passé au premier plan », a souligné le chef de l'Etat.

Le président Ilham Aliyev a dit qu'il le prédisait 10 ans avant, ajoutant qu'à cette raison toutes les opportunités s'étaient mobilisées pour se renforcer. « La puissance réside dans l'économie. Sans une économie forte, il ne peut y avoir de puissance militaire ou politique. Nous devions créer une indépendance économique et nous l'avons fait. Depuis déjà plusieurs années, l'Azerbaïdjan est un pays économiquement indépendant, ne dépendant de personne, d'aucun pays, d'aucune institution financière internationale », a précisé le président de la République.

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