POLITIQUE


L’AZERTAC s’adresse aux organisations médiatiques internationales et régionales dont elle est membre

Bakou, 4 juin, AZERTAC

A la suite de l’explosion d’une mine causant la mort des journalistes azerbaïdjanais dans la région de Kelbédjer vendredi 4 juin, l’AZERTAC s’est adressée aux dirigeants du Congrès mondial des agences de presse (NAWC), de l'Organisation des agences de presse d'Asie-Pacifique (OANA), de l'Alliance européenne des agences de presse (EANA), de l'Union des agences de presse nationales de l'Organisation de la coopération islamique (UNA), de l’Association des agences d’information nationale des pays membres de la Communauté des Etats indépendants (ANIA), de la Fédération des agences de presse arabes (FANA), ainsi que des agences membres de ces institutions et d’autres organisations médiatiques internationales.

« Malgré les demandes de l’Azerbaïdjan concernant la remise des cartes des mines terrestres posées par les forces armées arméniennes dans les territoires azerbaïdjanais libérés, l'Arménie la refuse avec persistance, ignore les appels. De plus, les groupes arméniens de sabotage s’infiltrant dans les territoires azerbaïdjanais posent de nouvelles mines dans les localités et les routes. Des civils sont tués et blessés à la suite de ces actes insidieux, incompatibles avec l'humanité. Un nouvel incident tragique a eu lieu le 4 juin. Cette fois, les victimes de la provocation arménienne ont été des journalistes.

Des collaborateurs de l’Agence de presse nationale azerbaïdjanaise (AZERTAC) et de la chaîne de télévision AzTV, qui effectuaient des tournages dans les territoires libérés de l’occupation, sont morts le 4 juin dans l’explosion d’une mine antichar dans le village de Soussouzloug de la région de Kelbedjer. La voiture transportant des journalistes a heurté une mine antichar. Suite à l’explosion de la mine, Maharram Ibrahimov, correspondant de l'AZERTAC, Siradj Abychov, caméraman de la chaîne AzTV, et Arif Aliyev, représentant adjoint du chef de l’Autorité exécutive de la région de Kelbedjer pour le village de Soussouzloug, ont été tués. Quatre personnes grièvement blessées ont été hospitalisées.

L'AZERTAC appelle les dirigeants des médias mondiaux, des organisations internationales et régionales de journalistes à condamner fermement les actes provocateurs en cours de l'Arménie et à élever la voix pour protester. Il s'agit d'un acte de terrorisme évident contre la vie des civils, ainsi que contre la liberté de parole et les activités des journalistes. Nous espérons que les médias mondiaux et les organisations internationales de journalistes n’y seront pas indifférents », lit-on dans l’adresse.

Dans cet appel il est indiqué que ces derniers jours, des groupes de sabotage-reconnaissance des forces armées arméniennes tentent, en s’infiltrant dans le territoire azerbaïdjanais, de mener des opérations de reconnaissance et de sabotage à la frontière arméno-azerbaïdjanaise, ainsi qu’en direction de la région de Kelbédjer. Selon les présomptions initiales, les journalistes ont été victimes d’une mine posée par les mêmes saboteurs. Ce qui s'est passé constitue une preuve des conséquences tragiques des nouvelles tentatives de l'Arménie de réaliser des actes de sabotage et de poser des mines dans territoire de l'Azerbaïdjan. Divers types de mines et autres engins explosifs posés par l'Arménie ont tué ou blessé plus de 120 personnes au cours des sept mois écoulés depuis la fin de la guerre.

« Nous vous encourageons une fois de plus à condamner les actes de l'Arménie contraires aux normes du droit international, le fait que les représentants des médias et d'autres civils sont victimes de la terreur arménienne et à faire preuve de solidarité journalistique », a-t-il été souligné dans l’adresse.

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