l’Agence de Presse Nationale d’Azerbaïdjan

La lettre ouverte de l’Ambassadeur azerbaïdjanais aux médias français partiaux

La lettre ouverte de l’Ambassadeur azerbaïdjanais aux médias français partiaux

Paris, 17 novembre, AZERTAC

L’Ambassadeur de l’Azerbaïdjan en France a adressé une lettre ouverte aux médias français partiaux.

L’AZERTAC présente le texte de la lettre ouverte ci-dessous :

« Mesdames, Messieurs les journalistes du Figaro, J’ai toujours considéré que parmi les journaux français, le Figaro était celui qui se souciait le plus du pluralisme des expressions en privilégiant la représentation de la diversité des opinions. Pourtant, s’agissant du conflit qui se déroule actuellement dans la région azerbaïdjanaise du Haut-Karabagh, force est de constater que ce ne fut pas le cas. Depuis le début de la guerre il y a six semaines, le Figaro donne le champ libre à l’expression d’une seule et unique opinion, celle des Arméniens.

Cette tribune, dont la première version a été envoyée au Figaro fin octobre, n’a pas été publiée, sans qu’aucune explication ne soit donnée. Un tel parti pris crée un malaise. Ne pas laisser s’exprimer l’autre voix du conflit c’est faire le choix d’une vision borgne de celui-ci. Ce choix ne sert pas les intérêts de l’opinion publique. Elle est aussi indigne d’un journal comme le vôtre.

L’histoire et le droit sont du côté de l’Azerbaïdjan

Une guerre s’est déroulée pendant six semaines dans le Karabagh et les régions qui l’entourent, des milliers de personnes (civils et militaires) ont perdu la vie mais l’opinion publique française reste toujours désinformée sur ce conflit. Dans les torrents d’inexactitudes, approximations et erreurs, trois contrevérités grossières tiennent le palmarès de la désinformation : la soi-disant « appartenance du Karabagh à l’Arménie », celle de la prétendue décision arbitraire de Staline de « rattacher le Haut-Karabagh à l’Azerbaïdjan », et enfin la fable de la « guerre entre Azerbaïdjanais musulmans et Arméniens chrétiens ».

L’origine azerbaïdjanaise de Karabagh

Dans le conflit entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan, l’histoire est centrale, incontournable. Le Khanat de Karabagh a été rattaché à l’Empire russe comme un territoire authentiquement musulman, azerbaïdjanais, fait d’ailleurs souligné dans le préambule du Traité entre le khan (gouverneur) de Karabagh et l’Empire russe, signé le 14 mai 1805. Le 19 juillet 1811, les conclusions du premier rapport officiel de l’administration caucasienne de l’Empire russe sur la composition ethnique du Karabagh sont ainsi claires et nettes : « 12 000 familles sont recensées dans notre possession du Karabagh, les Arméniens comptant jusqu’à 2 500 familles, toutes les autres étant des Azerbaïdjanais de religion musulmane ».

Dans les années 1826-1828, la région la Transcaucasie a été l’objet d’un plan d’installation en masse d’Arméniens originaires de la Perse et de l’Empire ottoman, mis en œuvre par l’administration russe. Dans un livre publié en 1911 à Saint-Pétersbourg, le géographe russe N. Chavrov, qui a personnellement participé à cette politique, résume ainsi un siècle de colonisation de la Transcaucasie et du Karabagh : « Le plus grand nombre d’immigrants provient de la nation arménienne. Ainsi, sur 1,3 million d’Arméniens transcaucasiens, plus d’un million n’appartiennent pas aux peuples autochtones de la région et sont installés par nous… En recourant largement à des faux témoignages, les Arméniens étrangers sans terres ont saisi de vastes espaces de terres de l’État ». Cependant, malgré cette politique de l’Empire russe, au début de XXe siècle la population azerbaïdjanaise était encore prédominante dans la région du Karabakh. Ainsi, selon le dernier recensement de l’Empire russe datant du 1er janvier 1916, 315 000 Azerbaïdjanais et 243 000 Arméniens vivaient dans les quatre districts qui constituaient le Karabagh historique.

Les Alliés et le Karabagh

Le 28 mai 1918 a été proclamée l’indépendance de la première république d’Azerbaïdjan, qui comprenait les régions de Transcaucasie orientale et méridionale, y compris le Karabagh. Les représentants des puissances alliées reconnaissaient l’autorité du gouvernement de l’Azerbaïdjan sur la région du Karabagh. Le 19 juin, le major général Corry, commandant des troupes britanniques dans le Caucase, en réponse à la demande du Premier ministre arménien Khatissian de remplacer le gouverneur azerbaïdjanais du Karabagh par un gouverneur britannique, assisté d’un représentant du gouvernement arménien, faisait valoir que cette solution de la question du Karabagh ne pouvait être acceptée, « car il ne peut pas être permis non plus que votre gouvernement ait des droits administratifs sur ce district. Vos frontières temporaires ont été très clairement définies et il n’y a pas de raison pour vous de les dépasser dans cette direction ».

Une position similaire a été exprimée par la diplomatie française. Le « Comité d’études », créé par Aristide Briand, président du Conseil et ministre des Affaires étrangères afin de préparer des dossiers en vue d’une future Conférence de la Paix, constatait en décembre 1918 que « En Russie, depuis l’effondrement de l’empire tsariste, une République arménienne centrée sur Erevan… comportait des minorités comme les Tatars [les Azerbaïdjanais]. Les Arméniens étaient nombreux dans le Karabagh situé hors des limites de la République arménienne ».

« Rattacher » ou « maintenir »?

Quant à la thèse du « rattachement du Karabagh à l’Azerbaïdjan par Staline », insinuant une décision arbitraire dans le cadre d’une stratégie de « diviser pour mieux régner », elle ne tient pas non plus à l’épreuve des faits. Par un décret du 5 juillet 1921, le Bureau du Caucase du Comité Central du Parti communiste russe (auquel Lénine avait confié en 1920 la surveillance de l’application des directives de Moscou concernant la Transcaucasie) a conféré une autonomie à la communauté arménienne du Karabagh, tout en affirmant aussitôt comme principe fondamental son caractère azerbaïdjanais. Les termes étaient clairs et précis : « Partant de la nécessité de la paix nationale entre les musulmans et les Arméniens, les liens économiques entre le Karabagh supérieur et inférieur et ses liens constants avec l’Azerbaïdjan, maintenir le Haut-Karabagh en République soviétique d’Azerbaïdjan, en lui conférant une large autonomie régionale ».

Les mots choisis - « liens constants » et « maintenir » - ainsi que l’évocation de liens entre Haut et Bas Karabakh les rendant inséparables sont sans ambiguïté aucune, et contredisent les tentatives de réécriture de l’histoire, qui prétendent à « un transfert » ou « un rattachement » du Haut-Karabagh à l’Azerbaïdjan. Par ailleurs, Staline n’était pas membre de Bureau du Caucase et n’a donc pas participé au vote…

« Nation martyre », trois vagues de nettoyage ethnique et droits de l’Homme

Pour comprendre l’essence du conflit, il est fondamental de répondre à la question de son origine : quand ce conflit a-t-il commencé ? En réalité, bien avant la proclamation de la soi-disant « indépendance » du Haut-Karabagh en 1991. Â l’automne 1987, les 250 000 membres de la minorité azerbaïdjanaise de l’Arménie soviétique ont été expulsés, transformant le pays en une république mono ethnique. Cette expulsion massive et programmée des Azerbaïdjanais était le premier nettoyage ethnique d’une telle ampleur dans l’histoire de l’ex-URSS. Il s’agissait d’une mesure bien réfléchie, une étape nécessaire dans une stratégie visant l’annexion ultérieure du Haut-Karabagh. Sans cette expulsion, la proclamation de l’ »indépendance » du Haut-Karabagh risquait de susciter chez la minorité azerbaïdjanaise en Arménie des aspirations identiques à l’autodétermination et à l’indépendance dans des régions où ils étaient majoritaires. Bien évidemment, cette revendication hypothétique était inacceptable pour les auteurs de la stratégie arménienne d’expansion territoriale, d’où leur choix d’expulser les citoyens arméniens d’origine azerbaïdjanaise.

Ensuite, avec l’occupation arménienne du Haut-Karabagh en 1991-1992, un deuxième nettoyage ethnique s’est abattu sur les Azerbaïdjanais de la région. Cette fois l’expulsion a été accompagnée des massacres, comme celui de Khodjaly (à 5 km de la ville de Khankendi), en février 1992 au cours duquel 613 personnes (dont 106 femmes, 63 enfants et 70 personnes âgées) ont été brutalement tuées. Au total, plus de 44 000 Azerbaïdjanais, Russes, Ukrainiens, Grecs, Moldaves, Allemands, Polonais, juifs et autres appartenances ethniques et religieuses, ont été expulsés du Haut-Karabagh, soit près de 25% de la population de cette région selon le dernier recensement de l’URSS de 1989.

Enfin, l’occupation par les forces armées arméniennes entre mai 1992 - octobre 1993 de sept régions autour de Haut-Karabagh a conduit à un troisième nettoyage ethnique et à l’expulsion de plus de 670 000 Azerbaïdjanais. Ces trois vagues ont fait en six ans près d’un million de réfugiés et déplacés azerbaïdjanais. Tous ces réfugiés, toutes ces personnes déplacées ne bénéficient-elles pas du droit de retourner dans leurs foyers et d’y vivre en paix et en sécurité?

De tout cela, le Figaro ne dit mot et préfère protéger les occupants et les agresseurs et ignorer les victimes. Au contraire, il présente le peuple arménien comme martyre, victime, omet sciemment de rappeler la barbarie des bombardements, des attaques, des massacres et des crimes de guerre, à l’encontre des Azerbaïdjanais.

Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes et l’intégrité territoriale

Les aspects juridiques du conflit sont aussi importants que les aspects historiques. Selon la «Déclaration relative aux principes du droit international », adoptée par l’Assemblée Générale de l’ONU le 24 octobre 1970, le principe du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes «ne doit pas autoriser ou encourager une action, quelle qu’elle soit, qui démembrerait ou menacerait, totalement ou partiellement, l’intégrité territoriale ou l’unité politique de tout État souverain et indépendant». De même, selon la Déclaration, «tout État doit s’abstenir de toute action visant à rompre partiellement ou totalement l’unité nationale et l’intégrité territoriale d’un autre État ou d’un autre pays ». De plus, l’esprit et la lettre du droit international interdisent que le principe du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes soit revendiqué pour mieux dissimuler un nettoyage ethnique.

Fidèle à ces principes, la communauté internationale a toujours condamné l’usage de la force militaire contre l’Azerbaïdjan et l’occupation de son territoire qui en résultait. C’est le principe qui fonde la paix internationale : aucune acquisition de territoire par la force ne peut avoir de valeur juridique. Cette unanimité de la communauté internationale est parfaitement affirmée par les quatre résolutions du Conseil de Sécurité adoptées en 1993, soulignant la souveraineté, l’intégrité territoriale et l’inviolabilité des frontières de l’Azerbaïdjan et demandant le retrait immédiat, complet et inconditionnel des forces armées arméniennes de la région du Haut-Karabagh et des autres territoires occupés de l’Azerbaïdjan.

Cela fait donc 28 ans que nous avons attendu patiemment l’application de ces dispositions. Aujourd’hui, il nous faut les appliquer nous-mêmes, conformément à l’article 51 de la Charte de l’ONU, qui donne à chaque état le « droit naturel de légitime défense, individuelle ou collective, dans le cas où un Membre des Nations Unies est l’objet d’une agression armée ».

L’Arménie chrétienne contre l’Azerbaïdjan musulmane, ou chauvinisme contre tolérance ?

Certaines de vos tribunes ont même imaginé faire croire que les origines de ce conflit étaient religieuses. Or ce conflit n’oppose pas le Christianisme à l’Islam. L’Azerbaïdjan est un pays laïc, tolérant, dans lequel vivent une dizaine de nationalités différentes qui exercent leur religion dans un cadre pacifique, sans communautarisme, sans séparatisme.

Avant qu’elle ne soit occupée par les forces armées arméniennes, la région du Haut Karabagh était une région multiethnique où se côtoyaient pacifiquement, comme j’ai déjà indiqué ci-dessus, des représentants de 48 minorités ethniques et religieuses. Ce n’est que depuis l’occupation arménienne que plus aucune autre minorité subsiste dans la région. Les mosquées sont transformées en porcherie et étables, les juifs sont chassés et leurs synagogues sont détruites, le patrimoine culturel et religieux de l’Azerbaïdjan (avant la conquête par les Arabes au 7ème siècle, l’Azerbaïdjan pendant 6 siècles était un état chrétien - l’Albanie du Caucase) a été arménisé. Ainsi, les faits montrent qu’il s’agit du chauvinisme arménien et de la terreur contre la tolérance azerbaïdjanaise.

Ce simple rappel des faits n’a jamais été fait dans les médias. Pourquoi? Parce que Le Figaro, Le Monde, Le Point, La Marianne, L’Express, Charlie Hebdo et les autres médias ont peur de la vérité historique, et préfèrent construire un mensonge autour de ce conflit, pour poursuivre des années de complaisance au service de la communauté arménienne.

Dans son roman célèbre, Au Plaisir de Dieu, Jean d’Ormesson notait : « A-t-on jamais écrit une histoire des sentiments ? Nous avons des histoires des batailles, des dynasties, de la peinture et de la musique, de la littérature et de la philosophie… Il nous faudrait une histoire des sentiments. » Cette histoire des sentiments du peuple azerbaïdjanais s’écrit depuis 1987. C’est une histoire des sentiments qui a 33 ans (un chiffre qui résonne dans l’esprit des chrétiens, juifs et musulmans), une histoire de la déportation et de la terreur, de l’occupation et de la destruction, des pertes et des larmes.

Mais c’est également une histoire de la croyance qui ne nous a jamais quittés toutes ces années. Celle de la croyance que le Karabagh, Karabagh outragé, Karabagh brisé, Karabagh martyrisé, mais Karabagh libéré, revient souffler et renaître dans le sein maternel. »

Partagez l’information sur les réseaux sociaux

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

L'Azerbaïdjan signe un mémorandum d'accord sur la coopération dans le domaine de l'intelligence artificielle avec SpaceXAI

Les prix de l’or et de l’argent poursuivent leur hausse

Les cours du pétrole reculent sur les bourses mondiales

Le président Ilham Aliyev: Nous accordons une importance particulière au développement de nos relations avec la Chine, notre partenaire stratégique fiable

Ilham Aliyev : Renforcer l’alphabétisation médiatique est l'une des conditions essentielles pour établir une base de confiance solide

Le président azerbaïdjanais : Les médias constituent une force capable d'influencer la formation de l'opinion publique ainsi que les opportunités de dialogue et de coopération

Le président Ilham Aliyev : L'organisation du premier Forum des médias dans le cadre de la CICA à Bakou revêt une importance particulière

Le président azerbaïdjanais : La CICA est une plateforme de dialogue unique qui contribue à la paix, à la sécurité et à la stabilité dans la région

Le Forum régional de CAMCA lancé à Bakou

Le prix du pétrole azerbaïdjanais augmente

Un forum des médias portant sur le thème « Bâtir la confiance grâce aux médias dans un monde polarisé » s'ouvre à Bakou

Le ministre azerbaïdjanais de la Défense rencontre ses homologues britannique et slovaque

L’Azerbaïdjan et la Grèce discutent des perspectives de leur partenariat énergétique

L’Azerbaïdjan et la Russie discutent de leur coopération militaire

Royaume-Uni / France : abandon du projet migratoire fondé sur le principe du « un pour un »

Le lance-grenades QK de 30 mm de fabrication azerbaïdjanaise présenté au public

Le ministère azerbaïdjanais de la Défense signe des accords de coopération avec des entreprises turques de l’industrie de défense

Le drone kamikaze BARS de fabrication azerbaïdjanaise présenté pour la première fois à l’ADEX 2026

ADEX 2026 : les robots KIQR 01, KIQR 02 et KIQR 03, de fabrication azerbaïdjanaise, sont présentés au public

Les SIQR 01 et SIQR 02, de fabrication azerbaïdjanaise, sont présentés au public pour la première fois

L’ICESCO et l’Université des langues et de la culture de Beijing signent un mémorandum de coopération

Le président Aliyev visite les salons « ADEX 2026 » et « Securex Caspian » MIS A JOUR VIDEO

Le Premier ministre azerbaïdjanais rencontre le président de la Fédération internationale de natation

Le chef d'état-major de l'armée azerbaïdjanaise rencontre une délégation militaire iranienne

Une publication concernant le salon « ADEX 2026 » diffusée sur les comptes de réseaux sociaux du président Ilham Aliyev VIDEO

Le Milli Medjlis approuve l’accord relatif à l’exemption de visa signé entre l’Azerbaïdjan et la Jordanie

L’Accord relatif aux liaisons aériennes avec la Mongolie a été approuvé

Un plan de coopération militaire bilatérale signé entre les ministères de la Défense de l'Azerbaïdjan et de l'Ouzbékistan

Les opportunités touristiques de l'Azerbaïdjan promues à Bruxelles

L’Azerbaïdjan et la Chine créent un fonds d’investissement conjoint d’un milliard de dollars

Restaurer les forêts pour renforcer la sécurité alimentaire

Aujourd’hui, c’est la Journée internationale de la traduction

Le président de la République reçoit le ministre d’État britannique à la Défense VIDEO

Des représentants du Service national des impôts assistent à un événement international

Le ministre d’État britannique à la Défense est présent au salon ADEX-2026

Grand retour : 19 autres familles sont retournées à Khodjaly et Aghdéré

Les cours du pétrole augmentent sur les bourses mondiales

Les prix de l’or et de l’argent terminent en hausse

Le vice-Premier ministre Moustafaïev tient une série de rencontres officielles en Iran

Quatre coureurs cyclistes azerbaïdjanais participeront aux Championnats d’Europe

Le prix du pétrole azerbaïdjanais enregistre une forte baisse

Ilham Aliyev : La qualité des produits de l’industrie de défense azerbaïdjanaise est hautement appréciée au niveau international

Le président Aliyev : Le renforcement des capacités de défense constitue l’une des priorités de la politique publique de l’Azerbaïdjan

Les salons ADEX-2026 et Securex Caspian ouvrent leurs portes à Bakou

L’Azerbaïdjan et le Soudan examinent les perspectives de coopération militaro-technique

Les perspectives de coopération entre l’Azerbaïdjan et le Bélarus dans le domaine de la défense au menu des discussions

Le vice-Premier ministre Chahin Moustafaïev reçu par le président iranien Massoud Pezeshkian

Échange de vues sur les futurs programmes conjoints entre l’Azerbaïdjan et le Saint-Siège

Leyla Aliyeva s’entretient avec la présidente du Gouvernorat de l’État de la Cité du Vatican

Rome : Leyla Aliyeva rencontre la secrétaire de la Commission pontificale d’archéologie sacrée

L’Azerbaïdjan et la Russie échangent sur les perspectives de développement de la coopération juridique

L’ambassadeur d’Azerbaïdjan en Italie remet ses lettres de créance au président Sergio Mattarella

Leyla Aliyeva participe à l’ouverture d’une exposition de tapis azerbaïdjanais au Saint-Siège

Bakou accueillera le Forum régional de CAMCA

L’Azerbaïdjan et l’Italie examinent les opportunités d’un partenariat mutuellement bénéfique dans des secteurs stratégiques

Gianni Infantino fait une publication concernant sa rencontre avec le président Ilham Aliyev

Fatih Birol : L’AIE pourrait examiner avec ses États membres un recours accru aux réserves stratégiques de pétrole

Le nouveau chef de l’Autorité exécutive du district de Guédébey présenté au personnel

La promotion de l’intégration des marchés financiers de l’Azerbaïdjan au système financier international examinée

La création d’une académie Cisco en Azerbaïdjan examinée

Un séisme est survenu dans le district de Lenkéran

Les recettes d’exportation de la SOCAR Polymer rendues publiques

Racisme : l’ONU veut passer des mots aux actes

216 nageurs provenant de 44 pays disputeront la Coupe du monde à Bakou

Communiqué de la Présidence de la République

Deux ans d'emprisonnement avec sursis requis contre l'ancien Premier ministre français

La régate de Minguétchévir 2026 lancée à Fuzouli

France : grève dans la fonction publique, quelque 170 manifestations prévues

Le président azerbaïdjanais reçoit le président de la FIFA VIDEO

La régate d'aviron et de canoë de Minguétchévir débutera aujourd'hui à Fuzouli

Les cours du pétrole en hausse

Les prix de l’or et de l’argent diminuent

Rome accueille la présentation du documentaire « Harmony »

Le prix du pétrole azerbaïdjanais recule sur les bourses

Bakou accueillera la Coupe du monde de natation

L’Azerbaïdjan et l’Iran discutent des perspectives de leur coopération

L’Azerbaïdjan et l’Italie discutent de leur coopération dans le secteur petrochimique

Woodley Charles Albertis : Les populations doivent bénéficier de conditions de vie dignes dans leur pays d'origine pour pouvoir y retourner

Dimitri Qenegei : Le droit au retour est le rétablissement de la justice historique et de la maîtrise par le peuple de son propre destin

Dr June Soomer : L'indépendance politique ne signifie pas la pleine souveraineté

François Benedetti : La lutte des peuples pour la liberté, la dignité et la souveraineté se heurte à des obstacles similaires

Rhoda Rebecca Arrindell : Le droit au retour doit s'appliquer à tous les peuples déplacés de force

Carlyle Corbin : Les activités constantes du Groupe d'initiative de Bakou en matière de décolonisation revêtent une grande importance

L’Université d’État de Bakou entame une coopération avec l'Université Maqsut Narikbayev du Kazakhstan

Firdovsiyyé Ahmadova : Le transfert des archives ecclésiastiques à l’Arménie a favorisé la déformation des vérités historiques

Un civil blessé dans l’explosion d’une mine antichar à Choucha

Une conférence internationale sur le droit au retour et la décolonisation se déroule au siège de l'ONU à New York

Un politologue azerbaïdjanais : Les Arméniens tentent de légitimer leur histoire falsifiée au moyen du facteur de christianisme

Le thé azerbaïdjanais présenté à un public international à Bruxelles

Les unités du génie font preuve de professionnalisme lors des exercices militaires « Power of Unity – 2026 »

RDC : plus de 8 000 cas confirmés d’Ebola, un record pour le pays

Une historienne azerbaïdjanaise : Après la migration des Arméniens vers ces régions, l’histoire de l’Albanie caucasienne a été falsifiée

Rencontre avec une délégation kazakhe à la Banque centrale azerbaïdjanaise

Le prix de l’or en forte diminution

Des représentants de la communauté religieuse albanienne-oudie d’Azerbaïdjan visitent le monastère de Khoudaveng

Aujourd’hui, c’est la Journée mondiale contre la rage

237 mines antipersonnel et 1436 munitions non explosées neutralisées la semaine dernière

Communiqué de la Présidence de la République

Les cours du pétrole en forte progression sur les bourses mondiales

Le prix de l’or tombe à son plus bas niveau depuis un mois et demi