Racisme : l’ONU veut passer des mots aux actes
Bakou, 29 septembre, AZERTAC
Vingt-cinq ans après l’adoption de la Déclaration et du Programme d’action de Durban, le racisme continue de creuser les inégalités et de priver des millions de personnes de leurs droits, a averti le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres. À New York, il a appelé les États à transformer leurs engagements en mesures concrètes, notamment face aux nouvelles formes de discrimination amplifiées par les technologies numériques, selon l’ONU info.
« L’antidote à ces poisons, c’est l’unité et l’action concrète », a déclaré le chef de l’ONU lors d’une réunion de haut niveau de l’Assemblée générale consacrée au 25e anniversaire du texte de Durban.
M. Guterres a appelé les gouvernements à renforcer les lois contre la discrimination, à veiller à leur application et à consolider les institutions chargées de les faire respecter. Il les a également exhortés à s’attaquer à la discrimination systémique et à investir dans des sociétés fondées sur l’inclusion et l’égalité.
Selon lui, le racisme reste profondément lié aux séquelles du colonialisme, de l’esclavage et de l’oppression. Il se manifeste dans les inégalités économiques, sociales et politiques, mais aussi dans des lois, politiques et institutions qui discriminent selon la race, la religion, la couleur, l’ascendance ou l’origine nationale ou ethnique.
Les personnes d’ascendance africaine, les peuples autochtones, les migrants, les réfugiés et les minorités continuent notamment de subir des atteintes à leurs droits, à leur sécurité et à l’égalité des chances.
Le Secrétaire général a également mis en garde contre les technologies numériques, qui peuvent amplifier les discours de haine et la désinformation, perpétuer des stéréotypes et alimenter la violence. Les entreprises technologiques doivent notamment identifier et corriger les biais des systèmes d’intelligence artificielle et veiller à ce que ces outils favorisent l’égalité plutôt que la discrimination.
Selon lui, le racisme reste profondément lié aux séquelles du colonialisme, de l’esclavage et de l’oppression. Il se manifeste dans les inégalités économiques, sociales et politiques, mais aussi dans des lois, politiques et institutions qui discriminent selon la race, la religion, la couleur, l’ascendance ou l’origine nationale ou ethnique.
Les personnes d’ascendance africaine, les peuples autochtones, les migrants, les réfugiés et les minorités continuent notamment de subir des atteintes à leurs droits, à leur sécurité et à l’égalité des chances.
Le Secrétaire général a également mis en garde contre les technologies numériques, qui peuvent amplifier les discours de haine et la désinformation, perpétuer des stéréotypes et alimenter la violence. Les entreprises technologiques doivent notamment identifier et corriger les biais des systèmes d’intelligence artificielle et veiller à ce que ces outils favorisent l’égalité plutôt que la discrimination.