Le 4e Forum de sécurité de Bakou entame ses travaux
Bakou, 22 septembre, AZERTAC
Le 4e Forum de sécurité de Bakou, placé sous le thème « Les nouveaux défis dans l’architecture de sécurité globale et la mise en place de mécanismes de coopération efficaces contre le terrorisme », s’est ouvert à Bakou.
Organisé par le Service de sécurité nationale de la République d’Azerbaïdjan, le forum réunit les dirigeants et hauts représentants d’organisations internationales ainsi que des services spéciaux et agences de sécurité de plus de 100 pays. Près de 600 hauts responsables participent à cette édition.
Après l’ouverture officielle, le message du président azerbaïdjanais Ilham Aliyev adressé aux participants a été lu. Le colonel-général Ali Naghiyev, chef du Service de sécurité nationale, a souligné le développement continu de ce forum, créé à l’initiative du président azerbaïdjanais et dont le rayonnement s’élargit au fil des ans.
Les échanges ont mis en avant le rôle du Forum de sécurité de Bakou comme plateforme majeure de dialogue entre services spéciaux et agences de sécurité. La rencontre permet de comparer les expériences nationales, de renforcer les relations professionnelles et de rechercher des solutions communes face aux menaces transnationales.
Les participants ont souligné que, malgré les divergences politiques, la coopération et le maintien des canaux de communication sont indispensables face à la montée du terrorisme, de la criminalité transnationale, des migrations irrégulières, du trafic de drogue et de la cybercriminalité.
Ils ont également insisté sur le fait que la sécurité ne se limite plus à la protection des frontières : l’énergie, les transports, le secteur bancaire, les ressources en eau, les communications et l’espace informationnel constituent également des éléments essentiels de la résilience des États.
Par ailleurs, l’intensification de la concurrence dans les domaines des cybercapacités, de l’intelligence artificielle et des systèmes spatiaux, ainsi que la hausse des dépenses militaires et des conflits, influent fortement sur les dynamiques régionales et la sécurité énergétique et alimentaire. Dans ce contexte, l’évaluation des risques dans leur interdépendance permet de mieux préparer les États aux crises susceptibles de se transformer rapidement en menaces de portée mondiale.