l’Agence de Presse Nationale d’Azerbaïdjan

Réflexions journalistiques : quarante-quatre moments d’un automne ensoleillé

Le puissant commandant et président clairvoyant Ilham Aliyev a fait de nous une nation victorieuse, a créé de nouvelles réalités dans la région

Bakou, 3 décembre, AZERTAC

La guerre patriotique, qui a éclaté par une belle nuit d'automne, a duré 44 jours. Comme si la nature aussi était à nos côtés, nous réchauffant de l’haleine chaude. Personnellement, je ne me souviens pas d'un autre automne où le temps a été si stable, sans vent et sans pluie pendant si longtemps. Sinon, les combats dans les montagnes seraient très difficiles.

 chacune des journées ensoleillées d'automne qui nous ont amenés au Karabakh, une épopée héroïque qui ne rentre pas dans les livres a été écrite à tout moment. Cette épopée était écrite par le Commandant suprême victorieux Ilham Aliyev et le soldat azerbaïdjanais, expulsant jour après jour l'occupant de leurs terres, et le peuple azerbaïdjanais, s’unissant très étroitement.

Ces 44 jours ont changé le destin noir de 30 ans du Karabagh, tirant une croix sur le statut de déplacé interne d'un million de personnes, ont fait de nous une nation victorieuse, ont créé une nouvelle réalité dans la région ...

Prières exaucées par Dieu

Aghdam, le 23 novembre. Le président Ilham Aliyev et la première dame Mehriban Aliyeva embrassent le mur de la mosquée d’Aghdam, enlèvent leurs chaussures et y entrent. Je regarde à plusieurs reprises les vidéos qui reflètent cette scène émotionnelle. Chers lecteurs, vous aussi pouvez le regarder (https://video.azertag.az/fr/video/107759). Des empreintes de pas restent sur le sol de la mosquée, qui n'a pas encore été dépoussiéré. Mme Mehriban Aliyeva embrasse le Saint Coran avant de le remettre au président azerbaïdjanais. Ilham Aliyev embrasse aussi le Coran et le met sur la table. Tous les deux y font des prières.

Plus tard, on saura que le président a ramené le Saint Coran de la Mecque et l'a offert à la mosquée d’Aghdam. Nous avons entendu de sa propre bouche qu'il a visité la Mecque quatre fois - une fois avec son défunt père, notre leader national, et trois fois en tant que président : « Je suis heureux d'avoir prié avec ma famille à l'intérieur de la sainte Kaaba. J’ai dans le cœur les mêmes sentiments que chacun dans le sien. La libération de nos terres de l'occupation était la première des prières que j’ai adressées à Allah. Je Lui demandais de me donner la force de libérer nos terres des occupants, de nous donner ce bonheur et celui du retour dans nos terres ancestrales. Aujourd'hui, devant la mosquée détruite par des vandales, je dis que je suis un homme heureux. Merci à Dieu encore une fois, il a exaucé mes prières et m'a donné cette force. C’est en mobilisant nos forces que nous vivons ces jours historiques. Ce sont des jours vraiment historiques. Peut-être qu'il n'y a jamais eu de jours aussi glorieux et fiers dans l'histoire multiséculaire de l'Azerbaïdjan ».

En écoutant ce discours historique de notre président devant la mosquée d’Aghdam, je me souviens des prières de Mehriban Aliyeva dans les premiers jours de la guerre patriotique : « Que Dieu Très-Haut aide le peuple azerbaïdjanais dans sa lutte sacrée ! Que Dieu Très-Haut permette à chaque Azerbaïdjanais d'embrasser la terre sacrée du Karabagh !

Je me souviens de la visite de notre grand leader Heydar Aliyev à La Mecque. Lorsque les journalistes lui ont demandé pour quoi il avait prié, il a répondu : J'ai prié pour le Karabagh, pour l'Azerbaïdjan et notre peuple.

Au cours des 30 dernières années, les mêmes prières ont été prononcées par chacun de nos compatriotes, quel que soit l'endroit où ils vivent dans le monde. Heureusement, Dieu Tout-Puissant a entendu ces prières. Grâce à l'aide du Créateur, à la volonté invincible de notre Président et au courage de notre courageuse Armée, nous avons vaincu l'ennemi. Nous avons eu la chance d'embrasser la terre sacrée du Karabagh…

Un commandant puissant ayant accompli le commandement paternel

Le 8 novembre, jour de la libération de Choucha de l'occupation, le Commandant suprême victorieux, Ilham Aliyev, s'est rendu dans l'Allée d’Honneur, où il s'est recueilli devant la tombe du leader national Heydar Aliyev. Le même jour, dans son discours adressé à la nation depuis l'Allée des Martyrs, il a prononcé les paroles émouvant les cœurs : « ... Je suis heureux d'avoir accompli la volonté de mon père. Nous avons libéré Choucha ! C'est une grande victoire ! Je vous félicite, les Azerbaïdjanais du monde ! ».

En écoutant cette allocution historique, je me suis souvenu des efforts constants et des journées tendues de notre leader national pour régler le conflit du Karabagh. En tant que journaliste ayant couvert presque tous les aspects de l'activité de Heydar Aliyev, ainsi que ses visites à l'étranger, ses réunions avec des chefs d'État et de gouvernement et de nombreux pourparlers qu’il a menés au sujet du règlement du conflit, j'ai personnellement été témoin de tout cela. Au début, il prenait une carte lorsqu'il voyageait à l'étranger et lors de réunions en grand public, il expliquait patiemment sur la carte à qui appartenait le Karabagh.

A cette époque, de nombreuses personnes dans le monde, même des politiciens, sous l'influence du lobby arménien, ont formé des idées fausses, et le leader national a dû utiliser tous les moyens possibles pour transmettre la vraie réalité sur le Karabagh. Vers la fin de sa vie, malgré ses problèmes de santé, il descendait d'un avion et montait dans un autre, traversait les océans. Je me souviens, il a effectué une visite en France le 5 mars 2001. Moins d'un mois plus tard (le 3 avril), il est allé aux Etats-Unis. Il a mené des pourparlers difficiles pendant des jours à Paris et Key West. Comme si une force invisible perturbait le processus de paix chaque fois que la question du règlement du conflit se posait.

La paix ou la guerre ? Pour Heydar Aliyev aussi cette question était d’actualité. En fouillant dans mes archives, je suis tombé sur un enregistrement de son discours qu'il a prononcé, il y a des années, avec beaucoup de clairvoyance et qui résonne avec le présent. Je présente un petit morceau de ce discours tel qu’il est : « … Nous allons le régler. Il y a besoin du temps, cela prend du temps. Les terres de l’Azerbaïdjan ne pourront jamais être perdues. Nos terres occupées seront certainement restaurées. Â tout prix ».

Lorsque notre leader national a exprimé sa ferme conviction, l'Azerbaïdjan venait juste de commencer à voler de ses propres ailes. Â l'époque, nous n'avions pas assez de soldats et d'armes pour chasser les forces occupantes de nos terres. Le temps qu’Heydar Aliyev prévoyait est venu environ 20 ans plus tard. Au cours de ses 17 ans de présidence, son fils Ilham Aliyev a construit un Azerbaïdjan puissant, une armée forte. Une armée qui se classe aujourd'hui parmi les 50 les plus puissantes du monde. Une armée qui a dans son arsenal les armes les plus modernes que beaucoup envient. C'est cette armée qui, en accomplissant l'ordre du Commandant suprême qui savait que faire et quand faire, a chassé l'ennemi de nos terres comme un chien. Le soldat azerbaïdjanais a mis fin, au prix de sa vie, à l’occupation qui a duré 30 ans.

A tout prix

Toute personne jetant un coup d’œil sur l'histoire des 17 dernières années peut voir qu'Ilham Aliyev ne voulait pas la guerre. Il voulait que nos terres soient libérées sans faire couler le sang et sans martyrs. Donc, il mène des pourparlers avec espoir, attendant que le Groupe de Minsk de l'OSCE prenne des mesures pratiques. Il était patient, mais en même temps, il présentait ses propres conditions et avertissait : L’Azerbaïdjan ne permettra jamais la création d'un deuxième État arménien sur son territoire et nos terres occupées seront libérées à tout prix. Cela signifiait que si l'Arménie ne se retirait pas volontairement du Karabagh, il n'y aurait pas d'autre choix que de recourir à des moyens militaires.

Les coprésidents du Groupe de Minsk, ainsi que toutes les organisations internationales et les dirigeants des grandes puissances, répétaient à plusieurs reprises la même chose : le conflit ne peut être réglé que par des moyens pacifiques, il n'y a pas de solution militaire. Que disait notre président ? Souvenons-nous en : Si nécessaire, nous libérerons nos terres par des moyens militaires, la guerre n'est jamais exclue. Dans l'un de ses discours, le président Ilham Aliyev a déclaré : « Au cours des pourparlers, à différentes étapes, il a été proposé à plusieurs reprises que la partie azerbaïdjanaise renonce à la voie de la guerre. Je n'ai jamais accepté cela. Puis ils ont commencé à m'accuser qu'Ilham Aliyev voulait déclencher une guerre. J'ai dit que je voulais résoudre le problème pacifiquement. Mais je veux résoudre. Mais que voulait l'Arménie? Maintenir le statu quo, le rendre éternel. Elle pensait qu’elle continuerait à le réussir puisqu’elle y était parvenue pendant 26-27 ans.

La patience a ses limites. Les actions scandaleuses et les folles déclarations du Premier ministre arménien Pachinian ont tiré un trait sur le processus de paix, ont constitué la dernière goutte d’eau qui a fait déborder le vase pour notre président. Pachinian déclarait : « Le Karabagh, c'est l'Arménie et le point final ». Il a dit qu'il ferait construire une route menant à Djabraïl. Il a organisé son investiture à Choucha, a dansé en état d’ivresse dans la plaine de Djydyr (plaine de courses de chevaux). Il a parlé de ses projets pour déplacer le siège du parlement à Choucha, pour une « nouvelle guerre pour de nouveaux territoires ». Il nous a menacés que si la guerre éclate, elle viendrait jusqu’à Bakou. Ensuite, une attaque perfide a été organisée contre nos militaires à la frontière en direction de Tovouz, un groupe de sabotage a été envoyé en Azerbaïdjan. Enfin, dans la nuit du 26 au 27 septembre, des provocations militaires ont été commises au Karabagh et le Commandant suprême des armées azerbaïdjanaises a lancé une contre-offensive dans la même nuit.

Alors tout le monde sait ce qui s'est passé après. Chaque jour, chaque heure, chaque instant de notre marche pour la victoire vers le Karabagh a été relaté par l’AZERTAC et ces documents ont été distribués en huit langues. Vous pouvez consulter notre site à tout moment (CƏBHƏ XƏBƏRLƏRİ ; НОВОСТИ С ФРОНТА ; FRONTLINE NEWS ; NACHRİCHTEN VON DER FRON ; NOUVELLES DE LA LİGNE DE FRONT ; NOTICIAS DE FRONTERA ; أخبار من خط الجبهة ; 前线新闻).

Seulement 44 jours ont suffi à notre glorieuse armée pour écraser l'ennemi d'une main de fer, pour lever le drapeau azerbaïdjanais à Djabraïl, Fuzouli, Zenguilan, Goubadly, Mourovdagh, Sougovouchan, Hadrout, Choucha, au total dans 5 villes, 4 bourgs et 286 villages, pour contraindre l’ennemi à lever le drapeau blanc.

La Seconde Guerre du Karabagh a été écrite dans l'histoire militaire mondiale comme la guerre du XXIe siècle en termes de rythme, de large utilisation des équipements modernes, notamment des drones sur le champ de bataille, de gestion habile des opérations, de préparation au combat des officiers et des soldats et d'autres paramètres. Parallèlement au modèle azerbaïdjanais de développement, celui de guerre de l’Azerbaïdjan fait déjà l'objet de discussions sur la scène internationale.

Guerre du XXIe siècle

C'est à des experts militaires d'analyser et d'évaluer le déroulement et les tactiques de combat de la Guerre patriotique, qui s'est terminée par la Grande Victoire. Cette guerre de quarante-quatre jours fera l’objet de discussions pendant peut-être 44 ans. Je vais simplement me contenter de partager certaines de mes réflexions et observations.

Pendant 30 ans, l'Arménie, appuyée par ses protecteurs, ainsi que des ingénieurs militaires français, avait construit trois, quatre, voire cinq lignes de défense, des systèmes de défense échelonnés et des fortifications très difficiles à franchir le long du front. Les principales hauteurs stratégiques étaient contrôlées par l'ennemi. Le relief complexe de la région, des montagnes et vallées créaient des avantages supplémentaires pour les troupes ennemies. En outre, la partie arménienne avait amassé au Karabagh des armes d’au moins 2 à 3 milliards de dollars, fournies gratuitement par ses protecteurs.

Apparemment, l'armée d'occupation comptait sur des lignes de défense triplées, quintuplées, des fortifications techniques et d'innombrables armes de défense et d’assaut dans son arsenal. C’est en comptant sur cela que Pachinian, lui aussi, nous menaçait. Il suffit de citer quelques-uns de ces armes et équipements militaires pour vous faire une idée : « les systèmes de missiles « S-300 », « S-125 », « Osa », « KUB », « TOR », « KRUG », « Tochka-U », le système de missiles tactiques « Elbrus », les pièces d’artillerie automotrice « Acacia », « Gvozdika », les lance-roquettes « Smerch », « Grad », « Ouragan », ainsi que les avions Su-25, les drones, les moyens antichars, les stations radar, les missiles balistiques, et d’autres encore.

Le 1er décembre, le Commandant suprême victorieux Ilham Aliyev a annoncé la liste des équipements ennemis détruits et pris comme butin de guerre dans son discours adressé à la nation à l’occasion de la libération de la région de Latchine. Ils sont très nombreux. Les experts sont bien conscients de la puissance et du prix de ces armes et équipements militaires, dont certains entendent le nom pour la première fois.

La Seconde Guerre du Karabagh a montré que l'armée azerbaïdjanaise disposait des armes technologiquement les plus avancées. En particulier, grâce aux frappes précises portées par les drones turcs « Bayraktar » et ceux de fabrication israélienne, il a été possible de détruire des centaines de matériels de guerre et des milliers de soldats de l’ennemi dans les premiers jours des combats. Pour la première fois au XXIe siècle, des réalisations historiques ont été obtenues à cette échelle et avec tant d’efficacité en peu de temps. Ces vidéos diffusées par le ministère de la Défense sont et seront étudiées dans de nombreux pays et seront introduites dans des livres militaires.

Est-ce juste une question d'armes ? Comme notre président l'a souligné à maintes reprises, ce sont les soldats et les officiers qui hissent le drapeau et le plantent à la position de l'ennemi, sur les terres libérées. Nos soldats et officiers se sont battus comme des lions. C’est grâce à son héroïsme et son professionnalisme que le soldat azerbaïdjanais a brisé les lignes de défense de l'ennemi qu'il jugeait infranchissables, et a signé une victoire brillante et sans précédent à Choucha…

L'opération de Choucha, une opération sans précédent dans l'histoire militaire moderne

Les détails de la guerre n'ont pas encore été entièrement clarifiés. Mais on peut dire avec certitude que l'opération visant à libérer Choucha de l'occupation restera à jamais gravée dans l'histoire.

Choucha, la couronne et le cœur battant du Karabagh, est une fortification naturelle, il était donc impossible d'entrer dans la ville avec des chars ou d'autres armes lourdes. Il y avait deux moyens pour la libérer. Dans le premier cas, les forces ennemies dans la ville pourraient être détruites par des frappes aériennes et des tirs d'artillerie. Le commandement n’y a pas consenti, parce que le bombardement de la ville provoquerait de grandes destructions. Donc, on a choisi le second - le combat au corps à corps. Nos soldats et officiers ont traversé d'épaisses forêts, de profonds ravins, des rochers et des montagnes avec des armes légères, ont détruit l'ennemi dans une bataille face à face.

Un des journalistes étrangers à Khankendi a décrit la situation déplorable des Arméniens pendant les combats pour la libération de Choucha : Les défenseurs de Choucha ont été dispersés. Des dizaines de blessés dans des ambulances militaires ont été transportés à l'hôpital de Khankendi. Les autres combattants, épuisés, enlèvent leurs uniformes militaires et descendent la montagne. Les ambulances vont et viennent sans cesse. Des soldats blessés s'entassaient les uns sur les autres dans la voiture. Leurs blessures témoignent d'un combat au corps à corps. Un autre rapport publié par Le Monde à l'époque indiquait que les militaires de l'armée arménienne fuyaient Choucha et allaient à Khankendi.

Le 8 novembre, le Commandant suprême des forces armées azerbaïdjanaises, Ilham Aliyev, a annoncé la libération de Choucha. La victoire de Choucha a décidé du sort de la guerre. Le lendemain, la libération de plus de 70 villages a été annoncée et un jour plus tard, Pachinian a été contraint de signer un acte de capitulation, acceptant les termes du président azerbaïdjanais. En conséquence, Aghdam a été libérée le 20 novembre, Kelbedjer le 25 novembre et Latchine le 1er décembre sans tirer une seule balle et sans subir de perte en vies humaines.

L'armée azerbaïdjanaise est celle de la libération, l'armée arménienne est celle d'occupation. Le soldat azerbaïdjanais se battait sur sa propre terre, tandis que le soldat arménien sur la terre d’autrui. C'était notre supériorité morale, l'esprit de combat invincible, non moins important que les armes. Les soldats arméniens fuyaient en masse, nous avons même vu un soldat avec les jambes enchaînées pour ne pas s'enfuir. Le soldat azerbaïdjanais avait hâte de retourner au front malgré la blessure. En Arménie, ils ont utilisé tous les moyens pour éviter le service militaire. En Azerbaïdjan, des milliers de jeunes se sont inscrits pour aller au front. C'était ça la différence.

La Guerre patriotique et surtout l’opération de Choucha a détruit le mythe de « l'armée arménienne invincible », a montré notre force à la fois à l'ennemi et au monde, et est constitué un triomphe de la vérité et de la justice...

Combat sur trois fronts et victoire sur tous les trois

Les armes seules ne décident pas du sort des guerres contemporaines. La victoire complète est obtenue grâce à une lutte menée parallèlement sur le champ de bataille, dans l'espace de l'information et au niveau diplomatique. La grande victoire de l'Azerbaïdjan dans la Guerre patriotique en constitue la preuve et est le résultat du renforcement de l'armée, d'une politique étrangère résolue et des efforts diplomatiques incessants au cours des années.

Les nombreux entretiens accordés par le président azerbaïdjanais aux médias étrangers pendant la phase active des opérations militaires au Karabagh sont particulièrement remarquables. Le président Ilham Aliyev, avec ses connaissances approfondies, sa logique et ses arguments irréfutables, a pu neutraliser la campagne de dénigrement des médias pro-arméniens et a gagné sur le front de l'information. Certains correspondants occidentaux qui avaient reçu des missions spéciales détournaient le sujet, portaient des accusations infondées contre la partie azerbaïdjanaise, citant de fausses informations. L'implication de la Turquie dans le conflit, l'utilisation des F-16, le recrutement de mercenaires de Syrie et de Libye, la violation du cessez-le-feu et de nombreuses autres questions irritantes ont été soulevées à plusieurs reprises. Â chaque fois, le chef de l'État a réfuté ces accusations avec des faits et des preuves, parlé de l'histoire du Karabagh, des causes du conflit et profité de l'occasion pour transmettre les vraies réalités au monde.

Prêtons attention à une question posée au président azerbaïdjanais lors de son interview à la chaîne de télévision allemande ARD.

La question : Quand nous sommes venus sur les terrains nous nous sommes posé une question. Pourquoi le Karabagh est-il si important pour l'Azerbaïdjan ? Y a-t-il des ressources ou s'agit-il d'une signification symbolique ?

La réponse : L'Alsace-Lorraine est-elle importante pour vous ? La Bavière est-elle importante pour vous ? Ou la Rhénanie-du-Nord-Westphalie ? C'est notre terre, notre territoire internationalement reconnu. Ce n'est pas une question de ressources. Les principales ressources se trouvent ici, à Bakou. C'est une question de justice, c'est une question de fierté nationale, une question de droit international.

La réponse est courte et laconique. Mais elle a une signification si profonde que je ne crois pas qu'un journaliste occidental pose une question similaire à notre président.

Si nous analysons les 17 dernières années, nous pouvons voir que le président Ilham Aliyev a fait de son mieux pour maintenir la question du Haut-Karabagh à l'ordre du jour. Il en a parlé dans tous ses discours et interviews, dans les tribunes des organisations internationales, dans toutes ses rencontres et entretiens avec les dirigeants mondiaux. Il a essayé de s'assurer que tout le monde sache qui est l'agresseur et l’agressé. Maintenant, tout le monde le sait. C'est l'un des principaux facteurs déterminant le succès de la Guerre patriotique.

Quant à la victoire sur le champ de bataille, il suffit de décrire deux scènes complètement différentes de la fin de la guerre : le Commandant suprême des armées azerbaïdjanaises Ilham Aliyev d'un côté du front et Pachinian de l'autre. Notre peuple porte avec fierté le portrait de son président Ilham Aliyev, tandis que Pachinian se voit être ridiculisé.

« Pachinian, tu construisais une route vers Djabraïl ? Qu'est-ce qu’il est arrivé ? Elle est où cette route ? Tu construisais un bâtiment du parlement à Choucha, que s'est-il passé ? Echoué », ces paroles de notre président sont devenues une formule parmi les gens. Quand quelqu'un ne fait pas ce qu'il dit, on se moque de lui et lui demande : « Qu'est-ce qu’il est arrivé, Pachinian ? » ...

La terre brûlée et le Karabagh qui regarde vers l’avenir

Dans les guerres précédentes, il y avait la « politique de la terre brûlée ». Lorsque l'armée était forcée de reculer, elle détruisait, pillait tout, mettant le feu à ce qu'elle ne pouvait pas emporter. Cela se faisait également pour que le peuple autochtone, véritable propriétaire ne puisse plus s'y installer. En 1977, l'article 54 du Protocole n°1 aux Conventions de Genève a interdit la « politique de la terre brulée », considérée comme un crime de guerre.

Au XXIe siècle, les Arméniens utilisent cette politique, typique de la communauté primitive, sous les yeux du monde. Comme l’a dit notre président, c’est comme si une tribu sauvage est passée par ces endroits. Les vidéos de nos villes et villages libérés touchent nos cœurs. L'ennemi sauvage a tout transformé en ruine. Les arbres et les forêts ont été abattus et brûlées, les terres sont devenues inutiles. Fuzouli, Djabraïl, Zenguilan, Goubadly rappellent le désert. Aghdam est devenue une ville fantôme, même la bombe atomique n'avait pas détruit Hiroshima comme tel.

Les crimes de guerre de l'Arménie ne s'arrêtent pas là. Des missiles balistiques ont été tirés deux fois sur Gandja, Berdé a été attaqué avec des bombes à sous-munitions. Les obus tirés sur Terter, Aghdam et Goranboy sont innombrables. Des centaines de civils - enfants, femmes, personnes âgées - ont été victimes du fascisme arménien, des milliers de maisons, immeubles et infrastructures sociales ont été détruits. Des photos, vidéos et reportages reflétant les traces de ces crimes sont rassemblés et documentés en sept langues étrangères (russe, anglais, allemand, français, espagnol, arabe, chinois) dans la rubrique « Traces du fascisme arménien » du site de l’AZERTAC.

Il est important que le monde entier voie leur image fasciste. Que chacun voie et sache à quel ennemi sauvage nous sommes confrontés. Que chacun sache que nous avons détruit le fascisme arménien qui est une source de danger pour l'humanité. Sur les instructions du président azerbaïdjanais, des représentants du corps diplomatique en Azerbaïdjan se rendent dans les régions libérées, où ils voient de leurs propres yeux les atrocités arméniennes. Les terribles dégâts seront tous enregistrés, documentés et soumis à la cour internationale. Les fascistes arméniens ne pourront probablement pas échapper à la justice cette fois.

L'ennemi pensait qu'après ces destructions, les Azerbaïdjanais ne retourneraient jamais dans ces endroits. Il s’est trompé. Depuis 30 ans, le peuple azerbaïdjanais vit avec le désir de retourner dans sa terre natale. Lors de sa visite dans les villes Fuzouli et Aghdam, libérées de l’occupation, le président Ilham Aliyev a annoncé ses projets futurs pour le Karabagh. Il a déclaré que toutes les villes et villages seraient restaurés. L’aide nécessaire sera fournie par l’État pour le retour des citoyens dans leur terre. La construction d'une nouvelle route de Fuzouli à Choucha et la restauration des routes historiques menant vers les villages de Sougovouchan et Talych ont déjà commencé.

La Seconde Guerre du Karabagh a créé une nouvelle réalité dans la région. Le Karabagh, qui a vécu des périodes difficiles durant des années, regarde maintenant vers l'avenir avec beaucoup d'espoir. Après 27 ans, un adhan (appel à la prière) a été récité dans les mosquées d’Aghdam et de Choucha. La vie revient à ces endroits après 30 ans...

Une nouvelle réalité dans la région et une sorte d’épilogue

La fin réussie de la Guerre patriotique a changé l'équilibre des forces dans la région et créé une nouvelle réalité. Aujourd’hui, nous ne sommes pas seuls. La Turquie est maintenant avec nous dans l’arène politique. Le soldat turc surveillera également le cessez-le-feu au Karabagh. Les messages continuent à venir d'Ankara : nous continuerons d’être aux côtés de l'Azerbaïdjan. Ce soutien politique et moral renforce notre pouvoir et empêche les protecteurs de l'Arménie d'intervenir.

Le statu quo qui durait près de 30 ans n’existe plus aujourd'hui. La question du statut n'est pas à l'ordre du jour. Au lieu de cela, la mise en œuvre des plans de restauration des villes et villages détruits du Karabagh est lancée.

La lutte n'est pas encore terminée. Il n'est pas exclu que l'Arménie et ses protecteurs élaborent de nouveaux plans et recourent à la provocation. La résolution biaisée du Sénat français sur le Karabagh en peut être un exemple. Cela signifie qu'il y a des mines invisibles, des roches sous-marines et des icebergs dans l'arène politique, comme dans le Karabagh libéré de l’occupation. Cela signifie que la lutte se poursuit.

Si nous observons les conflits et guerres dans le monde, nous pouvons voir que celui qui est fort met le point final. La Guerre patriotique de 44 jours du peuple azerbaïdjanais pour le Karabagh en est l’exemple le plus récent. Au cours des 17 dernières années, nous avons rassemblé nos forces et écrasé l'ennemi. Trente ans d'occupation et d'injustice se sont terminés en 44 jours. Non seulement l'ennemi, mais le monde entier a vu notre force. Certainement, l'Azerbaïdjan victorieux deviendra plus fort de jour en jour, d'année en année. Le président azerbaïdjanais et Commandant suprême armées, Ilham Aliyev, conduira le peuple d’une victoire à l’autre.

Aslan Aslanov

Président du Conseil d'administration de l’AZERTAC,

Vice-président de l'OANA

 

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Une superficie de 1144,9 hectares nettoyée de mines et de munitions non explosées

Le nombre de médecins en Azerbaïdjan rendu public

Espace : 21 pays adoptent la Déclaration d’Antalya pour une utilisation pacifique

Une délégation de la Commission permanente indépendante des droits de l'homme de l’OCI se rend en Türkiye pour renforcer la coopération dans le domaine des droits de l'homme

Sánchez annonce des législatives anticipées en Espagne

Bakou accueille une conférence internationale intitulée « Les femmes dans l'histoire du parlementarisme azerbaïdjanais »

Cent athlètes provenant de cinq pays devraient participer au 3e ultramarathon international de Khankendi

Les noms des lauréats du prix Nobel de médecine rendus publics

Le président de la République reçoit la nouvelle ambassadrice de Malaisie en Azerbaïdjan VIDEO

Championnats du monde : Quatre autres judokas azerbaïdjanais entrent en lice

Le président Aliyev reçoit le nouvel ambassdeur d’Autriche en Azerbaïdjan VIDEO

La Semaine mondiale de l'espace de l'ONU débute

Les prix de l’or et de l’argent augmentent

Le nouveau président de la FIDE arrive à Bakou

Le président Aliyev participe à l’inauguration d’une entreprise de production pharmaceutique au Parc industriel de Pirallahy VIDEO

Les cours du pétrole diminuent sur les bourses mondiales

La semaine des Prix Nobel lancée aujourd'hui

Le 5 octobre, c’est la Journée mondiale des enseignants

Les Championnats du monde de judo débutent à Bakou : quatre judokas azerbaïdjanais en lice dès la première journée

Les prix de l’or et de l’argent terminent en diminution

Les cours du pétrole reculent sur les bourses mondiales

Une vidéo relative au discours du président Aliyev au 8e Congrès du YAP est publiée sur ses comptes de médias sociaux VIDEO

La présidente du Milli Medjlis en visite de travail en Tanzanie

Dresde accueille un symposium scientifique international consacré à l’épopée « Kitabi-Dede Gorgoud »

Le président turc : « Je souhaite que la solidarité entre les États turciques demeure inébranlable »

Les chefs de la diplomatie azerbaïdjanaise et iranienne s’entretiennent par téléphone

Le 3 octobre, c’est la Journée de la coopération des États turciques

Un vice-ministre azerbaïdjanais de la Défense tient des rencontres en marge du salon ADEX 2026

Le président Ilham Aliyev reçoit le président de la Fédération internationale de judo VIDEO

La première neige tombe sur Gouba

Le prix du pétrole azerbaïdjanais enregistre une baisse

L’industrie de défense et la sécurité intérieure réunies en un même espace : « ADEX 2026 » et « Securex Caspian » REPORTAGE PHOTO

Des membres du Conseil de l’Union européenne se rend dans les territoires libérés de l’occupation

Déplacement des membres du Conseil de l’UE dans le district d’Aghdam

Des membres du Conseil de l’Union européenne visitent Khankendi

Le Parti du Nouvel Azerbaïdjan tient son 8e congrès MIS A JOUR VIDEO

Des membres du Conseil de l'Union européenne visitent Choucha

La composition de la Commission de révision du Parti du Nouvel Azerbaïdjan approuvée

Le 8e Congrès du Parti du Nouvel Azerbaïdjan prend fin

La composition du Conseil d’administration du Parti du Nouvel Azerbaïdjan approuvée