Les collaborateurs de l’AZERTAC commémorent la mémoire du Leader national dans l’Allée d’Honneur VIDEO
Bakou, 1er mars, AZERTAC
A l’occasion du 105e anniversaire de l’Agence d’information d’Etat d’Azerbaïdjan (AZERTAC), les collaborateurs de l’agence ont visité le 1er mars l’Allée d’Honneur où ils ont rendu hommage à la mémoire d’Heydar Aliyev, Leader national du peuple azerbaïdjanais, déposant des fleurs devant sa tombe.
La mémoire de l’académicienne Zarifa Aliyeva, éminente spécialiste en ophtalmologie, a également été honorée et des fleurs ont été déposées sur sa tombe.
Des fleurs ont été déposées sur les tombes d'Aziz Aliyev, éminent homme d'Etat, et de Tamerlan Aliyev, célèbre médecin.
Il convient de noter que fondée le 1er mars 1920 par le gouvernement de la République démocratique d'Azerbaïdjan, l’AZERTAC, en tant que première agence de presse nationale, a parcouru un chemin complexe, difficile et honorable. Cette année-là, le 2 mars, les premières informations signées AzerTac ont été publiées dans le journal Azerbaïdjan. Malheureusement, l’AZERTAC, héritage de la période de la République, n’a pu exister en tant que source d’information indépendante que pendant seulement 58 jours.
Après la restauration de l’indépendance de l’Azerbaïdjan, l’agence a retrouvé son nom historique : depuis le 3 mars 1995, elle a été nommée Agence télégraphique d’État auprès du Cabinet des Ministres, puis, depuis le 17 janvier 2000, renommée Agence télégraphique d’État d’Azerbaïdjan. Par une ordonnance pertinente signée par le président Ilham Aliyev le 26 février 2015, l’Agence télégraphique d’État d’Azerbaïdjan a été renommée Agence d’information d’État d’Azerbaïdjan (AZERTAC).
Ces dernières années, des accords de coopération ont été signés avec près de 50 agences de presse étrangères, et des échanges d'informations sont réalisés avec des agences opérant sur les cinq continents. Actuellement, l’AZERTAC diffuse des nouvelles en huit langues : azerbaïdjanais, anglais, russe, allemand, français, arabe, chinois et espagnol, ainsi que, pour la première fois dans la région, des vidéos en cinq langues.